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    racisme anti-blancs

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    racisme anti-blancs

    Message par philiberte le Dim 04 Nov 2007, 15:22

    dans les écoles françaises:

    http://blog-identitaire.com/b2evolution/index.php?title=le_racisme_anti_blanc_dans_les_ecoles_fr&more=1&c=1&tb=1&pb=1


    Après avoir étudié les avantages dont bénéficient les collégiens « afro-maghrébins», au détriment des Français de souche en milieu scolaire, nous allons nous intéresser au retour des notions raciales dans les rapports sociaux. La base de cet article reste l’excellent livre « L’apartheid scolaire Enquête sur la ségrégation ethnique dans les collèges » de Georges Felouzis, François Liot et Joëlle Perroton.

    L’identité française se définit dans une vision républicaine comme une volonté de vivre ensemble sur le sol de France, les notions raciales en étant donc exclues. Evidemment, la définition de l’identité française chez les Identitaires est bien différente, se rapprochant de celle du Général De Gaulle qui définissait les français comme « un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne ». Même si elle est imparfaite, car oubliant les apports Germains, Celtes, Basques et la tradition européenne préchrétienne, cette définition à le mérite de poser une base raciale à la définition de l’identité française.
    Cependant entre cette déclaration du Général De Gaulle et le livre « L’apartheid scolaire. », une quarantaine d’années se sont écoulées au cours desquelles les notions de race, d’ethnicité ont peu à peu disparu pour devenir des tabous de la société française. Tel un boomerang que nos politiques ont jeté le plus loin possible, les notions raciales reviennent en pleine figure d’un Système destructeur des peuples. C’est l’un des avis des auteurs de ce livre, « avoir été longtemps refoulée comme une simple trace de mentalités « pré-modernes » et « archaïques », la dimension ethnique revient au cœur de notre Ecole comme elle est au cœur de notre Société. » Désormais dans les établissements scolaires « les catégories ethniques s’imposent aux élèves et aux enseignants comme des dimensions importantes de la perception de soi et d’autrui » et « dans un environnement où la construction de soi s’opère en fonction de critères ethniques, les conflits, qu’ils soient personnels ou proprement scolaires, sont médiatisés par cette dimension. »


    La mixité ethnique est une utopie.

    Cette ethnicisation des rapports devrait conduire les républicains à remettre en cause cette notion de vivre ensemble qui est la base de leur République. Le communautarisme n’est pas un quelconque résultat d’une xénophobie des Blancs à l’encontre des « Afro-Maghrébins » mais une volonté (louable) de leur part de se regrouper au sein de leur communauté. Les ghettos, ce n’est pas nous qui les créons mais eux qui se les construisent ! Et les auteurs font éclater cette idée reçue, « c’est dans les quartiers où la mixité ethnique et sociale est la plus forte que les conduites ségrégatives sont les plus présentes. S’éloigner des « autres »devient alors une nécessité absolue pour ne pas être assimilé à ceux que l’on perçoit comme socialement inférieur à soi. De ce point de vue, la mixité sociale et ethnique apparaît comme une utopie. La proximité spatiale crée la volonté d’une mise à distance des « autres » à l’école comme à la ville.
    C’est en ce sens que l’on peut parler d’une forme « d’apartheid ». Non pas stricto sensu comme une volonté politique de séparation des « races », mais comme un ensemble de processus sociaux diffus conduisant à une ségrégation ethnique forte. »
    C’est donc les Bobos dans leur quartier sécurisé qui impose ce métissage universel, ainsi « seules les familles totalement protégées par un environnement urbain privilégié tiennent un discours de la mixité scolaire « parce que les mélanges sont enrichissants ».

    Cette racialisation de notre société est à multiple facettes, d’un côté les Blancs sont irrémédiablement rabaissés empêchant ainsi toute expression de fierté, au contraire des « afro-maghrébins » qui revendiquent une « identité fière » qui se manifeste « par un regroupement des élèves et par une solidarité ethnique sans faille. »

    Le racisme anti-blanc dans les établissements scolaires

    Animés par une identité raciale forte, les élèves « afro-maghrébins » mettent « en avant leur appartenance ethnique » et « donne naissance à une forme de contre-culture scolaire mais aussi à une contre-culture ethnicisée, et une identité fière s’affirme alors en opposition à l’identité française ».
    Le système scolaire devient un système de Blanc auquel il faut résister : « cette résistance scolaire « ethnicisée » apparaît dans l’opposition aux contenus enseignés à l’école. La culture qu’elle diffuse, à l’extrême limite, va être le symbole de la domination et assimilée à la culture des « Blancs ». Pire, les élèves Blancs deviennent des proies faciles car sans solidarité raciale, « les élèves français ont le sentiment humiliant de se faire écraser, de subir une violence ethnique, d’être les victimes du racisme qu’on leur reproche. » Comme chez les professeurs soumis à une terreur physique et psychologique, les élèves préfèrent garder le silence, « car il existe chez certains élèves français une forte peur des élèves maghrébins. Le sentiment de menace ne concerne pas seulement leur « identité française »mais aussi leur intégrité physique. Les deux aspects ne sont pas dissociés, car leur peur repose sur l’idée que les Maghrébins forment une communauté, alors que les Français seraient perdus dans un individualisme qui dissout toute solidarité.»
    Cette « ethnicité réactive, ethnicité fière et révoltée » et cet esprit de domination conduit des élèves d’origine maghrébine à mettre en avant de manière « stratégique […] leur identité ethnique, comme avec les enseignants d’ailleurs, pour asseoir leur autorité au sein du groupe, et pour assurer, au besoin, domination et vol. »
    Comme les Identitaires ne cessent de le répéter, les auteurs s’aperçoivent qu’ « une certaine logique communautaire et une forme de racisme anti-français se développent », non seulement dans les établissements scolaires mais dans tout le reste de la société.
    Les peuples européens se trouvent désormais entre le marteau d’une immigration-invasion de peuples dominateurs et l’enclume d’une République qui empêche par tous les moyens une défense de leur identité en leur inculquant que la « la liberté, c’est l’esclavage. »
    Mais ce calcul à très court terme des Républicains et des mondialistes débouchera sur une impasse. Non seulement la perte de nos libertés et de notre identité n’amènera pas la prospérité : nous aurons l’esclavage et la guerre.


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    Re: racisme anti-blancs

    Message par longin le Dim 04 Nov 2007, 22:23

    philiberte a écrit:dans les écoles françaises:

    http://blog-identitaire.com/b2evolution/index.php?title=le_racisme_anti_blanc_dans_les_ecoles_fr&more=1&c=1&tb=1&pb=1


    Après avoir étudié les avantages dont bénéficient les collégiens « afro-maghrébins», au détriment des Français de souche en milieu scolaire, nous allons nous intéresser au retour des notions raciales dans les rapports sociaux. La base de cet article reste l’excellent livre « L’apartheid scolaire Enquête sur la ségrégation ethnique dans les collèges » de Georges Felouzis, François Liot et Joëlle Perroton.

    L’identité française se définit dans une vision républicaine comme une volonté de vivre ensemble sur le sol de France, les notions raciales en étant donc exclues. Evidemment, la définition de l’identité française chez les Identitaires est bien différente, se rapprochant de celle du Général De Gaulle qui définissait les français comme « un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne ». Même si elle est imparfaite, car oubliant les apports Germains, Celtes, Basques et la tradition européenne préchrétienne, cette définition à le mérite de poser une base raciale à la définition de l’identité française.
    Cependant entre cette déclaration du Général De Gaulle et le livre « L’apartheid scolaire. », une quarantaine d’années se sont écoulées au cours desquelles les notions de race, d’ethnicité ont peu à peu disparu pour devenir des tabous de la société française. Tel un boomerang que nos politiques ont jeté le plus loin possible, les notions raciales reviennent en pleine figure d’un Système destructeur des peuples. C’est l’un des avis des auteurs de ce livre, « avoir été longtemps refoulée comme une simple trace de mentalités « pré-modernes » et « archaïques », la dimension ethnique revient au cœur de notre Ecole comme elle est au cœur de notre Société. » Désormais dans les établissements scolaires « les catégories ethniques s’imposent aux élèves et aux enseignants comme des dimensions importantes de la perception de soi et d’autrui » et « dans un environnement où la construction de soi s’opère en fonction de critères ethniques, les conflits, qu’ils soient personnels ou proprement scolaires, sont médiatisés par cette dimension. »


    La mixité ethnique est une utopie.

