Qui est en ligne ?

Il y a en tout 4 utilisateurs en ligne :: 1 Enregistré, 0 Invisible et 3 Invités :: 1 Moteur de recherche

philiberte


[ Voir toute la liste ]


Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 64 le Sam 08 Juil 2017, 12:11

Sujets similaires

    Derniers sujets

    » Marseille
    Aujourd'hui à 10:24 par philiberte

    » Immigration: une richesse pour la France?
    Hier à 23:50 par Cousin Hubert

    » Vivre avec l'Islam ?
    Hier à 23:37 par Cousin Hubert

    » PARIS, Ville des Lumières.......
    Hier à 23:20 par Cousin Hubert

    » VRAIES NOUVELLES DU CLIMAT
    Dim 23 Juil 2017, 19:51 par FLANDRE

    » La gauche fait-elle le lit de l'islamisme ?
    Mar 18 Juil 2017, 06:48 par 007/**

    » En cas de crise, les banques pourront...
    Sam 15 Juil 2017, 23:26 par Cousin Hubert

    » Les pépites sont terrorisées par les flics...
    Jeu 13 Juil 2017, 19:32 par Cousin Hubert

    » L'autre affaire
    Jeu 13 Juil 2017, 08:45 par 007/**

    Juillet 2017

    LunMarMerJeuVenSamDim
         12
    3456789
    10111213141516
    17181920212223
    24252627282930
    31      

    Calendrier Calendrier

    Navigation

    Partenaires

    forum gratuit
    Tchat Blablaland

      Eureka !

      Partagez

      Jean Ripleure
      Champagne
      Champagne

      Nombre de messages : 1351
      Age : 67
      Localisation : France
      Date d'inscription : 25/08/2012

      Eureka !

      Message par Jean Ripleure le Jeu 07 Fév 2013, 13:25

      On parle de « couples » mariés et de « couples » homosexuels mais il ne s’agit pas du même mot !

      En effet, on ne doit pas oublier que le premier est masculin et le second féminin et, quand il s’agit du mariage (dans un cas) ou plus généralement de l’union de deux personnes, on doit dire :

      UN COUPLE MARIÉ mais UNE COUPLE HOMOSEXUELLE ou UNE COUPLE D’HOSEXUELS.

      On pourra toujours trouver des exceptions mais dans le cas général et largement répandu, l’usage et le bon sens ou la raison le veulent ainsi

      À répéter et diffuser sans modération
      JR


      Définitions :

      Couple (Le couple) Substantif masculin

      Selon Larousse 1985 : Le couple (de couple). Homme et femme mariés ou réunis momentanément : Ils forment un beau couple.
      En mécanique : Système de deux forces égales, parallèles et dirigées en sens contraire l’une de l’autre.

      Selon Hachette 2004 : Le couple. (Mathématiques) Groupe de deux éléments appartenant à deux ensembles différents.
      (Sciences) : un couple acido-basique ou oxydoréducteur, un couple thermoélectrique, …

      Selon CNRTL (CNRS) :
      Un homme et une femme réunis occasionnellement.

      Ou bien, en parlant d’animaux : Ensemble de deux animaux réunis pour la procréation. Rien ne sépare un couple d'isards, sinon la mort. Ils se choisissent, s'aiment, s'accouplent (PESQUIDOUX,…)

      Ou encore Ensemble de deux choses associées, abstraites et le plus souvent antithétiques (littér.)

      Et en physique : Deux forces égales, parallèles et de direction opposée, agissant en sens inverse aux extrémités d'un levier (Ac. 1932).

      Enfin : Étymologie et Histoire. 1146-70 masculin « réunion d'un homme et d'une femme » (Jeu d'Adam).


      Couple (La couple) Substantif féminin

      Selon Larousse 1985 : La couple (du latin copula). Deux choses, de même espèce, considérées ensemble : une couple d’heures.

      Selon Hachette 2004 : La couple. Ensemble de deux choses, de deux individus de même espèce (Une couple de bœufs, une couple de chapons, une couple de serviettes - ‘Ac’).

