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    RE: Survivre à la crise.

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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par moria le Ven 27 Juin 2014, 07:01


    ****2014****


    Durant un an, l’Allemande Greta Taubert a renoncé à la société de consommation.

    Boire, manger, s’habiller sans bourse délier, cette trentenaire voulait tester ce qui se passerait si la crise finissait par emporter notre système économique basé sur le toujours plus.

    La première chose que s’est offerte Greta Taubert à l’issue de ses douze mois d’abstinence ?
    "Des collants !", lâche-t-elle spontanément, attablée devant un cappuccino, dans un café de bric et de broc de Leipzig, en ex-RDA.

    "Et des produits d’hygiène", ajoute-t-elle aussitôt, en repoussant une mèche de ses longs cheveux blonds volumineux.

    Finie la fastidieuse fabrication maison de déodorants, crèmes de visage et autres dentifrices estampillés 100% naturel.

    "J’ai même fabriqué mon propre shampoing", raconte-t-elle.
    "Mais je me suis mise à ressembler à l’homme de Néandertal. Mon entourage m’a dit : "Non mais là ça va trop loin !", rigole-t-elle.

    Pendant toute une année, Greta Taubert, journaliste indépendante, a troqué jupes et pantalons dans des bourses d’échanges de vêtements, gratté la terre pour faire pousser choux et pommes de terre dans un jardin collectif et parcouru en stop plus de 1.700 km pour passer des vacances (dans un squat) à Barcelone...

    De cette expérience extrême, la jeune femme a tiré un livre, "Apokalypse jetzt !" ("Apocalypse maintenant !") dans lequel elle narre sa vie loin des portants H&M, des caisses d’Aldi, et du gaspillage considérable d’une société de surconsommation.

    Cette aventure écolo-minimaliste a démarré un dimanche après-midi, chez sa grand-mère, en contemplant la toile cirée couverte de tarte aux pommes, gâteau au fromage, tarte à la crème, biscuits secs à la vanille, canapés jambon-fromages, café filtre, sucre.

    "Et quand j’ai dit : "je veux du lait", ma mamie a posé sur la table du lait au chocolat, à la banane, à la vanille et à la fraise", se souvient Greta.

    "Notre système économique repose sur la perspective d’une croissance infinie mais notre monde écologique est limité", écrit-elle.
    "Le mantra du "plus, plus, plus" ne va pas nous mener très loin".

    En Allemagne, en 2012, près de sept millions de tonnes d’aliments ont atterri à la poubelle, soit en moyenne 81,6 kilos par personne.

    Greta Taubert assure que la crise en Europe a provoqué une prise de conscience des limites du modèle économique actuel. " ah bon ?
    Je crois que les gens ont compris qu’on n’avait rien réglé avec les plans de sauvetage et Mécanisme européen de stabilité", souligne-t-elle.
    "On ne fait que continuer comme auparavant mais ce système n’a pas de fondement sain".

    Certains chercheurs tirent d’ailleurs la sonnette d’alarme.

    "La chasse sans fin à plus de prospérité est une folie", assurent les économistes britanniques Robert et Edward Skidelsky dans un livre retentissant "How much is enough ?".
    "Dire que mon but dans la vie, c’est de gagner plus d’argent, c’est comme dire que mon but en mangeant, c’est de devenir toujours plus gros", estiment-ils.

    Des initiatives se multiplient en Allemagne et ailleurs basées sur l’économie du partage : sites internet de récup de nourriture, "magasins" où tout est gratuit.
    A Berlin, un "arbre à livres" permet de déposer des ouvrages dont on ne veut plus et d’y piocher ses nouvelles envies de lecture.

    L’Europe du Sud, où les souris dansent dans le tiroir-caisse depuis le début de la crise, s’y met aussi.
    En Grèce, une jeunesse lessivée par le chômage tente un nouveau vivre ensemble :
    "Tu fais du jardinage ? Je te propose des cours d’anglais en échange".

    Durant cette aventure, Greta Taubert a rencontré néo-babas et intellos devisant en rang.
    Elle a aussi touché du doigt les limites d’un mode de vie parfois très alternatif.
    Comme durant son séjour chez Walter, et ses toilettes à compost pour éviter le gaspillage de l’eau potable et recycler ses excréments, et qui l’accueille par un : +Comment veux-tu pisser et chier ?+.