    Cette ethnicisation des rapports devrait conduire les républicains à remettre en cause cette notion de vivre ensemble qui est la base de leur République. Le communautarisme n’est pas un quelconque résultat d’une xénophobie des Blancs à l’encontre des « Afro-Maghrébins » mais une volonté (louable) de leur part de se regrouper au sein de leur communauté. Les ghettos, ce n’est pas nous qui les créons mais eux qui se les construisent ! Et les auteurs font éclater cette idée reçue, « c’est dans les quartiers où la mixité ethnique et sociale est la plus forte que les conduites ségrégatives sont les plus présentes. S’éloigner des « autres »devient alors une nécessité absolue pour ne pas être assimilé à ceux que l’on perçoit comme socialement inférieur à soi. De ce point de vue, la mixité sociale et ethnique apparaît comme une utopie. La proximité spatiale crée la volonté d’une mise à distance des « autres » à l’école comme à la ville.
    C’est en ce sens que l’on peut parler d’une forme « d’apartheid ». Non pas stricto sensu comme une volonté politique de séparation des « races », mais comme un ensemble de processus sociaux diffus conduisant à une ségrégation ethnique forte. »
    C’est donc les Bobos dans leur quartier sécurisé qui impose ce métissage universel, ainsi « seules les familles totalement protégées par un environnement urbain privilégié tiennent un discours de la mixité scolaire « parce que les mélanges sont enrichissants ».

    Cette racialisation de notre société est à multiple facettes, d’un côté les Blancs sont irrémédiablement rabaissés empêchant ainsi toute expression de fierté, au contraire des « afro-maghrébins » qui revendiquent une « identité fière » qui se manifeste « par un regroupement des élèves et par une solidarité ethnique sans faille. »

    Le racisme anti-blanc dans les établissements scolaires

    Animés par une identité raciale forte, les élèves « afro-maghrébins » mettent « en avant leur appartenance ethnique » et « donne naissance à une forme de contre-culture scolaire mais aussi à une contre-culture ethnicisée, et une identité fière s’affirme alors en opposition à l’identité française ».
    Le système scolaire devient un système de Blanc auquel il faut résister : « cette résistance scolaire « ethnicisée » apparaît dans l’opposition aux contenus enseignés à l’école. La culture qu’elle diffuse, à l’extrême limite, va être le symbole de la domination et assimilée à la culture des « Blancs ». Pire, les élèves Blancs deviennent des proies faciles car sans solidarité raciale, « les élèves français ont le sentiment humiliant de se faire écraser, de subir une violence ethnique, d’être les victimes du racisme qu’on leur reproche. » Comme chez les professeurs soumis à une terreur physique et psychologique, les élèves préfèrent garder le silence, « car il existe chez certains élèves français une forte peur des élèves maghrébins. Le sentiment de menace ne concerne pas seulement leur « identité française »mais aussi leur intégrité physique. Les deux aspects ne sont pas dissociés, car leur peur repose sur l’idée que les Maghrébins forment une communauté, alors que les Français seraient perdus dans un individualisme qui dissout toute solidarité.»
    Cette « ethnicité réactive, ethnicité fière et révoltée » et cet esprit de domination conduit des élèves d’origine maghrébine à mettre en avant de manière « stratégique […] leur identité ethnique, comme avec les enseignants d’ailleurs, pour asseoir leur autorité au sein du groupe, et pour assurer, au besoin, domination et vol. »
    Comme les Identitaires ne cessent de le répéter, les auteurs s’aperçoivent qu’ « une certaine logique communautaire et une forme de racisme anti-français se développent », non seulement dans les établissements scolaires mais dans tout le reste de la société.
    Les peuples européens se trouvent désormais entre le marteau d’une immigration-invasion de peuples dominateurs et l’enclume d’une République qui empêche par tous les moyens une défense de leur identité en leur inculquant que la « la liberté, c’est l’esclavage. »
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    Tout est dit. Mais les français revoteront UMPS. Le suicide d'un peuple.
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    année 2010-2010-2010-2010

    Message par philiberte le Mar 05 Jan 2010, 10:26

    http://sosegalite.over-blog.com/article--label-diversite-l-etat-recompense-les-entreprises-qui-pratiquent-la-discrimination-positive--42332381.html


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    Re: racisme anti-blancs

    Message par Invité le Mar 05 Jan 2010, 10:56

    philiberte a écrit:http://sosegalite.over-blog.com/article--label-diversite-l-etat-recompense-les-entreprises-qui-pratiquent-la-discrimination-positive--42332381.html
    j'y ai laissé un commentaire hier soir.
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    Re: racisme anti-blancs

    Message par philiberte le Mar 05 Jan 2010, 11:01

    j'aurais bien envoyé le commentaire suivant: écrit blanc sur noir est difficile à lire...


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    Re: racisme anti-blancs

    Message par silence le Mar 05 Jan 2010, 11:02

    Nous, en France on doit embaucher pour le faciès sans trop regarder le savoir faire, aux USA, ils embauchent pour les connaissances tout se foutant du faciès.
    Dans 20 ans on sera un pays sous développé.

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    Re: racisme anti-blancs

    Message par FLANDRE le Mar 05 Jan 2010, 11:41

    silence a écrit:Nous, en France on doit embaucher pour le faciès sans trop regarder le savoir faire, aux USA, ils embauchent pour les connaissances tout se foutant du faciès.
    Dans 20 ans on sera un pays sous développé.
    Aucun patron, sauf s'il est idiot, n'embauche en fonction du facies mais des compétances. Un patron doit faire de l'argent, pas de la philosophie, ne l'oublions pas !
    Par contre à compétences égales, il est normal d'engager un européen, blanc et chrétien dont les moeurs seront plus proches des notres que celles d'un Falasha !
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    Re: racisme anti-blancs

    Message par moria le Mar 05 Jan 2010, 11:43

    :-))
    bonjour Flandre.
    c'est bien, ici ?

    comme vous avez raison !
    dans certaines professions, on s'arrange aussi pour que le prix soit excessif.....
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    Re: racisme anti-blancs

    Message par silence le Mar 05 Jan 2010, 12:01

    J'ai été "patron" pendant 30 ans et je connais très bien cette activité... Tout dépend du genre d'entreprise. Travailler dans une carrière ou une maison d'édition est bien différent.
    Présentation, culture générale, savoir-faire, langage, caractère, domicile, état civil... tout est à considérer. Mais l'imposition d'un quota ethnique est absurde.

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    Re: racisme anti-blancs

    Message par FLANDRE le Mar 05 Jan 2010, 13:49

    silence a écrit:J'ai été "patron" pendant 30 ans et je connais très bien cette activité... Tout dépend du genre d'entreprise. Travailler dans une carrière ou une maison d'édition est bien différent.
    Présentation, culture générale, savoir-faire, langage, caractère, domicile, état civil... tout est à considérer. Mais l'imposition d'un quota ethnique est absurde.
    D'accord avec vous. Imposer ce quota ne serait-ce pas une nouvelle atteinte au droit d'entreprendre ?
    J'estime personnellement qu'on doit avoir le droit de choisir un acheteur, un locataire, un locataire en fonction de ses propres critères sans avoir à en justifier!
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    Re: racisme anti-blancs

    Message par silence le Mar 05 Jan 2010, 14:30

    Bien sur.
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    Re: racisme anti-blancs

    Message par Toby le Mar 05 Jan 2010, 15:11

    Cela a commencé avec la stupide "parité" homme/femme. La qualité dans l'UE on ne connaît plus.
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    Re: racisme anti-blancs

    Message par Chabert le Mer 13 Jan 2010, 12:05

    Au sujet de la Guadeloupe, ce post trouvé sur le forum www.lessor.org (site du journal "l'Essor de la Gendarmerie):
    """"Par réussir économiquement, il faudrait déjà que l’accueil des touristes notamment dans les nombreux hôtels soit bien meilleur qu’il n’est actuellement où le racisme anti-blancs est palpable … Il y a par exemple des endroits où l'on arrête de servir les touristes dans les commerce pour servir un autochtone qui arrive où du personnel qui refuse de faire une chambre d'hôtel parce que c'est des blancs qui l'occupent. Imaginez un seul instant que cela se passe ainsi en métropole... Cela ne se passe pas dans tous les DOM-TOM fort heureusement. C’est pour cela que de nombreux touristes se tournent souvent vers d’autres destinations très proches où les prestations et l’accueil sont bien supérieurs.
    En ayant conscience, c’est bien pour cela que la majorité ne veut pas l’indépendance."""

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    Racisme anti-Blancs

    Message par Invité le Mer 17 Mar 2010, 09:15

    http://www.racismeantiblanc.bizland.com/
    http://kemi-seba.skyrock.com/
    http://www.abcdrduson.com/news/671-faut-il-avoir-peur-de-ces-encules-de-blancs-.html

    et piqûre de rappel :

    http://rutube.ru/tracks/1735328.html?confirm=9c1ada443545af0ee93e6ece4f5410cd&v=002a6faaae8ba13b7dc7ad83763eb4c7
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    Re: racisme anti-blancs

    Message par philiberte le Mer 17 Mar 2010, 09:25

    contente de vous revoir!
    je transmets.


