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    2016

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    2016

    Message par silence le Lun 27 Juil 2009, 18:40

    C'est arrivé en 2016

    Janvier 2016. Sous la direction d’un « faucon » qui a renversé et remplacé en 2011 le président Kadhafi jugé trop modéré, la Libye se montre très active dans la poursuite de « l’objectif historique d’une Grande Libye ». Il en résulte un regain de tension dans la région, en particulier en Tunisie, où la Libye a trouvé, des partisans de plus en plus affirmés.

    Mai, juin 2016. À la suite d’élections dont le déroulement a été agité, et qui ont été mises en cause par Tripoli car elles défavorisaient leurs partisans, de graves émeutes éclatent dans plusieurs villes de Tunisie. Elles sont marquées par une forte participation des jeunes, en particulier étudiants, aux cris de « vive la Tunisie islamique ». Elles sont sévèrement réprimées par des forces tunisiennes parfois débordées.

    Début juillet 2016. Les troubles s’étendent, dans la plus grande confusion. La Libye accuse le gouvernement tunisien d’être traître à l’Islam. À la frontière tuniso-libyenne, de nombreux incidents éclatent, manifestement provoqués de toutes pièces. Dans les derniers jours du mois, Tripoli va jusqu’à faire pénétrer ses forces dans une partie non négligeable du Sud tunisien, et menace son voisin d’une action encore plus importante « si sa sécurité l’exige ». La résistance tunisienne est symbolique, mais Tunis en’ appelle à la communauté, internationale et déclare que désormais il se défendra jusqu’au bout. Forces tunisiennes et libyennes (au sein desquelles figurent des « volontaires islamiques ») sont face à face.

    Les gouvernements européens, poussés par une opinion publique fortement émue par l’immense retentissement médiatique de ces événements, décident une « intervention de sécurité, minimum », et obtiennent à cet effet le vote d’une résolution de l’Onu pour rétablir la pleine souveraineté tunisienne en faisant évacuer les Libyens entrés en Tunisie, prendre en mains la sécurité publique du Sud tunisien, y désarmer des groupes incontrôlés et déployer à la frontière un cordon sanitaire.

    Début août 2016. L’opération européenne démarre dans de bonnes conditions, avec l’appui sans participation, de l’Otan. De concert avec l’Italie compte tenu de leurs positions historiques en Tunisie, la France y a une part majoritaire. Elle y a donc engagé une large proportion de ses forces aériennes et maritimes, et la totalité de ses moyens terrestres disponibles, sachant que d’autres opérations antérieures durent encore (le Kosovo, la Macédoine, le Liban, et ailleurs en Afrique).

    La mauvaise volonté libyenne est rapidement évidente. De nombreux incidents éclatent, heureusement avec des pertes humaines limitées.

    Le ton des discours de Tripoli monte chaque jour. La France est désignée comme l’ennemi n°1 de la Libye, et principale instigatrice de l’intervention. Elle doit la faire cesser et « laisser la Libye assumer ses responsabilités historiques ».

    Paris répond qu’il ira « jusqu’au bout de son soutien à la malheureuse population tunisienne ».

    Samedi après-midi 13 août 2016. En quelques heures, une série d’attentats ensanglantent le territoire français : bombes dans le métro parisien (station Assemblée nationale) et à la gare de Lyon, coups de feu depuis un pont sur l’autoroute du soleil, provoquant en contrecoup un carambolage meurtrier, déraillement provoqué d’un TGV Paris-Bordeaux, marqué par de nombreuses victimes, attentat dans des grands magasins à Toulouse et à Lille, etc. Par ailleurs, d’autres actions, sans victime, semblent surtout chercher l’effet psychologique : tir au bazooka, sans résultat, sur la centrale nucléaire de Flamanville, forte explosion dans la mairie de..., ville de l’Est dont le ministre de l’intérieur est maire, etc. L’ensemble est manifestement coordonné pour frapper les esprits en faisant le maximum de victimes, et imposer une grande dispersion aux efforts des forces de l’ordre. Le choix de ce week-end exceptionnel n’est évidemment pas un hasard.

    Samedi soir 13 août 2016. Le dictateur de Tripoli, interrogé sur l’origine de ces attentats, affirme que la Libye n’y est pour rien, mais qu’il « trouve normal que la solidarité islamique veuille s’exprimer » et qu’il « souhaite que le peuple français comprenne la mauvaise action que lui imposent ses dirigeants ».

    À 23 heures, après avoir réuni ceux des principaux ministres concernés qui ont pu revenir précipitamment à Paris et avoir conféré avec le président de la République, le Premier ministre, sur l’ensemble des chaînes, affirme la détermination du gouvernement et annonce que toutes les mesures sont prises pour assurer la sécurité. À la suite du sabotage de relais, la fin de son intervention ne peut être reçue par les téléspectateurs de la région lyonnaise.