    "Aujourd’hui je cherche à intégrer dans mon quotidien ce que j’ai appris durant cette année mais je suis contente de ne plus vivre aussi radicalement", explique-t-elle.

    AFP


    C'est juste un exemple de ce que nous disons ici.

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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par silence le Ven 27 Juin 2014, 10:17

    Au moins nous ne sommes pas les seuls.
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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par 007/** le Ven 27 Juin 2014, 13:15

    moria a écrit:
    "Tu fais du jardinage ? Je te propose des cours d’anglais en échange".
    L'aavantage de genre "d'économie troc" est qu'elle échappe à toute forme de prédation: fiscale, TVA, sociale, et même monétaire ! Vivre ensemble, mais sans les Banksters ni les bolchos.
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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Caton l'Ancien le Ven 27 Juin 2014, 13:49

    C'est le SEL

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_d%27%C3%A9change_local

    système d'échange local


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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Admin le Ven 27 Juin 2014, 16:54

    En période de crise grave, le retour d'expérience montre qu'il y a peu de choses qui se négocient: la nourriture, les munitions, l'or et le sexe. Le reste ne vaut rien.
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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par 007/** le Ven 27 Juin 2014, 18:08

    grosso modo le kit de survie primaire: se nourrir, se défendre, se reproduire.
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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Cousin Hubert le Ven 27 Juin 2014, 18:35

    007/** a écrit:grosso modo le kit de survie primaire: se nourrir, se défendre, se reproduire.

    Je vois dans ma boule de cristal une "situation de crise", comme celle qui a eu lieu dans les territoires de l'ex-Yougoslavie, il y a 20 ans...

    On a les mêmes ingrédients en France:
    - Islamisme
    - Débâcle financière et monétaire
    - Chômage
    - Faillite économique
    - Invasion musulmane
    - Léopardisation du territoire

    Mêmes causes, mêmes effets...


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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Caton l'Ancien le Mer 25 Mai 2016, 14:24

    Crise gouvernementale : Toutes les raffineries françaises sont désormais en grève

    BREIZATAO – POLITIKEREZH (24/05/2016)  La grève est désormais votée dans huit raffineries sur huit en France selon Emmanuel Lépine, secrétaire fédéral du secteur pétrole du syndicat communiste CGT.

    Bien Public (source) :

       “Une grève a été votée ce matin à Notre-Dame-de-Gravenchon (Seine-Maritime) en réaction à la charge des forces de l’ordre à Fos-sur-Mer”, a-t-il dit en se référant à l’intervention de gardes mobiles pour lever les barrages des militants CGT aux accès du dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer. “Il va y avoir au minimum une baisse du débit de 50%” à la raffinerie Exxon Mobil de Gravenchon, a-t-il ajouté. “A Fos, la grève a aussi été votée. Plus aucun produit ne sort. Il y a maintenant huit raffineries sur huit en grève.”

    Le gouvernement central fait désormais face à une crise systémique, avec une paralysie de l’économie française d’ici à deux semaines. La question qui se pose désormais est celle de la convergence des oppositions, notamment de la part des forces paysannes, afin d’obtenir la capitulation du Premier ministre socialiste Manuel Valls et celle, par procuration, de François Hollande.

    http://breizatao.com/2016/05/24/crise-gouvernementale-toutes-les-raffineries-francaises-sont-desormais-en-greve/


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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Etienne Charles le Jeu 26 Mai 2016, 11:50

    Le pays se désintrègre et Flamby part au Japon.....
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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par philiberte le Jeu 26 Mai 2016, 13:41

    Etienne Charles a écrit:Le pays se désintrègre et Flamby part au Japon.....

    il va y apprendre comment se faire hara-kiri.....


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    Dans la Nièvre, mettez l'étiquette "gauche" à une poubelle, elle est élue au premier tour (Moi)

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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Etienne Charles le Jeu 26 Mai 2016, 14:12

    Hààà...qui rie..c'est nous...Lui pour l'instant il rie jaune...
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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Cousin Hubert le Dim 12 Juin 2016, 21:26

    Entretien survivaliste avec Daniel Conversano



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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Caton l'Ancien le Ven 26 Aoû 2016, 15:08

    Tout le monde n'est pas pour les BAD...

    Acheter une BAD : l’erreur de votre vie !