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    Re: racisme anti-blancs

    Message par moria le Mer 17 Mar 2010, 13:33

    moi aussi......

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    Re: racisme anti-blancs

    Message par Invité le Mer 17 Mar 2010, 16:05

    Merci.
    http://www.racismeantiblanc.bizland.com/silenceselectif/bid86.htm

    Et voici un des chapitres les plus éclairants du racisme anti-Blancs :
    L'homme qui criait au racisme
    Le 5 janvier 2007 à Varsovie, la police polonaise a procédé à l'arrestation de Simon Mol, un réfugié politique d'origine camerounaise. Il était accusé d'avoir délibérément contaminé avec le virus du Sida plusieurs jeunes femmes. Si l'affaire a fait grand bruit, trouvant même un écho au delà des frontières du pays, c'est parce que l'homme n'était rien moins que le chef de file de la cause anti-raciste en Pologne et le porte parole du droit des immigrés qui y vivent.
    Simon Mol, de son vrai nom Simon Moloke Njié, arrive en Pologne en Juin 1999. Il est délégué Ghanéen au congrès annuel organisé à Varsovie du PEN international, une organisation de promotion de la littérature et de la liberté d'expression. Comme nombre d'Africains, il demande le statut de réfugié politique et pour l'obtenir, il s'invente un passé de dissident politique persécuté et systématiquement emprisonné dans tous les pays d'Afrique qu'il traverse.
    Il raconte qu'il aurait fuit le Cameroun en 1996. Il y aurait après avoir été mis deux semaines en prison pour «propos subversifs» suite à la publication d'articles critiques à l'égard du gouvernement. Il aurait été mis en garde de ne pas publier d'articles sur un scandale de corruption puis aurait été libéré sous caution. Il se serait enfuit au Ghana puis au Niger où il aurait fait une première demande d'asile politique. Celle-ci lui aurait été refusée parce qu'il avait manifesté son intention de poursuivre son travail de journaliste. Les autorités nigériennes l'auraient alors remis en prison une semaine avant de l'expédier au Burkina-Faso, où il aurait à nouveau été détenu une semaine avant d'êttre renvoyé vers le Ghana. C'est dans ce pays qu'en 1997, il obtient l'asile politique grâce à l'appui de l'association des journalistes ghanéens et de celui du PEN International. Toutefois, une fois de plus, la publication d'articles lui auraient valu l'inimitié des autorités locales ; en Septembre 1998, il aurait été incarcéré une nouvelle fois durant 47 jours. D'où sa décision de fuir vers l'Europe.
    Simon Mol s'installe dans un foyer d'accueil pour demandeurs d'asile de Debek. Pendant l'année où il y séjourne, des examens médicaux de routines révèlent qu'il est séropositif. Il n'y a rien d'exceptionnel. Son cas n'est pas exceptionnel : Le taux de contamination au virus du sida est plus élevé chez les africains que chez les européens. Au début des années 2000, lorsque les demandes d'asile politiques vont augmenter à travers l'Europe, de nombreux pays vont enregistrer une recrudescence des cas de Sida.
    En septembre 2000, Simon Mol obtient le statut de réfugié politique. Le voilà désormais libre de ses mouvements en Pologne. Simon Mol semble avoir rapidement pris le poul de la société polonaise et avoir compris ce qui lui vaudrait le plus d'attention et de sympathie dans les milieux associatifs du pays. De journaliste victime des régimes corrompus en Afrique, il devient en Pologne une victime du racisme.
    Car le sort s'acharne sur le caliméro camerounais. En Juin 2001, il aurait été victime d'une agression raciste. Selon son habitude, qui consiste à se tourner vers le monde associatif local pour obtenir aide et assistance, il s'empresse de rameuter Amnesty international, qui relate l'agression dans le rapport que l'association publie en 2002 : Simon Mol, aurait été blessé à la tête au cours de l'agression. Il aurait été accompagné d'un ami sénégalais, qui n'est pas nommé. A son arrivé au commissariat, les policiers polonais se seraient moqués de lui et par un fort opportun hasard, ils auraient refusé de prendre les coordonnés du chauffeur du Taxi, de sorte que rien ne vient confirmer ou infirmer la version du camerounais. Il dira plus tard que les agresseurs étaient des Skinheads et affirmera avoir été victime d'une seconde agression raciste, elle aussi le fait de Skinheads. Désormais, Simon Mol s'implique dans le mouvement anti-raciste polonais. En 2002, il fait campagne contre le racisme dans les stades de Football. Son militantisme lui vaut d'être nommé en 2003 «anti-raciste de l'année» par l'organisation Nigdy Wiecej, l'équivalent polonais de SOS Racisme. En avril de la même année, il est aussi élu «personnalité du mois» par une autre organisation polonaise, le Polonian Global Found. Il se fait également chercheur et biographe pour la commission des droits de l'homme des Nation Unis et il est nommé membre honoraire des branches polonaise et anglaise du PEN. Parallèlement, il écrit pour le journal anglophone Warsaw Voice et publie des poèmes. Certains sont traduit en Anglais le père Edward Osiecki, un prêtre progressiste qui fondera en 2005 la mission du monde divin de Varsovie, une organisation caritative prend en charge les demandeurs d'asile et les immigrés. A la même époque, L'étude d'un ouvrage de Simon Mol, «Tower of Babel», est intégré au cursus au département des études orientales de l'université de Varsovie, il est invité à l'Ecole de Psychologie Sociale de Varsovie.
    L'accueil à bras ouverts que réserve à Simon Mol les milieux associatifs de gauche n'est guère surprenant. Après des décennies de dictature communiste émaillée de massacres et de répression, tout ce qui ressemble de près ou de loin au marxisme est largement déconsidéré en Pologne : le discours sur la lutte des classes n'y fait guère recette. Comme en Europe de l'Ouest, c'est dans l'anti-racisme qu'intellectuels, universitaires et artistes «engagés» voient leur bouée de sauvetage. On substitue l'immigré non-occidental au prolétaire d'antant et on peut à nouveau se poser en vertueux progressiste. Embrasser la cause anti-raciste permet à la gauche polonaise se démarquer du conservatisme ambiant et de faire le ravalement de façade du discours marxiste, tout en se distanciant du communisme. Rapportés à Radio Prague, les propos du père Osiecki illustrent bien ce recyclage idéologique. Il explique :
    «Souvenons nous du fait que Staline a été le premier dans l'histoire millénaire de la Pologne, qui soit parvenu à confiner le peuple polonais dans un Etat ethnique, nous avions un «Ghetto polonais» à l'intérieur du bloc communiste. Et 50 années sont suffisamment longues pour causer des changements de mentalité. Et ceux qui défendent aujourd'hui la Pologne aux Polonais, et le catholicisme pour les Catholiques, et tout ce discours, sont l'héritage vivant de Staline. La Pologne doit s'accoutumer à ce que des Polonais puissent avoir la peau noire ou la peau jaune, et qu'ils puissent être d'aussi bons Polonais que les autres.»
    En réalité, à l'époque de la dictature communiste, du fait de programmes d'échanges organisés entre pays communistes de différents continents, la Pologne n'a jamais cessé d'être en contact avec des ressortissants étrangers venus du monde entier, parmis lesquels de nombreux africains. C'est ainsi qu'une mésaventure était arrivée à une jeune polonaise mariée dans les années 1980 à un étudiant africain. Si elles en avaient eu connaissance, son histoire aurait pu montrer aux victimes de Simon Mol qu'une relation inter-raciale n'est pas forcement la garantie d'une idylle sans nuage et qu'elle est souvent teintée d'une dimension de racisme anti-blanc.
    A la fin des années 1970, au temps de la dictature communiste, une jeune polonaise prénommée Wieslava avait noué une relation amoureuse avec un étudiant zimbabwéen à l'université de Varsovie. L'homme, Chenjerai Hunzvi, militait alors au sein du ZAPU, un parti communiste en lutte contre le régime de Ian Smtih, le dirigeant de l'ex-rhodésie. Pour Hunzvi, nouer un relation avec la jeune polonaise avait des implications sans grand rapport avec une quelconque affection. Lorsque le couple était reparti s'installer au Zimbabwe, Chenjerai Hunzvi se vantait devant son entourage d'avoir une épouse blanche. Wieslava était sa «femme trophée» : pour certains Noirs, nouer une relation avec une européenne n'est qu'un moyen de se valoriser socialement - de frimer, en quelque sorte.. Progressivement toutefois, la relation avait mal tourné : le Zimbabwéen s'était mis à la brutaliser de plus en plus, la fouettant et la frappant à coups de ceinturon. En 1992, Wieslava était parvenue à échapper à son «maitre» en quittant le Zimbabwe. En 1995, sous le pseudonyme Magda Tunzvi, elle avait publié en Pologne le récit du calvaire qu'elle avait vécu sous le titre «Esclave Blanche» (Biala Niewolnica).
    En 2000, Chenjerai Hunzvi, un raciste anti-blanc devenu un des principaux dirigeants du Zimbabwe, avait orchestré une campagne d'expulsion de tous les fermiers blancs en dépit d'un référendum au cours duquel les zimbabwéens s'étaient prononcés contre la saisie sans compensation de leurs terres.
    Mais revenons à Simon Mol. En Juin 2005, il préside l'Association des Exiles de Pologne. C'est dans le cadre des activités de cette organisation qu'il monte une troupe de théâtre multi-ethnique. Il met en scène une pièce de théâtre «Voyage dans une nouvelle patrie» pour sensibiliser les polonais aux problêmes des réfugiés. En septembre 2005, il devient rédacteur en chef du quotidien «Voice of Exile». En juillet 2006, un des acteurs de la petite troupe, de nationalité turque, est blessé au cours d'une bagarre causée par l'alcool. Simon Mol s'empare aussitôt de l'incident et s'empresse de crier au racisme, recevant ainsi beaucoup d'attention et de publicité. En Novembre 2006, il est à nouveau gratifiée d'une récompense. A Amsterdam, le PEN international et Oxfam Novib lui décernent le «prix de la liberté d'expression» pour avoir créer le théâtre migrant et pour ses activités littéraires en faveur du droit des Africains en Pologne.
    La notorité du Camerounais, à mesure qu'elle grandit, ne tarde pas à attirer vers lui de nombreuses polonaises. Souvent idéalistes. Souvent naïves. Souvent fragiles.
    L'une se nomme Monika. Étudiante en littérature, la jeune femme rencontre le camerounais pendant qu'elle effectue un reportage sur le théâtre migrant. Elle traverse une douloureuse rupture amoureuse ; Simon Mol s'intéresse à elle. Elle est fascinée par les militants de la cause des droits de l'homme. Ils entretiennent une liaison pendant quelques temps.
    Une autre s'appelle Beata, elle a 22 ans. Elle s'intéresse à l'Afrique et ne tarde pas à être impressionnée par la connaissance que le camerounais a de ce continent. Elle en tombe follement amoureuse. C'est le premier homme de sa vie.
    Une troisième, Sylwia, a 25 ans. Elle vient de terminer ses études. Sans emploi, elle décide de faire du bénévolat pour le théâtre migrant, à défaut d'autre chose. Elle y fait office de traductrice. Bientôt, elle aussi est séduite par Simon Mol et finit dans son lit.
    Une quatrième encore, Marta, 24 ans a le coup de foudre pour l'Africain lorsqu'elle le rencontre par hasard dans une rue du vieux Varsovie. Très religieuse, ses amis la décrivent comme déconnectée de la réalité.
    A aucune, il ne révèle qu'il a le Sida. Ce comportement, qu'on peut qualifier - selon qu'on a ou pas de la sympathie pour le militant anti-raciste, d'irresponsable ou d'incroyablement cynique – est déjà condamnable en soi. Mais il y a pire.
    Car Simon Mol n'entend pas avoir de rapports sexuels protégés. C'est, comme on dit dans le milieu homosexuel, un «bare-backer» : un individu dangereux qui a le besoin compulsif de faire ça «à vif». Pour parvenir à ses fins, celui qui a menti pour obtenir l'asile politique s'avère être un manipulateur sans scrupules. A aucun moment il ne se porte volontaire pour enfiler un préservatif. Et il accuse celles qui ont assez de bon sens pour lui demander d'en mettre un d'avoir des préjugés racistes envers les Noirs. Le chantage racial fonctionne parfaitement : face à cet homme noir que télévisions, radios et journaux polonais posent en autorité morale sur les questions du racisme, plusieurs cèdent. Pour des femmes comme Beata, qui couchent pour la première fois avec un homme, le mélange de leur sang avec la semence du camerounais rend presque inévitable la contamination.
    C'est par recoupements qu'un médecin de Varsovie découvre la séropositivité de Simon Mol, lorsqu'une jeune femme lui dit avoir eu des rapports sexuels avec un ressortissant camerounais. C'est la troisième fois qu'une patiente lui fait cette confidence. Lorsque les victimes contactent le militant anti-raciste, il nie en bloc sa séropositivité et se livre à son habituel chantage racial. A ce stade, elles ignorent toujours que le Camerounais sait parfaitement qu'il est porteur du virus du sida, et cela depuis 6 ans. Dans certains cas, l'entourage de Simon Mol se livrera à des pressions et à des menaces pour faire taire les "racistes" polonaises.
    En janvier 2006, l'homme écrit sur son blog dans une entrée consacrée au Sida qui ressemble fort à de l'autojustification :

