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    ECONOMIE : les banques et l'Etat

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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Sam 13 Nov 2010, 12:15

    silence a écrit:Sur le même radeau vous voulez dire Very Happy
    comprendo ?
    si séniorita
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Alex Terieur le Sam 13 Nov 2010, 14:17

    moria a écrit:N'importe quoi !!
    l'€ c'est la monnaie de l'UE composée de 27 membres qui n'ont pas les mêmes visions.

    bon, demandez à Alex d'expliquer car je perds non seulement patience mais en plus, je n'ai pas dormi de la nuit.

    je vais faire Scaramouche et vous laisser le dernier mot.

    grosseu fatigue et je ne suis pas pédagogue.


    mais si on peu dévaluer l' euro, autrement que par "décret" comme on l'a connu souvent par le passé. Mais l'Allemagne ne veut pas, donc on étrangle les pays économiquement les moins forts de la zone.

    Par contre, les marchés s'en chargent :

    Parti de 1,45 dollar en début d'année, la parité euro/dollar était tombée jusqu'à 1,19 le 7 juin, au plus fort de la crise européenne.
    Puis elle était repartie jusqu'à 1,43 dollar le 4 novembre.
    Depuis cette date, le recul de l'euro perd plus de 4% c'est une variation importante pour une devise.

    Au menu de jour à la cantine de l' Europe,nous avons
    l'Irlande dont beaucoup de traders pensent qu'elle devrait demander une aide internationale d'ici la fin 2011. Et le coût d'un sauvetage serait de 48 milliards d'euros. Une paille !

    L'euro chute "parce que les inquiétudes sur les dettes publiques en Europe sont de retour", a indiqué Yasuyuki Takeuchi, de Mitsubishi UFJ Trust and Banking, au Dow Jones Newswires.

    De leur côté, les chefs d'État et de gouvernement du G20 sont convenus de s'abstenir de toute "dévaluation compétitive" et de "favoriser des taux de change davantage déterminés par le marché".

    Pour que la monnaie unique survive, il n'y a qu'un seul remède, revenir au principe de création de l'euro, c'est-à-dire d'interdire des déficits budgétaires trop lourds.

    Si la guerre des monnaies se poursuit, l'Europe devra modifier sa politique extérieure et prôner de vigoureuses mesures protectionnistes.







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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par silence le Sam 13 Nov 2010, 14:21

    "Si la guerre des monnaies se poursuit, l'Europe devra modifier sa politique extérieure et prôner de vigoureuses mesures protectionnistes."

    Cela semble indispensable. Les asiatiques le font, les arabes le font, les gringos le font.
    On est toujours à la traîne... parce qu'on est stupides ou nuls?
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Alex Terieur le Sam 13 Nov 2010, 14:52

    Je vous propose des extraits d’un billet de Georges Ugeux, PDG de Galileo Global Advisors sur les blogs du Monde.

    Monsieur Sarkozy, il est temps de renoncer à être le garçon mal élevé de la scène internationale.

    « Arriver au G20 après le début et partir avant la fin, c’est un comportement inacceptable pour un Chef d’Etat. Aucun autre dirigeant du G 20 ne s’est permis une telle indélicatesse. Ce qui ne l’a pas empêché de tenir une conférence de presse à l’usage des médias français comme si de rien n’etait. ….

    Préférer les cérémonies du 11 novembre et dévoiler une nouvelle plaque pour des lycéens qui s’étaient opposés aux Allemands en 1940 est sympathique. Mais lorsqu’on a le privilège d’être autour de la table des principaux dirigeants du monde, on s’y rend.

    Cette attitude ne peut que renforcer l’image d’une attitude française aussi irresponsable qu’arrogante. Y compris pour le President Hu Jin Tao que l’on recevait avec faste la semaine précédente et qui, tout comme Barack Obama, Angela Merkel et les autres, ont fait le déplacement dans la capitale coréenne…..


    La France ne mène pas le monde à sa guise. Le Président français sera dont le Maître de Cérémonie du G 20 en France au premier semestre de 2010 [lire 2011]. La France mérite mieux qu’un Président qui fait passer son narcissisme avant ses intérêts nationaux……

    L’Europe et les instances internationales sont lasses de ses coups de gueule et autres rodomontades qui empêchent le bon fonctionnement de la gouvernance économique de la planète. Les sommets européens résonnent encore des ses excès. Face aux difficultés de l’Irlande ou du dollar, il faut une Présidence sérieuse et préoccupée des vrais problèmes, et non pas au service des ambitions personnelles d’un chef d’Etat… «

    Accessoirement, on en apprend de belles dans un commentaire laissé sous ce billet acide.