    On entend souvent autour de nous « il faut se préparer au prochain effondrement économique du pays et à la multiplication des catastrophes environnementales ». Je ne vous dirai pas le contraire. Mais quand on commence à se renseigner sur le sujet, on va sur internet et un jour on tombe sur des livres (assez épais et donc forcement crédibles !) qui traitent du sujet. Voici ce que j’en pense…

    Je peux vous résumer ces centaines de pages en 2 phrases :

       « Stocker un hypermarché et une armurerie chez vous, ensuite devenez mécanicien, électricien, docteur (parfois chirurgien), militaire, garde du corps, agriculteur, géologue, charpentier, puis enfin construisez-vous votre BAD au milieu de nulle part et loin de tout pour être tranquille. Comme ça, vous aurez la meilleure probabilité de survie au cas où. »

    Idéalement, ce serait bien.

    Mais ce n’est pas compatible avec la réalité du terrain.

    Et en plus de ça, c’est une vision des choses applicables uniquement si vous avez un certain confort financier (ce qui devient aujourd’hui, de plus en plus difficile).

    Lors de l’effondrement économique de l’Argentine en 2001, les pires invasions de domicile (les plus violentes et les plus longues dans le temps) se sont faites uniquement sur des habitations « bien isolées » du reste de la population…

    Des familles ont été séquestrées pendant des jours par des groupes de brigands à la recherche de richesses, avec parfois des familles entières exécutées dans leur propre maison.

    Personne n’a rien vu.

    Personne n’a rien entendu.

    Hé oui, vous êtes loin de tout…

    Et vous avez beau avoir des armes, eux aussi en ont et contrairement à vous, ils n’ont (presque) aucunes limites.

    Ils savent où vous habitez.

    Saviez-vous (toujours en Argentine) qu’une bonne partie des « BAD » soit disant bien cachées et « isolées de tout », ont été pillées presque juste après l’annonce officielle de l’effondrement économique ?

    Je parle des BAD dans lesquelles vous ne vivez pas.

    Les BAD « résidences secondaires ».

    Mais n’est-ce pas le principe d’une BAD d’être une « résidence secondaire au cas où » ?

    Qui peut se permettre de vivre uniquement à la campagne aujourd’hui ?

    Encore une part d’un rêve qui restera fantasme…

    Mais ce qui restera toujours vrai c’est que tout le monde sait tout sur tout le monde à la campagne, même l’existence de votre BAD !

    Il existe encore d’autres exemples tirés de la réalité d’un effondrement économique récent (et pas sur les lubies de YouTubers fans de la série The Walking Dead et de la chaîne NoLife).

    Mais je pense que vous avez compris.

    Vous mettre dans la tête de construire une BAD pour assurer la protection de votre famille ne sera qu’en fait un gouffre financier.

    Une source énorme de frustration et d’impuissance qui vous tasseront un peu plus tous les jours.

    En plus de ça, rejoindre votre BAD vous exposera à des risques encore plus violents que si vous restiez dans une ville habituellement calme et de taille moyenne.

    Pour terminer là-dessus…
    Connaissez-vous les zones du pays qui ont été sécurisées en premier lors des émeutes et des pillages qui ont suivi l’annonce de l’effondrement économique de l’Argentine ?

    La réponse est : les centre-villes.

    Les centres-villes ont été exposé le moins longtemps à la violence car l’état s’en est occupé en premier (et s’en occupera toujours en premier !).

    Et devinez où est-ce que stagne l’insécurité en Argentine, même 10 ans après leur effondrement économique ?

    Dans la périphérie des villes et les campagnes…

    Pourquoi ?

    Parce qu’un effondrement économique amène de facto à une restriction drastique des moyens.

    Les forces de l’ordre restantes se concentrent sur les zones les plus importantes : les centre-villes.

    La boucle est bouclée.

    Rentrez-vous ça dans la tête : une BAD est une fausse bonne solution pour 99% des gens.

    Les 1% restants sont les gens qui ont trop d’argent et qui ne savent pas quoi en faire (c’est mon point de vue).

    Et ça, pour 4 raisons :

    1. Vous allez vous ruiner

    2. Votre BAD à une forte probabilité de se faire piller AVANT que vous ne la rejoignez

    3. Vous allez vous exposer à des risques mortels avec votre famille à cause de votre isolement

    4. Vous allez entretenir une frustration et un sentiment d’impuissance : et entre nous, vous n’avez pas besoin de ça, la crise financière s’en charge déjà !