    «Il ne serait pas superflu d'affirmer qu'il y a ici [en pologne] une détestation rude, troublante et incrustée envers les Africains. L'accusation de séropositivité est la dernière arme qu'en tant qu'Africain, un ennemi peut lever contre vous. [...] Chaque Africain qui marche dans la rue, ici, est supposé être séropositif, et gare à quiconque ose démonter le mythe qu'on met en place. [...]
    La petite ami d'un homme ne le lyncherait pas non plus sur un forum public sur un sujet de cette importance [...] Des trois liaisons que j'ai eu (chacune s'étalant sur plus d'un an), aucune n'était clandestine car j'étais connu des parents des filles, aucune ne s'est plainte d'être séropositive. Pas même un ennemi conventionnel n'irait aussi loin dans ses accusations. Seule une entité sans visage, déterminée et motivée idéologiquement ayant une rancoeur pathologique le ferait.[...]
    Si j'étais séropositif, je serais mort.»
    L'affaire devient publique lorsqu'à la fin de l'année 2006, une des victimes diffuse des mises en garde par le biais de l'internet. Au début du mois de Janvier 2007, agissant sur plaintes de plusieurs victimes, la police polonaise arrête Simon Mol, qui menace aussitôt de se plaindre auprès des organisations internationales de défense des droits humains. On sait alors que Simon Mol a contaminé quatre personnes et on pense qu'il a eu des rapports sexuels avec une centaine de jeunes femmes. Il est également soupçonné d'escroqueries et de fraudes divers.
    Au mois de juin 2007, les services du procureur de Varsovie ont identifié 14 victimes contaminées par le dirigeant anti-raciste. Parallèlement, une enquête menée par un journaliste de Rzeczpospolita montre que Mol a totalement inventé son passé de journaliste africain et qu'il n'a jamais été emprisonné pour des raisons politiques, comme il l'a prétendu. Simon Mol est emprisonné – cette fois-ci pour de vrai – dans l'attente d'être jugé. Il pourrait également être déchu du statut de réfugié politique et expulsé vers l'Afrique par les autorités polonaises.
    Après l'arrestation de Simon Mol, les langues ont commencé à se délier. Sous couvert d'anonymat, une personne qui dirige un centre dhébergement pour réfugiés politiques et qui a eu affaire au camerounais confiait à un journaliste de Rzeczpospolita : «Simon Mol accusait tout le monde de racisme. Quand vous ne faisiez pas ce qu'il voulait, il criait que c'est parce qu'il était noir. Il n'écoutait aucun argument, il partait simplement en claquant la porte derrière lui. Tout le monde savait qu'il pouvait rendre publiques ses accusations et tout le monde le craignait. Cela va sans dire : il nous terrorisait avec le politiquement correct.»
    Pour le professeur Ryszard Vorbrich, de l'université Adam Mickiewicz de Poznan, un spécialiste du Cameroun, les admirateurs et admiratrices de Simon Mol ont sous-estimé à quel point il était différent des Polonais: «Comprenez bien, dit-il, Nous voyons un homme qui est éduqué, qui porte de belles cravates, qui parle bien anglais. Nous croyons naïvement qu'il est comme nous, comme s'il était européen – juste un Européen noir. Alors qu'en fait, si cet homme est capable de discuter de Shakespeare avec nous en utilisant les mêmes termes que nous, ses opinions et ses croyances les plus fondamentales sont fondamentalement différentes des nôtres.»
    L'affaire Simon Mol illustre de façon dramatique à quel point l'absence de discernement et d'esprit critique face aux accusations de racisme peut avoir des conséquences tragiques. Ce n'est parce qu'un Noir, parce qu'un maghrébin, ou qu'une personnalité de l'anti-racisme qualifie des comportements de "raciste" que ces comportements le sont : souvent, il ne s'agit que de criminaliser des comportements normaux, mais qui ne servent pas leurs intérêts personnels ou communautaires. Et ce constat ne se limite pas au domaine des relations intimes, mais aussi aux choix de société que ces personnes nous proposent. Rien ne l'illustre mieux que la façon dont, tandis que certains de nos concitoyens sont trainés en procés pour "discrimination raciale" pour avoir voulu engager une personne de la même origine qu'eux-mêmes, d'autres sont portés aux nues lorsqu'ils affirment ouvertement pratiquer la "discrimination positive" ou une "politique d'embauche de Diversité".
    De ce point de vue, si l'accusation de racisme a détruit la vie de quatorze jeunes polonaises, il se pourrait bien qu'elle soit en train de détruire nos sociétés. Nous devrions y réfléchir sans nous laisser intimider par la plétore de Simon Mols - de quelques origines qu'ils soient – qui monopolisent la parole dans nos médias...
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    Re: racisme anti-blancs