    Nuit du 13 au 14 août 2016. La population, massivement en vacances ou en week-end, passe la nuit à l’écoute des médias. Comme d’ordinaire, ceux-ci ont tendance à augmenter encore le caractère dramatique de la situation, et les multiples interviews d’irresponsables de tous niveaux ne font qu’accroître la confusion. Dès la fin de la nuit cependant, les appels au calme des autorités sont diffusés, mais n’empêchent pas de nombreuses personnes de tenter de regagner leur domicile.

    Dimanche matin 14 août 2016. Le dispositif de sécurité est à peu près mis en place. Bien qu’il comprenne la totalité des forces disponibles, il apparaît dérisoire par rapport aux besoins exprimés dans toutes les régions : les CRS et les escadrons de gendarmerie mobile ne peuvent être renforcés que par les quelques milliers de militaires professionnels laissés disponibles par les engagements extérieurs.

    Sur les routes, la paralysie du réseau est bientôt générale, due à la crainte de prendre les transports en commun eux-mêmes perturbés, et à l’effet combiné des diverses mesures de sécurité.

    Dimanche 14 août 2016, 12 heures. Malgré les difficultés prévisibles, le gouvernement a décidé de faire appel le plus massivement possible aux réservistes. L’opération donne des résultats lents et inégaux : la proximité domicile-unités est inopérante dans une période de vacances, où de nombreux réservistes sont même à l’étranger.
    De toute façon, les moyens restent bien faibles par rapport au nombre de sites sensibles qu’on souhaiterait pouvoir protéger particulièrement. La plupart des réservistes de l’armée de terre, de la marine et de l’armée de l’air sont utilisés pour la sécurité des principales enceintes militaires, laissées quasiment vides par les forces qui sont en opérations hors du territoire national. Quant aux réservistes de la gendarmerie, qui devraient être finalement la principale ressource disponible, leur nombre et leur entraînement laissent à désirer.

    À 16 heures, il est décidé que l’Assemblée nationale débattra de la situation le surlendemain 16 août à 14 h.

    À 20 heures, les journaux télévisés annoncent que, selon le ministère de l’intérieur, « l’enquête a progressé rapidement » et que « de nombreuses arrestations sont imminentes ».

    Lundi 15 août 2016, à l’aube. Des opérations musclées de police, menées avec l’appui de l’ensemble des unités de réserve de la gendarmerie qui ont pu être mises sur pied, sont lancées dans certains quartiers des agglomérations de Paris, Lyon, Marseille et Lille, notamment.

    Au matin, les itinéraires routiers sont toujours bloqués ; les hébergements de fortune ont dû être multipliés.

    À 07 heures, les télévisions font état des très graves incidents qui marquent les opérations de police ; nombreuses scènes d’émeutes sur les écrans.

    À 09 heures, dans la banlieue de Marseille, deux membres des forces de l’ordre sont tués par des coups de feu sans doute tirés par des provocateurs. Acculé, un élément de réservistes de la gendarmerie a riposté : trois morts dont deux femmes, et dix blessés dont un enfant.

    À 15 heures, émus par ces « bavures », des groupes et associations divers appellent pour le mercredi 17 à une grande manifestation pour la défense de la démocratie. On craint des contre-manifestations.

    Dans un communiqué, la grande mosquée de Paris appelle au calme les Français et les étrangers de confession musulmane « qui gardent leur confiance dans la République à condition qu’on ne les provoque pas ».

    La soirée et la nuit voient de graves désordres dans les banlieues aux cris de « vengeons nos morts ».

    Mardi 16 août 14 heures. À l’Assemblée, l’atmosphère est dramatique. Le Premier ministre expose la situation, ainsi que les mesures prises et les difficultés rencontrées.

    C’est alors que le président de la Commission de la défense nationale et des forces armées demande la parole. Une longue carrière exclusivement consacrée au service désintéressé de l’Etat lui donne une autorité morale que nul ne conteste dans l’hémicycle. Dans un silence de mort, il prononce cette seule phrase : « L’histoire dira, mes chers collègues, à la suite de quelles faiblesses personnelles et collectives nous nous trouvons à ce point démunis de moyens de protection et de sécurité du territoire, dans une situation qu’il était pourtant, depuis quinze ou vingt ans, facile de prévoir ».

    Cette fiction n’a aucunement la prétention de prédire l’avenir de telle ou telle région ; le lecteur peut à bon droit imaginer d’autres crises de ce genre en changeant les lieux et les dates, selon son appréciation personnelle des évolutions probables de l’ensemble euro-méditerranéen.