    Et tout ça, ce ne sont pas des fantasmes de YouTubers.

    Ce sont des faits qui se sont réellement déroulés pendant un effondrement économique dans des pays soit-disant « développés » et « civilisés« .

    Lisez les retours d’expériences des « survivalistes » argentins qui ont vraiment connu un effondrement économique.

    Renseignez vous sur :

       Comment les gens ont survécu à Sarajevo

       Comment les grecs font pour joindre les deux bouts

       Comment les ukrainiens ont fait face et s’adaptent à leur nouvel environnement.

    Ces événements ne datent que d’une dizaine d’années maximum, d’autres sont très proches de nous, culturellement, géographiquement et temporellement.

    Et ça, c’est la réalité !
    Vous allez me dire « Alors que faire ? ».

    Ne vous y tromper pas, vous DEVEZ vous préparer.

    Il existe des méthodes simples pour anticiper ce qui va arriver.

    Mais vous devez vous préparer d’une manière :

       réaliste

       adaptée à votre style de vie

       abordable pour votre porte-monnaie

       en vous basant sur des faits uniquement et pas sur votre série de zombies préférées (qui au passage est très divertissante ! 😉 )

    Et c’est ce que nous proposons à travers nos vidéos et nos livres : une approche de la préparation simple, réaliste et abordable pour tous ceux qui sont conscients de la situation de notre monde.

    Alexandre pour le site www.defendre-sa-famille.fr
    Spécialiste en sécurité globale appliquée

    suite

    http://goldup.fr/2014/09/acheter-une-bad-lerreur-de-votre-vie-article-invite.html

    voir aussi les commentaires !


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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Cousin Hubert le Ven 26 Aoû 2016, 15:29

    Caton l'Ancien a écrit:Tout le monde n'est pas pour les BAD... et il faut reconnaître qu'ils sont des arguments !

    Intéressant! Un travail méthodique nécessite d'identifier les risques potentiels d'effondrement brutal... puis de se poser la question de savoir s'il vaudra mieux être en ville ou en campagne ce jour la...

    Le premier danger identifié en France, c'est la guerre civile ethnico-religieuse. Le fait est que les soldats mahométans sont concentrés a 99% en périphérie des grandes villes. Résider en ville, c'est être au cœur des combats, rendant impossible toute logistique et ravitaillement, et détruisant les infrastructures telle l'eau, le gaz et électricité... Selon moi, il vaut mieux habiter en campagne... qui sera a l'abri des exactions musulmanes... dans un premier temps en tout cas... Rolling Eyes

    Le deuxième danger identifié en France, c'est la faillite économique, monétaire, bancaire et financière. Contrairement a la campagne, la résilience en ville est proche de zéro: petits appartements, pas de potager, pas de poulailler, pas de place pour le stockage de nourriture, dépendance totale sur l'eau, la nourriture. Une rupture des moyens de paiement déclenchera la guerre dans les supermarchés et les pompes a essence... Encore une fois, selon moi, il vaudra mieux être en campagne...

    Ceci étant, Piero San Giorgio a écrit deux bouquins: l'un sur la survie en BAD campagne, et l'autre sur la survie en ville...

    [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

    J'ai lu les deux bouquins... Je ne dis pas que tout sera rose en campagne: il y aura sans doute des meurtres et des exactions... mais mon analyse est que la probabilité de s'en sortir sera bien plus élevée qu'en ville...


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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Caton l'Ancien le Ven 26 Aoû 2016, 16:30

    Je le pense aussi.
    Mais nous en avons parlé cent fois : il faut faire le déplacement collectivement.
    Piero San Giorgio fait remarquer que dans son village ils sont 500, avec 500 armes de guerre...

    En France, il faut déjà se regrouper, et, pour moi, c'est le principal problème.
    Là où je suis, j'ai un nid de frelons à 10 mn à pied, et des essaims entiers à 15 mn de train...

    A ceux-là, on peut ajouter ceux qui vont changer de comportement à cause des besoins...


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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Cousin Hubert le Ven 26 Aoû 2016, 17:05

    Caton l'Ancien a écrit:Mais nous en avons parlé cent fois : il faut faire le déplacement collectivement.