    Message par Mitsahne le Mer 17 Mar 2010, 16:41

    Voilà un article prodigieusement éclairant sur la mentalité des africains - ou du moins de certains - qui renversent à leur avantage l'usage du mot "racisme".

    Nous sommes en passe de nous faire "bouffer" par ces escrocs et leurs souteneurs (la Halde, SOS Racisme etc...). Tant qu'il n'y aura pas de contrepoids à ces organismes malfaisants, il faudra se méfier de ce qu'on dit et on écrit...


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    Re: racisme anti-blancs

    Message par Caton l'Ancien le Mer 17 Mar 2010, 17:45

    C'est éclairant sur les Africains, mais aussi sur les Européennes. Je n'aurais pas cru cela des Polonaises.
    Il y a 20 ans le brave Mol aurait dû pratiquer des plaisirs solitaires et on n'aurait pas eu de problème.
    C'est-y pas beau la "libération" sexuelle ????
    Ces filles n'ont qu'à s'en prendre à elles mêmes.
    La connerie a un prix.


    Dernière édition par Caton l'Ancien le Mer 17 Mar 2010, 17:48, édité 1 fois


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    Re: racisme anti-blancs

    Message par silence le Mer 17 Mar 2010, 17:47

    Stupéfiant cet article.

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    Re: racisme anti-blancs

    Message par Invité le Mer 17 Mar 2010, 17:53

    silence a écrit:Stupéfiant cet article.
    ...oui, et on peut vérifier la véracité de ce qui y est écrit en suivant les différents liens donnés sur le site...je ne sais pas qui est ce Bruno Gheerbrant mais on peut télécharger son livre au format Acrobat..

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    Re: racisme anti-blancs

    Message par Invité le Mer 17 Mar 2010, 18:01

    Caton l'Ancien a écrit:C'est éclairant sur les Africains, mais aussi sur les Européennes. Je n'aurais pas cru cela des Polonaises. Il y a 20 ans le brave Mol aurait dû pratiquer des plaisirs solitaires et on n'aurait pas eu de problème. C'est-y pas beau la "libération" sexuelle ???? Ces filles n'ont qu'à s'en prendre à elles mêmes. La connerie a un prix.
    1) la liberté, en général, est très difficile à gérer et à assumer, c'est pourquoi de nombreux humains, par ignorance, peur ou paresse préfèrent être en quelque sorte "enchaînés".
    2) Faut quand même se rendre compte des dégâts causés par ce sale mot à sens unique, "raciste"...à chaque coup c'est "bingo"...!
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    Re: racisme anti-blancs

    Message par Caton l'Ancien le Mer 17 Mar 2010, 22:32

    C'est vrai callit, mais ces cruches m'énervent.


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    Re: racisme anti-blancs

    Message par moria le Sam 01 Oct 2011, 23:58

    ***2011***




    Samedi 1 octobre 2011
    Le maire socialiste de Dijon avoue :
    "ce n'est pas le racisme anti-blanc qui le préoccupe le plus !"

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=u-HPTrzRWVw




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    LES BLANCS SONT-ILS DE RACE INFERIEURE ?

    Message par FLANDRE le Ven 09 Déc 2011, 09:04

    [quote="moria"]
    ***2011***




    Samedi 1 octobre 2011
    Le maire socialiste de Dijon avoue :
    "ce n'est pas le racisme anti-blanc qui le préoccupe le plus !"

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=u-HPTrzRWVw






    Les Blancs sont-ils de race inférieure - par Marc NOÉ
    Publié par le Gaulois à 12:07
    Une Histoire mondiale tumultueuse


    L'Histoire du monde se révèle être une longue succession de luttes, d'antagonismes d'ordre politique, idéologique, religieux, racial, voire de chocs et de conflits de civilisations. Ces différents aspects étant, par ailleurs, souvent étroitement imbriqués et simultanés. Pour mémoire citons quelques exemples : l'avènement du monothéisme moyen-oriental contre les religions antiques, Rome contre le monde "barbare", le Christianisme contre le Paganisme ou polythéisme européen, les guerres ou rivalités entre Chrétiens (Catholiques, Protestants, Orthodoxes, Anglicans) puis entre monothéistes (Chrétiens, Musulmans) ; la querelle des idéalistes contre les matérialistes, puis celle des matérialistes entre eux (marxisme et capitalisme). Aucune page d'Histoire n'est exempte de ce genre de rivalités où chaque camp essaie d'affirmer sa supériorité sur l'autre d'une manière ou d'une autre.

    Notre monde d'aujourd'hui n'échappe pas à la règle qui voit, notamment, s'affronter l'idéologie raciste et l'idéologie antiraciste, sans pour autant ignorer leur étroite imbrication avec d'autres : capitalisme-anticapitalisme, socialisme-antisocialisme, étatisme-libéralisme... Chaque force active provoquant immanquablement une force contraire. Alors, qu'en est-il ?

    L'idéologie raciste

    Globalement, l'idéologie raciste veut affirmer la suprématie d'une race et de sa culture sur les autres. On en sait les effets surtout au travers des évènements de la Deuxième Guerre Mondiale. Mais à côté des théories d'Adolphe HITLER et de leurs funestes conséquences que tout le monde connait, d'autres propos nullement belliqueux mais néanmoins tout aussi racistes nous viennent de personnalités reconnues et tenues pour exemplaires. Quelques citations:

    "Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures." Jules FERRY - Discours devant les Députés - 1885. (http://www.volcreole.com/forum/sujet-23354.html)

    "Si nous avons le droit d’aller chez ces barbares, c’est parce que nous avons le devoir de les civiliser". Jules FERRY (http://www.anticolonial.net/spip.php?article4)

    "Il faut non pas les traiter en égaux, mais se placer au point de vue d’une race supérieure qui conquiert". Jules FERRY (http://www.anticolonial.net/spip.php?article4)

    "Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d'attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de les appeler aux progrès réalisés grâce aux efforts de la science et de l'industrie." Léon BLUM - 1925. (http://www.volcreole.com/forum/sujet-23354.html)

    Voilà résumé en quelques phrases les ressorts et les motivations de la politique coloniale prônée par des personnalités laïques et républicaines au-dessus de tout soupçon et qui, cependant, n'ont jamais fait l'objet d'attaques de la part des lobbies antiracistes. L'actuel "Droit d'ingérence" n'est que la forme plus récente de cet état d'esprit supérieur et condescendant. En effet, au motif que les idées et visions du monde de quelques-uns seraient intrinsèquement des valeurs universelles, elles doivent par conséquent être exportées et appliquées de gré ou de force à toutes les populations, quelles que soient leurs cultures, leurs mœurs, leurs identités et traditions particulières.

    Alors bien sûr, il ne s'agit pas de mettre HITLER, FERRY et BLUM dans le même sac. Le premier théorise la notion de "race supérieure", l'assimile à une sorte de matérialisme biologique, et penche pour l'extermination des Juifs, entre autres ; les deux autres en restent à une "posture de supériorité et de condescendance" pour justifier la colonisation. Une colonisation qui, loin de s'apparenter à un génocide, doit aussi être considéré sous ses aspects tant économico-financiers que géostratégiques.

    Évidemment, entre ces trois personnalités, comme on dit : "Y a pas photo". Ici, il convient juste de noter que les notions de "race supérieure" et de "supériorité" tout court, sont présentes dans les divers types de discours conquérants.