    La conclusion, pour la France, n’en sera pas modifiée.

    Les problèmes de sécurité du territoire et des populations ne doivent pas disparaître de nos réflexions stratégiques. Il est temps de les prendre au sérieux, d’admettre qu’ils peuvent dépasser les limites dé la « sécurité intérieure » et qu’ils sont gros consommateurs de moyens. Il reste à définir comment doivent être créés et gérés ces moyens, ainsi que la part que doivent y prendre les citoyens qui, selon la loi « concourent à la défense de la Nation ».

    Source: Revue Défense nationale et Sécurité collective.
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    Re: 2016

    Message par Toby le Lun 27 Juil 2009, 19:13

    snow
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    Re: 2016

    Message par Caton l'Ancien le Lun 27 Juil 2009, 20:09

    Bon... je vois qu'on peut venir sur le forum pour se faire remonter le moral.


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    Re: 2016

    Message par silence le Lun 27 Juil 2009, 20:44

    hahaha
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    Re: 2016

    Message par silence le Mer 29 Juil 2009, 00:02

    2016. L'année du singe.
    Plus que l'année du Bouc encore, l'année du Singe sera toujours pleine de surprises dont on reviendra difficilement. La règle d'or à observer sera de s'attendre à tout et surtout aux événements les plus incroyables - car tout pourra arriver. Le Singe est un bouffon qui prend un plaisir particulier à vous faire perdre contenance. La confusion sera de rigueur ; l'anarchie fera la règle plutôt que l'exception. On pourra s'amuser ou s'inquiéter, mais personne ne pourra rester indifférent ou s'ennuyer.

    Prenons l'année 1968 comme exemple. Le jour de l'an même, qui est sacré en Extrême-Orient, les Communistes vietnamiens lancèrent leur fameuse offensive du Têt contre les forces américaines et leurs alliés du Vietnam du Sud. C'était l'attaque de la souris contre le lion. L'ampleur et l'intensité de l'action stupéfièrent le monde, car personne ne s'était attendu à une aventure pareille.
    Si le Printemps de Prague était presque inconcevable dans le contexte de l'Europe de l'Est, l'invasion de la Tchécoslovaquie par les troupes du Pacte de Varsovie l'était plus encore. Tous les services de renseignements du monde étaient pris au dépourvu. On avait cru que l'Union soviétique ferait preuve de modération et chercherait à ménager l'opinion publique mondiale.

    Douze ans auparavant, en 1956, une autre année du Singe, les troupes soviétiques, contre toute attente, avaient écrasé la Hongrie avec une brutalité révoltante.

    On ne devrait s'étonner de voir, en une année du Singe, facéties, pagaille, insurrections, émeutes, barricades, répressions et scandales, car l'année doit être tissée de tout cela. Sinon, comment pourrait-on expliquer le fait qu'en 1968 des mouvements de contestation secouèrent tout d'un coup un grand nombre de pays du monde, y compris certains pays prétendument socialistes ? Mai 68 en France n'en était qu'un exemple ; la reprise de la révolution culturelle prolétarienne en Chine populaire, avec tous les excès et les extravagances des Gardes rouges ainsi que la destitution spectaculaire de Liu Shao-chi, en était un autre. La Révolution française de 1848, qui mit fin à la monarchie de Juillet et donna naissance à la Deuxième République, fut provoquée par... l'interdiction d'un banquet à Paris ordonnée par Guizot ; cet événement avait manifestement toutes les caractéristiques d'une œuvre du Singe !

    Il semble qu'en l'année du Singe la raison compte peu, vu le caractère imprévisible et assez irrationnel des événements. Vaudrait-il mieux, alors, renoncer à la sagesse et à la réflexion, et agir sur des coups de tête ? Il est bien difficile de donner une réponse décisive à cette question. Quoi qu'il en soit, on aura intérêt à prendre des risques calculés pour la réalisation de projets valables. Si vous agissez ainsi, le Singe vous aidera peut-être à réussir ou du moins à sauver votre mise.

    L'année du Singe sera favorable aux idées nouvelles - idées révolutionnaires et autres. Si vous en avez une, ce sera décidément le moment de la faire prévaloir. Vous deviendrez peut-être célèbre et pourrez même compter parmi les bienfaiteurs de l'humanité.

    Si vous envisagez d'avoir un enfant cette année, faites en sorte qu'il vienne en été ou du moins au printemps. Il sera ainsi mieux protégé contre les fâcheux imprévus de la vie.
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    Caton l'Ancien
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    Re: 2016

    Message par Caton l'Ancien le Mer 29 Juil 2009, 09:55

    Je voudrais bien qu'on joue en 2016 "Le cave se rebiffe"...


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    Re: 2016

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