      Selon CNRTL (CNRS) :

      Lien dont on attache deux chiens de chasse ensemble. Où est la couple de ces chiens? Ils ont rompu leur couple`` (Ac.).

      P. méton., vx ou région. (cf. paire) : Ensemble de deux choses réunies occasionnellement … Une couple d'œufs. Une couple de chapons (Ac.). Mon indisposition, quoique fréquente, ne dure jamais plus d'une couple d'heures, trois tout au plus (BARRÈS,...)

      -------------------

      Le mensonge d’État ne passera pas par moi !
      avatar
      moria
      Admin
      Admin

      Nombre de messages : 21176
      Age : 116
      Localisation : Duché de Bourgogne
      Date d'inscription : 24/01/2007

      Re: Eureka !

      Message par moria le Jeu 07 Fév 2013, 13:31


      Vous avez aussi : « Le mariage pour tous »



      Une supercherie linguistique doublée d’un mensonge

      Dans le concert des arguments développés par les « pour » et les « anti » mariage gay, il est une voix qu’on n’a jamais entendue : celle de la langue française.


      Au cours de mes 40 années d’enseignement (collège et lycée) en qualité de professeur de Lettres Classiques, j’ai toujours attaché une grande importance à la valeur des mots.
      Choisir le mot exact, le « polir sans cesse » comme disait Boileau, c’est à la fois s’assurer qu’il exprime parfaitement ce que l’on veut dire mais c’est aussi s’assurer que l’on sera bien compris de son auditoire.

      La polémique que suscite le projet de loi sur le mariage gay offre un bel exemple de cette dilution de la pensée dans le brouillard d’une terminologie approximative.

      A force de triturer les mots dans tous les sens, les mots n’ont plus de sens et l’opinion déboussolée y perd son latin. Les slogans réducteurs répercutés par les médias ne font qu’entretenir la confusion au point qu’on a parfois l’impression d’avoir perdu le sens commun.


      Premier exemple
      :
      La notion de « couple » homosexuel est-elle adaptée ? La réponse est non.

      Si l’on se réfère à la terminologie du « Bon Usage », l’assemblage de deux éléments de même nature ne constitue pas un « couple » mais une « paire ». Ainsi, on dira une paire de ciseaux, une paire de lunettes et non un couple de ciseaux ou un couple de lunettes. Il en est de même pour les êtres vivants. Deux boeufs assemblés sous le même joug forment une paire de boeufs et non un couple de boeufs. Deux jumeaux de même sexe constituent une paire de jumeaux et non un couple de jumeaux. On pourrait multiplier les exemples.
      La langue française nous indique clairement que la notion de « couple » repose sur un principe de différenciation et d’altérité. Le couple, c’est « un homme et une femme unis par des relations affectives, physiques » (Robert 2012). La prise en compte de la fin de la définition ne doit pas faire oublier le début. La distorsion sémantique à laquelle on s’adonne chaque fois qu’on évoque un « couple » homosexuel crée une confusion dommageable que rien ne peut justifier, pas même une évolution des moeurs. Il s’agit bien ici d’appeler un chat « un chat »

      ../..
      avatar
      moria
      Admin
      Admin

      Nombre de messages : 21176
      Age : 116
      Localisation : Duché de Bourgogne
      Date d'inscription : 24/01/2007

      Re: Eureka !

      Message par moria le Jeu 07 Fév 2013, 13:35

      ../..
      2ème exemple :
      qu’est-ce qu’un parent ?

      La reconnaissance officielle du « couple » homosexuel entraîne nécessairement – tout le monde le sait - une modification du Code Civil. La disparition des mots « père » et « mère » au profit de la notion de « parent 1 » et « parent 2 » n’est en fait qu’une supercherie linguistique doublée d’un mensonge puisque le mot désigne étymologiquement les deux personnes (père et mère) qui conjointement sont à l’origine de toute naissance.

      En latin, le verbe parere veut dire « engendrer » pour le père, et « enfanter » pour la mère.