    L'idéologie antiraciste

    Pour sa part, dans un contexte de mondialisation économique déclarée obligatoire et où l'identité des Peuples ne compte guère, l'idéologie antiraciste aboutit aujourd'hui à vouloir faire cohabiter sur le même territoire des populations complètement différentes et qui ne le souhaitent pas, nonobstant l'hypocrisie de certains discours militants.

    Dans son combat pour faire triompher sa cause, cette idéologie ne fait rien d'autre, elle aussi, que tenter d'affirmer la supériorité de ses thèses. Elle n'a de cesse de vouloir prouver qu'elle a raison en éliminant l'adversaire. Il s'agit, là encore, d'un discours de conquête qui se veut supérieur.

    Alors que la planète entière est truffée de luttes raciales ou ethniques, il faut remarquer que, dans la pratique, le champ d'opération de l'antiracisme se limite quasiment aux seuls territoires occidentaux et, d'une manière générale, aux régions gouvernées par des Blancs. Dans ces zones géographiques, l'antiracisme s'avère donc être spécifiquement une "arme anti-Blanc". Dans les faits, il n'est rien d'autre qu'un racisme anti-Blanc et l'Islam conquérant -c'est un pléonasme- en a fait son "Taser" favori. Résultat de l'opération pour les Pays d'Europe : communautarismes, volonté d'être distingué et reconnu (donc discrimination), revendications culturelles et cultuelles, haines raciales ou ethniques (race = notion biologique et taxinomique / ethnie = entité d'héritage socioculturel ), jalousies sociales, agressions répétées et, à terme, guerres civiles interethniques ou interraciales. La dernière phase est déjà "dans la seringue".

    Paradoxalement, il faut noter que beaucoup d'antiracistes nient l'existence des races, alors que les Lois antiracistes font elles-mêmes référence aux appartenances raciales et ethniques. Parallèlement, tout le monde parle sans complexe des Pays ou Émirats Arabes, de l'Afrique Noire mais jamais de l'Europe Blanche. Tout ce qui est Blanc serait-il donc suspect ?... Mais suspect de quoi ?... de racisme, forcément. D'où l'antiracisme. CQFD ! Mais alors, il faudrait savoir : elles existent ou pas les races ?

    Apparemment, elles semblent bien exister puisque le CRAN (Conseil Représentatif des Associations Noires) fait explicitement référence à une race lorsque, dans le préambule de ses statuts, il affirme que " les populations noires sont encore confrontées à des préjugés séculaires".

    L'Article 2 de ces mêmes statuts précise encore que le CRAN a pour but de " promouvoir la solidarité au sein des populations noires de France" et de " promouvoir l’image des populations noires et œuvrer pour le développement et la dignité de ces populations".

    Si le verbe discriminer signifie distinguer, différencier, ne sommes-nous pas ici face à une discrimination bien réelle ?... et autorisée par la Loi !

    Imaginons un instant le tollé unanime des bobos et antiracistes de tous poils si un Blanc venait à créer le CRAB (Conseil Représentatif des Associations Blanches) !

    Et puis il y a surtout cet aspect culpabilisant tendant à rendre le Blanc responsable de tout ou presque tous les maux. Ainsi le Blanc est-il tenu pour responsable de l'esclavage, par exemple, en omettant soigneusement de dire que tous les Peuples -toutes races confondues- l'ont pratiqué à un moment ou à un autre de leur Histoire. Aujourd'hui certains États le pratiquent encore et ce ne sont pas des États Blancs. Au fait, un Français a-t-il songé à faire un procès à Silvio BERLUSCONI au motif que les Romains, ancêtres des Italiens, ont réduit 80000 Gaulois en esclavage après la chute d'Alésia, en 52 av. JC ? Un Noir a-t-il seulement pensé à trainer en justice tel ou tel État Africain parce-que, à certaines époques, les chefs de tribu vendaient leurs prisonniers et même certains membres indésirables de leurs entourage à d'autres négriers, qu'ils soient Noirs, Arabes ou Blancs ? Un Européen ( Français, Italien, Espagnol principalement) envisage-t-il un procès à l'encontre de Abdelaziz BOUTEFLIKA en raison des razzias effectuées par les Barbaresques de l'Algérois, pendant des siècles, sur les populations côtières et destinées à alimenter les marchés aux esclaves, avec la bénédiction de l'Empire Ottoman ? La traite des Blancs et des Blanches est aussi une réalité historique !.. et c'est d'ailleurs ce qui a motivé la prise d'Alger par les Troupes Françaises, en 1830. Le pétrole et le gaz n'avaient rien à voir dans l'affaire.

    En agissant comme elle le fait, mensonge, omission, réécriture de l'Histoire, l'idéologie antiraciste ne fait donc qu'exacerber, chez les uns et les autres, la montée du racisme qu'elle prétend combattre.. et réciproquement d'ailleurs. Il y a là comme un effet pervers de vases communicants alors que, quelle que soit sa race, un homme n'a pas à rougir de ce qu'il est, le Blanc comme les autres !

    Une Terre, un Peuple

    Les différentes races ne sont pourtant pas nécessairement ou génétiquement ennemies... alors pourquoi créer des conditions débouchant sur de tels antagonismes ? La nature même du monde étant déjà conflictuelle, n'y a-t-il donc pas suffisamment d'autres motifs à guerroyer ? Et qu'y aurait-il de choquant dans la volonté de tous ces groupements humains à ce que Noirs, Arabes, Asiatiques, Blancs ou même Martiens veuillent vivre entre eux et distinctement des autres, ce qui ne signifie pas sans contact, ni relation, ni estime, ni sympathie ? Ce qui n'interdirait pas non plus à des personnes issus d'autres Peuples de résider sur des territoires autres que celui d'origine comme cela s'est toujours fait dans des proportions raisonnables. Toutes les civilisations, tous les Empires, toutes les Nations ont, de tous temps, connu ce genre de contact "à la marge", ne serait-ce que par leurs échanges commerciaux qui ne datent pas d'hier. La notion naturelle "une Terre, un Peuple" éviterait ainsi bien des conflits racialo-ethniques intra-sociétaux sachant que l'ouverture au monde n'a rien à voir avec le mélange forcé des mondes qui, précisément, les fait disparaitre. Cette notion inhérente à l'Histoire de tous les Peuples n'a évidemment rien à voir avec un quelconque apartheid sur lequel débouchent inévitablement les communautarismes au sein d'un même État. Chaque Peuple a droit sa propre culture, à sa propre identité, à sa propre Terre qu'il lui appartient de protéger, de développer. Pourquoi s'acharner à faire disparaitre toute cette diversité, soit par racisme, soit par antiracisme ? Tokyo ne sera jamais Washington, Le Caire ne sera jamais Berlin, Zürich ne sera jamais Tombouctou, pas plus que Paris ne sera jamais Alger. Ou alors cela signifiera qu'une ou plusieurs civilisations auront disparu ! Il apparait pourtant bien évident que les Peuples et leurs cultures respectives sont bien plus à même de se tolérer et de s'estimer mutuellement dès lors qu'ils se distinguent et se développent librement dans un espace qui leur est propre. Le "village Terre" n'existe pas, le "citoyen du monde" non plus. Il n'y a que des hommes enracinés sur leurs terres et organisés en sociétés particulières. C'est déjà pas mal. Dans cet esprit, il faudrait voir à sortir un peu du schéma psychanalytique réducteur et débilitant du style "peur de l'autre parce-que ignorance de l'autre" dont on nous rebat les oreilles. Qui a peur de qui ? Qui a peur de quoi ? Qui ignore quoi ? Le monde ne serait-il peuplé que d'une bande de trouillards incultes que seuls les médias et les milieux autorisés - autorisés par qui ?- seraient habilités à éduquer doctement en leur expliquant les raisons mal fondées de leurs peurs idiotes !

    Au XXIème Siècle, en un temps où la tendance est justement à la protection de la Nature, à la sauvegarde des espèces et des races animales, pourquoi les hommes avec leurs races, avec leurs ethnies, leurs cultures, leurs identités différentes, n'auraient-ils pas droit aux mêmes égards ? Les hommes ne feraient-ils donc pas partie intégrante de la Nature ?
    Capitalisme mondialiste et antiracisme

    Dans les faits, les deux idéologies -racisme et antiracisme- se suscitent et s'alimentent mutuellement tout en se combattant, un peu à la manière du bloc capitaliste et du bloc communiste qui, à l'époque de la guerre froide et tels des chiens de faïence, justifiaient leur propre existence par celle de l'autre. Ici, et selon leurs penchants philosophiques personnels, les observateurs qualifieront la situation de "dialectique" ou de "dualiste".