    Il faut faire du lien social: je suis trésorier du comité des fêtes de mon village... Par ailleurs, je baigne dans la communauté des cathos tradis, bien implantés autour de Domremy...

    Il faut prendre conscience que la communauté nationale n'existe plus...
    Dans les faits, aucun point commun (identitaire, ethnique, religieux, etc...) entre un français de souche et une femme en burkini... même si des papiers "officiels" indiquent la même nationalité...

    Il faut refaire une communauté autour de valeurs partagées...

    Les Corses ont la leur. Il faut réinventer la notre...


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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Etienne Charles le Ven 26 Aoû 2016, 20:31

    Je suis bien d'accord mais nous sommes entouré de "Couilles" molles qui ne comprennent rien à rien.
    Cependant l'affaire du " burkini" et surtout les prises de positions des uns et des autres réveillent même au fond des campagnes...à suivre..
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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Caton l'Ancien le Ven 26 Aoû 2016, 21:29

    Vous êtes toujours dans votre petit paradis, Étienne ?


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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Etienne Charles le Ven 26 Aoû 2016, 22:50

    Chère amie , je ne suis pas au paradis, mais je m'organise.
    Serais-je assassiné par un mari jaloux dans ma 117 ème année ou trucidé par un "envahisseur" en combat singulier........ a moins que la " bonne chaire" me dévore le foi????"

    Pour l'instant " ça cause" ......
    La campagne présidentielle va monter en puissance . Je ne discerne pas encore une tendance en faveur de l'un ou de l'autre sinon un mécontentement général face à l'islam rampant .
    L'affaire du " burkini" personne n'en parle ouvertement mais tout le monde " chuchotte".

    Quant à la " survie" chaque famille a de l'artillerie de famille, pour l'alimentaire c'est correct...
    Soyons lucide la Sologne de part son histoire est une terre de résistance!
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    Cousin Hubert
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    Re: RE: Survivre à la crise.

    Message par Cousin Hubert le Ven 26 Aoû 2016, 23:53

    Le concept de Base Autonome Durable - Michel Drac

    De plus en plus de « militants » se transforment en « résistants » sous l’influence du courant survivaliste américain, et ces « résistants » glissent tout doucement vers la conclusion que résistance rime avec résilience, puisqu’au fond, tout commence avec l’autonomie : on ne résiste à un système que si on ne dépend pas de lui. A l’action politique telle qu’on la pense traditionnellement en France, on adjoint ainsi une autre façon de penser le combat : une méthode non-politique servant des fins politiques.

    Mais la raison pour laquelle la mode « autonome » peut durer, la raison pour laquelle il faut s’y intéresser, est ailleurs : elle tient au contexte. Le grand effondrement a commencé.

    Passons aux choses sérieuses : de plus en plus de gens réalisent que le conte de fées consumériste/productiviste contemporain est un château de cartes, et que le château de cartes peut s’écrouler du jour au lendemain. Il y a quelques années, quand vous expliquiez que la « prospérité » occidentale reposait sur un incroyable trou noir de dettes, que cette économie de casino pouvait s’effondrer comme l’URSS en son temps, et qu’en outre, vu le très haut niveau d’intégration de toutes les chaînes logistiques, il en résulterait une destruction de valeurs et des troubles bien pires que lors de la chute du système soviétique, on vous riait au nez. Aujourd’hui, plus personne ne ricane quand vous tenez ce genre de propos.

    Que s’est-il passé entretemps ? C’est simple : les gens ont entraperçu le gouffre au bord duquel ils marchaient jusque là en toute inconscience. La crise des subprimes, les évènements de Grèce, la faillite quasi-avérée de nombreux Etats fédérés américains, la menace d’une cessation de paiement de l’Etat fédéral US même : les occidentaux en général, et les Français aussi donc, viennent de réaliser que le malheur, ça n’arrive pas forcément qu’aux autres. La psychologie collective évolue. Le désastre soudain réintègre le champ des possibles. Même la catastrophe globale devient pensable.

    Et il y a d’excellentes raisons de penser que cette évolution va se poursuivre et s’accentuer.