      Comment peut-on expliquer à un enfant que ce mot de
      « parent » (quel que soit son numéro) s’applique à une personne qui est totalement étrangère à sa naissance, un clandestin en quelque sorte ?

      La loi peut-elle cautionner ce mensonge ?

      Ces deux exemples suffisent à démontrer que la terminologie avancée par les partisans de la loi n’est qu’un écran de fumée destiné à masquer une stratégie plus sournoise que les récentes manifestations viennent d’ailleurs de confirmer.
      Il semble en effet que les partisans du « mariage pour tous » se soient déjà engouffrés dans une brèche :
      l’incohérence du projet de loi :
      Une incohérence interne à la loi : un « couple » homosexuel est par définition stérile.

      Il est donc logique que les homosexuels aient recours à des artifices s’ils veulent avoir des enfants. C’est le sens de leur revendication première :
      le droit à l’adoption, baptisé outrageusement « droit à l’enfant ».

      Le projet de loi prévoit cette disposition mais interdit la PMA (procréation médicalement assistée pour les femmes) et la GPA (gestation pour autrui pour les hommes c’est-à-dire le recours possible à une mère porteuse).

      Comment justifier cette contradiction alors que la loi du « mariage pour tous » est présentée comme une extension des droits ?

      Les récentes manifestations des partisans du mariage
      ont clairement démontré que les homosexuels entendaient s’appuyer sur cette contradiction pour pousser plus loin leurs exigences. Sur cette question, on note les premiers signes d’un fléchissement de la part des promoteurs de la loi.

      Le recours à la PMA, exclue dans un premier temps, pourrait faire l’objet d’un amendement présenté par les députés de la majorité. Cette concession, logique en elle-même, met à nu la vraie nature du débat.

      Le « mariage pour tous », présenté au départ comme
      l’objectif essentiel, apparaît de plus en plus clairement comme un simple point de passage, une étape transitoire pour obtenir « in fine » une égalité de droit pleine et entière avec les couples hétérosexuels stériles.

      Comme le droit à l’adoption ne changera pas grand-chose à la situation des homosexuels, vu les réticences de la plupart des états à confier des enfants à des homosexuels, c’est bien sur la PMA et la GPA que se concentre toute la pression.

      Une fois acquis le droit à la PMA pour les femmes homosexuelles, comment interdire aux hommes, au nom de ce même principe d’égalité, d’avoir recours à la GPA ?


      Si c’était le cas, il y aurait là une discrimination incompréhensible, voire une injustice, tout à fait contraire à l’esprit même du projet de loi.


      .../...
      avatar
      moria
      Admin
      Admin

      Nombre de messages : 21176
      Age : 116
      Localisation : Duché de Bourgogne
      Date d'inscription : 24/01/2007

      Re: Eureka !

      Message par moria le Jeu 07 Fév 2013, 13:36

      ../..

      Le piège des slogans

      Il est une autre supercherie linguistique qu’il convient de dénoncer et qui tient au discours même des homosexuels.
      Pendant longtemps, leur combat a été placé sous le signe du « droit à la différence », droit qui leur a été reconnu par l’ensemble de la communauté nationale avec la création du PACS.

      Aujourd’hui, le thème du « droit à la différence » a totalement disparu du glossaire homosexuel. Bizarre ! Ce virage à 180 degrés a quelque chose de surprenant et pourtant personne ne s’en étonne.
      Il est vrai que le slogan « le mariage pour tous » est plus rassurant et plus rassembleur que « le droit à la différence » jugé sans doute trop « clivant » pour employer un terme à la mode, un concept dépassé en tout cas que l’on range sans complexe au rayon des accessoires.

      Au contraire, « le mariage pour tous » sonne comme un appel à la fête, à la fusion universelle de toute l’humanité, un remake d’ « Embrassons-nous, Folleville », en somme une préfiguration du « paradis pour tous ».

      Qui peut résister à un tel programme ?

