Qui est en ligne ?

Il y a en tout 6 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 1 Invisible et 5 Invités

Aucun


[ Voir toute la liste ]


Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 64 le Sam 08 Juil 2017, 12:11

Derniers sujets

» VRAIES NOUVELLES DU CLIMAT
Hier à 19:51 par FLANDRE

» La gauche fait-elle le lit de l'islamisme ?
Mar 18 Juil 2017, 06:48 par 007/**

» En cas de crise, les banques pourront...
Sam 15 Juil 2017, 23:26 par Cousin Hubert

» Les pépites sont terrorisées par les flics...
Jeu 13 Juil 2017, 19:32 par Cousin Hubert

» L'autre affaire
Jeu 13 Juil 2017, 08:45 par 007/**

» Le fil de Mistinguette (3)
Mer 12 Juil 2017, 16:12 par mistinguetteR

» On va tuer le "blanc"
Mar 11 Juil 2017, 20:52 par Cousin Hubert

» Gens du pillage, roms, gitans...
Lun 10 Juil 2017, 21:12 par Cousin Hubert

» Immigration: une richesse pour la France?
Lun 10 Juil 2017, 16:18 par Etienne Charles

Juillet 2017

LunMarMerJeuVenSamDim
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      

Calendrier Calendrier

Navigation

Partenaires

forum gratuit
Tchat Blablaland
anipassion.com

    SYNDICALISME FRANCOIS

    Partagez

    FLANDRE
    Jeroboam
    Jeroboam

    Nombre de messages : 2138
    Age : 71
    Localisation : BASSE-NORMANDIE
    Loisirs : HERALDIQUE
    Date d'inscription : 15/12/2009

    SYNDICALISME FRANCOIS

    Message par FLANDRE le Mar 09 Avr 2013, 11:51


    Syndicaliste : le « métier » qui rapporte gros
    mardi 9 avril 2013 10:27
    c° MINUTE




    Avant l’élection présidentielle de 1981, alors que la droite est encore au pouvoir, la sidérurgie lorraine bat de l’aile et les suppressions d’emploi s’annoncent inéluctables. Mais aux aciéries de Pompey, près de Nancy, un syndicaliste de la CFDT (Confédération française dé­mocra­tique du travail) se dresse et dit non : « Nous n’accepterons pas de licenciements ! » Et il invite à voter Mitterrand.

    Ce dernier, élu, effectue son premier déplacement officiel en Lorraine, à Longwy, où il confirme ses promesses électorales : « Aucun poste de travail ne peut être supprimé dans la sidérurgie sans qu’un autre n’ait été créé ». Un gros mensonge. En moins de 3 ans, 33 000 sidérurgistes se retrouvent sur le carreau, sans être reclassés. Sauf un, le syndi­caliste CFDT de Pompey. Son nom ? Jacques Chérèque.

    En 1984, il est nom­mé, par le gouvernement, préfet spécial en Lorraine, en charge du « re­déploiement industriel ». Puis, de 1988 à 1991, il est ministre délégué à l’Aménagement du territoire du gouvernement Rocard. Et le syndicalisme étant une affaire qui rou­le, son fils, François Chérèque, se­ra se­crétaire général de la CFDT de 2002 à 2 012…

    Cette « belle » histoire pourrait-elle aujourd’hui donner des idées à certains ? En février 2012, candidat à la présidentielle, Hollande se rend en Moselle, à l’usine sidérurgique de Flo­range, que son propriétaire, l’indien Lakshmi Mittal, a décidé de fermer. Le candidat socialiste fait des promesses, et le délégué CFDT du site appelle à voter Hollande.

    Un an plus tard, Hollande et son gouver­nement n’ont rien proposé, l’usine est toujours condamnée. En re­vanche, le syndicaliste de la CFDT s’est fait un nom : Edouard Martin. Chouchou des médias, il sort au­jourd’hui un li­vre, Ne lâchons rien, dans lequel il accuse le premier mi­nistre Jean-Marc Ayrault de manquer de courage… mais fait l’éloge du ministre du Re­dressement dura­ble, Arnaud Montebourg, tout en épargnant le président Hollande.

    A se demander si Edouard Martin se bat réellement pour les ou­vriers de Florange ou si, à l’instar d’un Chérèque, il veut profiter de l’occasion pour se faire une place dans le syndicalisme doré ?

    Pierre Tanger



    Petit cochon

      La date/heure actuelle est Lun 24 Juil 2017, 14:25