    Or, tout comme en physique, la disparition de l'une ou l'autre des deux forces entraine inévitablement un déséquilibre et ouvre une brèche béante dans laquelle l'autre s'engouffre sans retenue pour aboutir à un système totalitaire. Tout est alors nivelé, indifférencié, amalgamé, uniformisé et régi par la même règle. Pour le monothéisme, c'est le "paradis au ciel"; pour le marxisme, le "paradis sur terre"; pour le capitalisme internationaliste, la "gouvernance économique mondiale".

    C'est selon ce même principe, la nature ayant horreur du vide, que naissent et meurent les civilisations.

    De nos jours, et après l'épisode raciste de l'entre-deux guerres, nous sommes désormais rendus à l'ère de l'antiracisme, concomitante à la mondialisation capitaliste. Toutes deux alliées de circonstance. En effet, pour les tenants de ces deux doctrines, peu importent les consommateurs pourvu qu'ils consomment et peu importent les producteurs pourvu qu'ils produisent. Ici, et bien qu'il faille admettre la possible existence d'un capitalisme national -voire local-, c'est bien le capitalisme mondialiste qui trouve son intérêt dans le déplacement des populations en provenance de pays pauvres à faible consommation vers des pays encore riches qui, de plus, leur procurent les subsides nécessaires pour consommer. L'intérêt des travailleurs nationaux qui paient de leurs poches les aides en tous genres par le biais des taxes et impôts acquittés est ici totalement méprisé. D'où la nécessité décrétée par quelques économistes technocrates "bruxellois", via les différents Traités européistes, de laisser passer les flux migratoires afin de "rééquilibrer les zones de production et les zones de consommation". D'où la nécessité également pour la haute finance et ses satellites médiatiques d'actionner le levier antiraciste afin de faire accepter les communautarismes au sein d'un même État. Les multiples délocalisations d'entreprises françaises, et plus généralement occidentales, sont une conséquence directe de ce mode de pensée : il s'agit bien là de diminuer les coûts de production pour augmenter les profits quitte à faire indemniser les chômeurs par les États... des chômeurs qui, naturellement, pourront ainsi continuer de consommer un peu et donc d'écouler la production.

    De cet état de choses le monde entier se rend bien compte : depuis la chute du Mur de Berlin, le capitalisme mondialiste triomphe. Du temps de la "guerre froide", il avait encore besoin des Peuples en tant qu'États-Nations pour, le cas échéant, disposer de chair à canon en cas d'invasion soviétique. Désormais, et sans pour autant regretter feu le bloc de l'Est, le capitalisme mondialiste "se la pète" et tond les Peuples qui ne sont plus bons qu'à produire, à consommer et, si possible, à se taire en regardant la télévision. Les peuples deviennent ainsi des masses de divertis et les médias sont là pour veiller au grain. L'emprise mondialiste est aujourd'hui totalitaire. Fi des identités, fi des cultures et des traditions sauf si elles sont "métissées", c'est-à-dire méconnaissables et déracinées... d'autant que "le politique", sensé les protéger en les représentant, se subordonne désormais lui-même et de plus en plus à "l'économique". Le phénomène est général sur toute la planète et "ON" nous le présente même comme inévitable, inéluctable et gage de progrès. Ben voyons...

    Autrefois, le communisme avait ses "alliés objectifs", ses "compagnons de route". Aujourd'hui le capitalisme mondialiste a son antiracisme, du moins tant qu'il lui est utile. Il est d'ailleurs "amusant" de constater que, sans s'en rendre compte, certains antiracistes qui se proclament anticapitalistes ou l'inverse font le jeu de ceux-là mêmes qu'ils croient combattre ! Olivier BESANCENOT et son NPA -pour ne citer qu'eux- sont parfaits dans le rôle. Dans le même ordre d'idées, se rappelle-t-on que la plupart des mouvement pacifistes étaient téléguidés par l'Union Soviétique contre l'Occident, et que beaucoup d'écolos sont en fait manipulés par des lobbies industriels environnementaux ? La commande à distance semble bien être un des fléaux mortels de nos sociétés modernes et l'antiracisme ressemble bien à un missile, "Scud" ou "Patriot" selon les point de vue, qui est en train de nous péter à la figure !

    Le cas de l'Afrique du Sud

    Un exemple frappant de cette instrumentalisation de l'antiracisme par le capitalisme mondialiste réside dans le cas de l'Afrique du Sud.

    Sans prendre aucun parti, rappelons les faits. Du temps de la guerre froide, l'Afrique du Sud et son régime d'apartheid avait bénéficié d'une relative indulgence de la part des pays occidentaux, des USA et des milieux d'affaires. Ces derniers n'hésitant pas à investir dans le pays et à soutenir le pouvoir Blanc en raison de la position géopolitique stratégique de l'État Sud-Africain face au bloc communiste. L'opposition noire était alors principalement animée par des gens comme Desmond TUTU, hostile à Israël et favorable aux Palestiniens, ainsi que par les amis de Nelson MANDELA (incarcéré à vie) eux-mêmes épaulés par les communistes Blancs Sud-Africains et les Soviétiques.

    Le 2 Février 1989, Frederik de KLERKE, homme politique conservateur rassurant pour les Blancs, arrivait au pouvoir. Quelques mois plus tard, le 9 Novembre, survenait la chute du Mur de Berlin qui consacrait la fin du bloc de l'Est. Dès cet instant, la politique de l'Afrique du Sud allait s'infléchir. Imprégné d'une conception antiraciste de la société, le processus de disparition de l'apartheid anti-Noirs était progressivement mis en œuvre conjointement à tout un train de mesures favorables aux Noirs, et Nelson MANDELA obtenait sa libération. Le pouvoir Blanc n'étant plus indispensable à la lutte anti-communiste, la haute finance et les investisseurs mondiaux opéraient alors une conversion radicale, passant du soutien aux Blancs au soutien aux Noirs. En 1996, les Blancs étaient définitivement écartés du pouvoir. L'apartheid anti-Blanc et la discrimination positive pouvaient commencer.

    Le capitalisme mondialiste n'a pas de Patrie

    La leçon qu'il faut donc tirer de ce genre d'exemple est que, contrairement aux idées reçues, le capitalisme mondialiste (la haute finance, les milieux ou banques d'affaires, le capitalisme apatride, les marchés, les investisseurs... chacun l'appellera comme il veut) n'est nullement homogène et solidaire des intérêts d'une race, d'une ethnie ou d'une idéologie en particulier, fut-elle blanche, juive ou sioniste. L'existence d'un pôle arabe et l'émergence d'un pôle chinois complètent aujourd'hui le tableau. Il y a donc aussi des rivalités en son propre sein mais ses soutiens ne vont jamais que là où sont ses intérêts. Un point c'est tout. Aujourd'hui, pétrole et ressources minières obligeant, on lâche les Blancs pour les Arabes et les Noirs... Demain on lâchera les Arabes et les Noirs pour jouer avec les Chinois ! L'argent n'a pas d'odeur. Nul Idéal dans tout cela... l'Idéal, c'est bon pour les masses, quelle qu'en soit la couleur de peau. On ne sait jamais : demain, on peut encore avoir besoin de soldats ! En un temps où les économies étaient encore nationales et sous le contrôle du politique, certains intérêts financiers pouvaient encore être considérés comme étant liés à ceux d'une Nation. Soumis au "politique", le capitalisme se trouvait ainsi relativement maîtrisé. A notre époque, ce n'est quasiment plus le cas : à grand renfort d'ultralibéralisme, les monopoles et oligopoles tentaculaires de nombre de multinationales, supranationales et autres consortium financiers s'appliquent à faire sauter un à un les verrous et protections que constituaient naturellement les État-Nations.

    Le rêve du capitalisme mondialiste ?... une planète uniformisée, dépersonnalisée, métissée, une planète de producteurs-consommateurs régie par une seule et même gouvernance économique mondiale. Une de ses armes ?... le "Taser" antiraciste mêlé d'internationalisme ! Deux de ses courroies de transmissions ?... le FMI et la gouvernance économique européenne de José Manuel BARROSO, actuel Président de la Commission de Bruxelles. Un de ses thèmes récurrents... la paix dans le monde ! On nous assène, par exemple, à longueur d'émissions de propagande que la paix en Europe est due aux institutions européistes... tant pis pour ceux qui croyaient encore à tort que c'était grâce à la victoire de 1945. Et tous les "gogos-bobos" de tomber dans le panneau !

    Des Lois liberticides et anti-françaises

    La conséquence de tout cela est que, rendu au niveau de ce qui nous intéresse au premier chef, la FRANCE, des jours sombres sont à prévoir si rien n'est fait, si rien ne change rapidement et en profondeur.