      Malheureusement, cette vision édénique du mariage est en décalage complet avec la réalité des faits. Il est d’abord étrange que le PACS ait eu si peu de succès auprès de la communauté homosexuelle alors que cet aménagement de la législation était notamment prévu pour elle. Et si le mariage présente tant d’attraits, comment expliquer que tant d’hommes et de femmes, de la base jusqu’au sommet de l’Etat, choisissent l’union libre c’est-à-dire le non-mariage ?

      Il est notable également que nombre d’homosexuels vivent leur vie le plus naturellement du monde sans réclamer nécessairement le passage devant Monsieur le Maire. Certains même s’étonnent de ce déchaînement médiatique sur une question qui leur est totalement étrangère.

      Alors, au bout du compte, que penser de tout ce tapage, de tout ce galimatias ?

      Pas grand chose, sinon que derrière ces acrobaties sémantiques ou stylistiques, il y a la volonté de nier une évidence.
      ../..
      avatar
      moria
      Admin
      Admin

      Nombre de messages : 21176
      Age : 116
      Localisation : Duché de Bourgogne
      Date d'inscription : 24/01/2007

      Re: Eureka !

      Message par moria le Jeu 07 Fév 2013, 13:39

      ../..
      La négation d’une évidence :


      Quel que soit le mode de procréation choisi, la naissance d’un enfant est nécessairement le résultat de la rencontre de deux cellules, masculine et féminine. La différenciation sexuelle est constitutive de l’être humain, même si les choix de vie peuvent ensuite amener certains individus à la vivre différemment.

      De ce fait, on ne peut admettre qu’une simple évolution des moeurs soit un argument suffisant pour modifier le statut du couple et celui de la famille, tels qu’ils nous ont été transmis depuis les origines de notre civilisation.

      Les Romains eux-mêmes, qui pratiquaient librement et indifféremment les deux formes de sexualité, n’ont jamais songé à remettre en question ce mode d’organisation de la famille pour une raison très simple mais essentielle :
      cette structure de la cellule familiale est la seule à garantir la filiation.
      Grands législateurs (ne pas oublier au passage que notre Code Civil découle directement du Droit Romain), ils ont toujours tenu à préserver ce socle de l’organisation sociale.
      Quant à l’adoption, très courante à Rome, elle a toujours été soigneusement encadrée par tout un arsenal juridique de manière à préserver l’intégrité des liens du sang.

      ../..
      avatar
      moria
      Admin
      Admin

      Nombre de messages : 21176
      Age : 116
      Localisation : Duché de Bourgogne
      Date d'inscription : 24/01/2007

      Re: Eureka !

      Message par moria le Jeu 07 Fév 2013, 13:42

      ../..

      Jamais deux sans trois
      :

      Mais il y a plus grave :
      la stérilité naturelle du « couple homosexuel » induit nécessairement l’intervention d’un tiers de l’autre sexe pour le rendre fécond.

      Dès lors, l’accès à la PMA ou à la GPA (quelle que soit la procédure adoptée, c’est-à-dire avec ou sans rapport sexuel) conduit à s’interroger sur la nature de ce prétendu « couple » qui ne peut assurer à lui seul son désir d’enfant.

      Ce qui revient à dire que le contrat de mariage que signeraient deux personnes de même sexe inclut nécessairement l’intervention prévisible d’une troisième personne.

      Il ne s’agit donc plus d’un « couple » mais d’une « triade », une forme d’adultère biologique accepté et reconnu par la loi.
      Sans parler des inévitables dérives financières qu’entraînera nécessairement la recherche effrénée de donneurs et de mères porteuses.

      Dans certains pays, on assiste déjà à des combinaisons multiples où les homosexuels s’adjoignent - pour un temps ou pour longtemps et moyennant finances –
      le concours d’une ou plusieurs personnes pour mener à bien leur projet.

      Nous sommes là devant le risque majeur d’une marchandisation de l’enfant et par extension de la vie humaine.

      L’embryon devient un objet de convoitise assimilable à n’importe quel produit de consommation.