    Contraste dramatique, l’hémisphère occidental sombre lentement dans le chaos, tandis que l’Asie poursuit une croissance rapide mais malsaine. L’amoncellement de dettes privées et publiques est devenu tel que la simple évocation de son remboursement intégral provoque l’hilarité. La combinaison des produits dérivés et des politiques de taux aberrantes a fini par créer une situation inextricable, dont il est de plus en plus évident qu’on ne pourra sortir que par une faillite globale pure et simple – autant dire que la crise financière en gestation fera passer le 1923 allemand pour une simple péripétie. Personne n’a de réponse satisfaisante à apporter aux questions énergétiques soulevées par les défaillances du nucléaire, la déplétion pétrolière, la déception probable sur l’énergie de fusion.

    Personne ne sait vraiment comment conjuguer les perspectives démographiques à l’horizon 2030/2040 (+ 2 milliards d’hommes) et les risques que la crise énergétique fera peser sur une production agricole mondiale largement dépendante de l’économie pétrole (engrais, acheminement, mécanisation). Personne ne sait comment, dans ce contexte, réguler les flux migratoires potentiels venant d’Afrique ou du sous-continent indien. Bref, personne n’a de réponse globale à proposer.

    La conjonction d’une carte financière ingérable et d’un territoire politique, économique et social réel fragilisé laisse craindre un effondrement pur et simple de toute l’économie contemporaine – quelque chose qui pourrait ressembler à la dislocation de l’espace économique méditerranéen de la chute de Rome à la conquête musulmane, mais à une vitesse bien plus rapide, comme un film passé en accéléré. Il s’agirait alors d’un de ces ajustements brutaux, que l’humanité a déjà connu jadis, et qui viennent sanctionner l’excès de croissance à la fin d’une phase ascendante – la Peste Noire à la fin des grands défrichages en Europe, l’effondrement cataclysmique d’une Chine surpeuplée manquant la révolution industrielle, au XIX° siècle… L’originalité serait que, cette fois, mondialisation oblige, l’ajustement pourrait bien être planétaire.

    Dans ce contexte, la BAD est plus qu’une simple alternative impolitique au conditionnement politique. Elle est aussi une idée tendance – et pour de bonnes raisons. C’est pourquoi les dissidences vont vraisemblablement s’en emparer de plus en plus : non seulement c’est un bon moyen de prendre à revers le système tant qu’il fonctionne, mais c’est aussi une garantie de survie s’il s’écroule. Bref, c’est un concept polyvalent, dans une période de grande incertitude sur les ruptures de contexte possibles à court et moyen terme.

    Pour l’instant, la mouvance dissidente et les divers projets survivalistes en sont encore au stade des premières expérimentations. Le concept est de toute manière très polyvalent, et il est probable, souhaitable même, que diverses solutions seront élaborées, adaptées aux situations particulières de tel ou tel sous-groupe. Pour l’instant, l’avancement des expérimentations permet tout au plus de lister les questions-clefs, de les hiérarchiser – on ne peut répondre à tout, mais on commence à avoir une idée précise des domaines où la réponse ne sera pas simple à élaborer. C’est un début.

    Les trois enseignements principaux, à ce stade, sont : la complexité de la solution organisationnelle, la nécessité du réseau, l’importance de la préparation psychologique.

    Trouver le lieu d’une BAD n’est pas difficile. Dégager le financement peut être plus compliqué, mais finalement, si la motivation est là, on se débrouille toujours. Le vrai problème, c’est d’organiser cette motivation, de lui donner le cadre à l’intérieur duquel les individus se coordonnent.

    Mais à l’expérience, on s’aperçoit vite que ce dont il est question ici, ce n’est pas simplement de gérer quelques points d’intendance. Il s’agit potentiellement d’inventer la structure de base d’une nouvelle société. Tout simplement parce que derrière la gestion des choses, il y a celle des gens qui vont construire, entretenir et utiliser ces choses.

    Or, édifier cette structure de base est un projet à la fois indispensable et très difficile.

    Indispensable, parce que toutes les expérimentations en cours confirment la nécessité impérieuse de ne pas penser la BAD comme une monade isolée, mais comme un nœud au sein d’un réseau. Très vite, dès qu’on commence à sortir du « système », on mesure sa vulnérabilité.


    http://www.scriptoblog.com/index.php/archives/billets-d-auteurs/47-societe11/1974-le-concept-de-base-autonome-durable-par-michel-drac


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    Re: RE: Survivre à la crise.

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