    Alors que les signaux d'alarme sont actionnés depuis longtemps par des gens de tous bords, alors que les clignotants sont au rouge depuis belle lurette, les milieux qui se croient encore politiques font la sourde oreille. "Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil" semble être la nouvelle devise des gouvernants qui ne gouvernent plus rien et de leur opposition qui... qui quoi, au fait ? Mais où diable sont donc passés les SULLY, les COLBERT, les RICHELIEU, les MAZARIN, les TURGOT, les NECKER que peu d'élèves doivent désormais connaitre ?...

    Progressivement vidée de sa substance par un capitalisme mondialiste et agressée physiquement par un Islam conquérant, la société française est maintenant au bord de l'implosion. La chasse aux "souchiens", aux "sous-chiens", aux Blancs est ouverte (cf. L'actualité) et interdiction leur est faite de se défendre, de se rebiffer sous peine de se voir traiter de racistes, de sectaires, de "réacs", de "beauf" et sanctionnée par la "J"ustice en raison de certaines Lois antiracistes promulguées par des Députés Blancs inconscients. Des Lois liberticides qui ne se justifiaient même pas en regard du Peuple Français, pas plus raciste que d'autres, et qui se retournent maintenant contre lui parce-que c'est bien connu : seuls les Blancs sont racistes et les autres races ne font que lutter contre le racisme des Blancs qu'ils aiment bien malgré tout ! Fermez le ban.

    Alors, à quand l'abrogation de ces Lois liberticides anti-françaises ? Sur le plan de la Liberté d'expression des Blancs cela aurait certainement un retentissement analogue à celui de l'abolition de l'esclavage pour les Noirs.

    Après la France, plus de zone de repli pour les "souchiens"

    À l'époque de la décolonisation, politique soutenue conjointement par les États-Unis, la Chine et l'Union Soviétique qui voulaient prendre les places, il a fallu que les populations blanches quittent l'Afrique Noire au motif qu'elles n'étaient pas noires. Il a fallu qu'elles quittent l'Indochine au motif qu'elles n'étaient pas asiatiques... et elles avaient plutôt intérêt à le faire.

    À la fin de la Guerre d'Algérie, pourtant gagnée militairement sur le terrain -il ne faut pas l'oublier-, il a aussi fallu que les Européens quittent le pays, devenant ainsi des Rapatriés. Souvenons-nous de la menace d'alors : "La valise ou le cercueil !". Souvenons-nous de ces files d'attente d'Européens, les Pieds-Noirs, prêts à rembarquer et dans lesquelles les fellaghas du FLN venaient piocher pour en extirper certains "cochons de Français" puis les exécuter sommairement. Et tout cela sous l'œil consterné des Militaires Français qui avaient reçu l'ordre "supérieur" de ne pas bouger.

    Alors, si les populations noires d'Afrique ont eu le droit de vivre uniquement entre elles, si celles d'Indochine et celles d'Afrique du Nord ont eu ce même droit sans pour autant être taxées de racisme, pourquoi les populations blanches d'Europe n'auraient-elles pas droit au même traitement équitable ? Un jour très proche, il faudra pourtant bien inverser la vapeur... ou disparaitre ! Les islamistes demandent déjà la création d'enclaves musulmanes sur le Sol Français. Sous le fallacieux prétexte de la loi du nombre, à quand la sécession du "9-3", à l'instar du Kosovo qui n'avait historiquement rien de musulman ?

    Le XXème siècle regorge pourtant d’exemples de "remigrations" y compris en Europe où des populations installées dans des territoires depuis parfois plusieurs dizaines de générations sont retournées à leurs terres d'origine : Grecs (1,2 million de Grecs établis en Asie mineure depuis l’Antiquité expulsés vers la Grèce par le gouvernement nationaliste turc de Mustapha Kemal en 1923) ; Finlandais (400.000 Finlandais expulsés de Carélie soviétique en 1945) ; Allemands (13 millions chassés d’Europe centrale et orientale en 1945 qui ont trouvé refuge en RFA, RDA et Autriche ) ; Français (1 million de « Pieds-Noirs » rapatriés en France en 1962). Plus près de nous, les migrations ou "remigrations" dans les Balkans témoignent encore d'un phénomène courant dans l'Histoire mondiale.

    Le retour au pays (le RAP !) est donc bien possible et qu'on ne nous dise pas qu'on ne peut plus rien faire.

    Parce-que pour les "souchiens", après la FRANCE, plus de zone de repli, et sans Patrie plus de rapatriement possible.

    À titre d'exemple, les Israéliens savent bien ce que c'est que de se battre dos à la mer, mais eux n'ont pas laisser l'Islam s'institutionnaliser à l'intérieur de leurs frontières. Nous, si. Merci Monsieur le Président !

    Or, ici comme toujours, tout n'est que rapport de forces et malheur à celui qui accepte de jouer avec les règles imposées par l'ennemi. On est le plus fort ou on est le plus faible mais la supériorité ne se décrète pas : elle se prouve par la victoire, non par la défaite. On gagne ou on perd. Demande-t-on à un athlète de se mettre dans les starting-blocks pour perdre ? Lui dit-on que ce n'est même pas la peine de courir parce-que c'est foutu d'avance ?... Non, alors autant tout faire pour gagner et vite car la fin du match est proche et nous en sommes maintenant à jouer les arrêts de jeu ! De toutes les façons, face à l'offensive de l'Islam et aux coups de boutoirs racialo-ethniques, les Blancs de France et d'ailleurs n'auront pas trente-six solutions : ce sera la victoire ou la soumission... ou bien la diaspora ! C'est bien ce qui est promis, non ?...

    Mais après tout, peut-être les Blancs ne sont-ils qu'une race inférieure sans fierté qui ne mérite que sarcasmes et mépris. Qui ne mérite que d'être vaincue en raison même de sa nature fondamentalement malsaine. Le racisme anti-Blanc aurait-il donc raison ?

    Évidemment, cela expliquerait tout.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante et le lien vers cet article :


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    Re: racisme anti-blancs

    Message par silence le Ven 09 Déc 2011, 09:13

    ...Mais après tout, peut-être les Blancs ne sont-ils qu'une race inférieure sans fierté qui ne mérite que sarcasmes et mépris. Qui ne mérite que d'être vaincue en raison même de sa nature fondamentalement malsaine. Le racisme anti-Blanc aurait-il donc raison ?...


    ne confondons pas blanc et français... ou blanc et veau.
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    Re: racisme anti-blancs

    Message par moria le Lun 05 Oct 2015, 09:20


    ****2015****



    Oui, LES races existent au-delà de la "race humaine".
    ET, c'est EUX QUI L'ECRIVENT :

    https://twitter.com/lucile013/status/650186106252730368

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    Re: racisme anti-blancs

    Message par philiberte le Lun 05 Oct 2015, 09:34

    c'est "l'espèce humaine". L'humanité n'est pas une race.
    d'après la classification ( souvenir de mes leçons de CM2!) il existe 3 règnes: minéral, végétal et animal, dont nous faisons partie.
    http://lewebpedagogique.com/choukette/files/2011/12/Classification-des-%C3%AAtres-vivants.pdf

    Le « règne animal » est divisé en embranchements : les vertébrés, les spongiaires, les cnidaires, les échinodermes, les mollusques, les annélides, les arthropodes.
    Ces embranchements sont eux-mêmes divisés en classes : mammifères, oiseaux, amphibiens etc. pour les vertébrés. Au bout de chaque chaîne se trouve l’espèce.
    Les vertébrés sont divisés en ordres :
    - Les mammifères.
    - Les oiseaux.
    - Les etc....

    https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#q=classification+des+%C3%AAtres+vivants


    _________________
    Mettez l'étiquette PS à un âne, et dans la Nièvre, il sera élu au premier tour (Montebourg)

    Dans la Nièvre, mettez l'étiquette "gauche" à une poubelle, elle est élue au premier tour (Moi)
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    Re: racisme anti-blancs

    Message par silence le Lun 05 Oct 2015, 10:01

    Tout cela sont des circonvolutions autour du même sujet et on n'est pas tous d'accord sur le fond.
    Certaines personnes commencent à se demander s'il n'y a pas aussi une espèce "spirituelle" pour ainsi dire sinon comment expliquer que des êtres d'une même espèce physiquement parlant soient foncièrement mauvais et d'autres avec une notable grandeur d’âme. Par exemple qu'elle était le type d’âme de Hitler et le type d’âme de jésus. Y aurait des "races" d’âme? ou différents niveaux d'évolution bien au delà du physique?
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    Re: racisme anti-blancs

    Message par Alex Terieur le Lun 05 Oct 2015, 12:15

    Il y a deux races :

    - la race des maitres, ceux du NOM
    - la race des esclaves, le reste.


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    Re: racisme anti-blancs

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