      Dans un proche avenir, on peut même imaginer l’achat en pharmacie de paillettes de sperme ou d’ovules congelées qu’on pourrait se procurer aussi facilement que la pilule contraceptive ou le Viagra, le tout remboursé par la Sécurité Sociale, au nom de ce « droit à l’enfant » brandi comme un dogme par les partisans de la loi.

      Au terme de cet argumentaire, une conclusion s’impose :
      Le « mariage » pour quelques-uns est en fait une menace « pour tous » :

      A l’évidence, l’adoption de ce projet de loi fait courir à notre société un danger d’autant plus grand qu’il est paré de toutes les vertus aux yeux du plus grand nombre.
      Pour employer le langage des internautes, c’est un dangereux « cheval de Troie » qu’on introduit dans la législation française.

      « Malheureux citoyens, quelle folie est la vôtre ! » s’écriait Laocon en voyant les Troyens disposés à introduire ce cheval maudit dans les murs de leur ville (Enéide, II, 42).

      Abandonné sur la plage, ce cheval imaginé par Homère avait tous les attraits d’un cadeau des dieux. Les Troyens sont restés sourds à l’avertissement de Laocoon.
      Ils ont fait mieux.

      Pour faciliter l’entrée du cheval dans la ville, ils n’ont pas hésité à abattre une partie de leurs murailles.

      On connaît la suite ! …
      Il est vain d’imaginer qu’on puisse contenir toutes les dérives inhérentes au projet de loi tel qu’il est présenté aujourd’hui.
      C’est bien sur la notion même de « mariage pour tous » qu’il faut se battre et résister.

      Si cette digue saute, le risque de submersion est hors de tout contrôle.


      Daniel Godard
      Professeur de Lettres Classiques




      Jean Ripleure
      Champagne
      Champagne

      Nombre de messages : 1351
      Age : 67
      Localisation : France
      Date d'inscription : 25/08/2012

      Re: Eureka !

      Message par Jean Ripleure le Jeu 07 Fév 2013, 14:53

      moria a écrit:../..

      Il est vain d’imaginer qu’on puisse contenir toutes les dérives inhérentes au projet de loi tel qu’il est présenté aujourd’hui.
      C’est bien sur la notion même de « mariage pour tous » qu’il faut se battre et résister.

      Si cette digue saute, le risque de submersion est hors de tout contrôle.


      Daniel Godard
      Professeur de Lettres Classiques




      Certes, merci pour ces belles lettres que je ne connaissais pas. Elles sont indispensables et contribueront à en convaincre plus d’un.

      Cependant, cela ne suffit pas, il nous faut maintenant toucher, persuader, convaincre la populace et les bobos, les ultra-libéraux libertaires (génération DSK) et les mitigés, les verdâtres et les gauchos...

      Pour ces deux dernières catégories, j’y renonce : les plus intelligents d’entre eux se rendront bien par eux-mêmes à l’évidence et puis, avec une petite partie des précédents, nous deviendrons largement majoritaires.

      Ce qu’il faut donc, c’est convaincre aussi avec des mots forts, des images, des dessins, de la caricature, des vidéos, des clips et des claps, du rap, des « tweets » et des « j’aime ! ».

      Les belles lettres, beaucoup n’y sont pas sensibles vu leur résultat au bac. De plus, puisque le Président précédent leur a dit qu’il n’est pas nécessaire de lire « La Princesse de Clèves » et que la fiction sur Canal « Les Borgia » était la preuve que l’Italie… Puisque le Président normal ne se vautre que dans le déni des réalités, pourquoi leur demander de faire des efforts ?

      En revanche, leur faire lire aussi « Une couple de bœufs, une couple de chapons, une couple de serviettes » cela m’amuse beaucoup et les fera sauter sur leur chaise comme des cabris et, ne désespérant point, pour certains, s’interroger !

      Contenu sponsorisé

      Re: Eureka !

      Message par Contenu sponsorisé

        Sujets similaires

        -

        La date/heure actuelle est Mer 26 Juil 2017, 22:34