    « Pourquoi arriver en retard au G20 et insulter les coréens pour inaugurer une plaque honorant des étudiants de 1940 (un 11 novembre !!) alors qu’une même plaque existait déjà à 50m ???
    On croit rêver !!! »


    Je n’ai pas pu vérifier cette affirmation. S’il y a des riverains ici pourriez vous valider ?
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par silence le Sam 13 Nov 2010, 16:04

    la ponctualité est la politesse des rois mais point de certains présidents.
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Dim 14 Nov 2010, 06:21

    Alex Terieur a écrit:
    moria a écrit:N'importe quoi !!
    l'€ c'est la monnaie de l'UE composée de 27 membres qui n'ont pas les mêmes visions.

    bon, demandez à Alex d'expliquer car je perds non seulement patience mais en plus, je n'ai pas dormi de la nuit.

    je vais faire Scaramouche et vous laisser le dernier mot.

    grosseu fatigue et je ne suis pas pédagogue.


    mais si on peu dévaluer l' euro, autrement que par "décret" comme on l'a connu souvent par le passé. Mais l'Allemagne ne veut pas, donc on étrangle les pays économiquement les moins forts de la zone.
    C'est ce que je dis.

    Par contre, les marchés s'en chargent :

    Parti de 1,45 dollar en début d'année, la parité euro/dollar était tombée jusqu'à 1,19 le 7 juin, au plus fort de la crise européenne.
    Puis elle était repartie jusqu'à 1,43 dollar le 4 novembre.
    Depuis cette date, le recul de l'euro perd plus de 4% c'est une variation importante pour une devise.
    Oui le marché s'en charge mais ce dont je parlais c'est d'une volonté politique.
    Un accord à 27 n'est pas à l'ordre du jour sur cette question !
    Loin s'en faut.


    Au menu de jour à la cantine de l' Europe,nous avons
    l'Irlande dont beaucoup de traders pensent qu'elle devrait demander une aide internationale d'ici la fin 2011. Et le coût d'un sauvetage serait de 48 milliards d'euros. Une paille !
    Oui c'est bizarre que le Portugal ne devance pas .... il me semblait qu'il était en plus mauvais état que l'Irlande.
    Ainsi donc, après la Grèce, ce serait l'Irlande.
    Ils pensent tous -avec la France d'ailleurs- que l'UE est une manne sans contrepartie ?
    c'est l'étranglement et l'abandon total de nos libertés.
    Il n'est plus question de souveraineté.

    C'est pour cela que je me demande comment ferait le FN s'il arrivait au pouvoir......


    L'euro chute "parce que les inquiétudes sur les dettes publiques en Europe sont de retour", a indiqué Yasuyuki Takeuchi, de Mitsubishi UFJ Trust and Banking, au Dow Jones Newswires.

    De leur côté, les chefs d'État et de gouvernement du G20 sont convenus de s'abstenir de toute "dévaluation compétitive" et de "favoriser des taux de change davantage déterminés par le marché".
    Les HYpocrites ! Les 2 mastodontes ont déjà fait ce qu'ils voulaient.....

    Pour que la monnaie unique survive, il n'y a qu'un seul remède, revenir au principe de création de l'euro, c'est-à-dire d'interdire des déficits budgétaires trop lourds.

    Si la guerre des monnaies se poursuit, l'Europe devra modifier sa politique extérieure et prôner de vigoureuses mesures protectionnistes.
    Oui mais au grand dam du mouvement mondialiste !
    ah.... l'Histoire....... économique ou pas est un éternel recommencement.

    mais qui sait ....... Nicolas a peut être des idées !
    le rapport est à déposer avant l'été 2011.
    il est certain qu'il joue, là aussi, sa réélection.

    au fait, comme moi, voyez vous Mme Lagarde amenée à des occupations internationales, prochainement ?
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Dim 14 Nov 2010, 06:26

    Alex Terieur a écrit:Je vous propose des extraits d’un billet de Georges Ugeux, PDG de Galileo Global Advisors sur les blogs du Monde.

    .../...
    Accessoirement, on en apprend de belles dans un commentaire laissé sous ce billet acide.

    « Pourquoi arriver en retard au G20 et insulter les coréens pour inaugurer une plaque honorant des étudiants de 1940 (un 11 novembre !!) alors qu’une même plaque existait déjà à 50m ???
    On croit rêver !!! »

    Je n’ai pas pu vérifier cette affirmation. S’il y a des riverains ici pourriez vous valider ?
    je ne peux valider et je trouve infecte cette réaction !
    d'une part parce que le souvenir est nécessaire, indispensable comme le respect de notre Histoire.

    d'autre part, parce que les choses ont été expliquées et convenues.

    N'avaient qu'à choisir une autre date ou un autre Président.

    Les affaires financières sont importantes mais l'incessante course au fric peut être fatale telle une crise cardiaque.

    Il faut parfois se poser.
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par philiberte le Dim 14 Nov 2010, 11:02

    je crois qu'Alex demandait s'il était vrai qu'il y a une autre plaque à 50m.


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par silence le Dim 14 Nov 2010, 11:34

    C'est ce qu'il me semble aussi.
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Alex Terieur le Dim 14 Nov 2010, 14:05

    philiberte a écrit:je crois qu'Alex demandait s'il était vrai qu'il y a une autre plaque à 50m.

    oui, c'est bien ça

    inaugurer une nouvelle plaque par an pour le même évènement ça serait bien dans les mœurs de notre leader minimo et son marketing de prisunic.
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par silence le Dim 14 Nov 2010, 15:42

    C'est plein de plaques en France. Il y en a partout. On se demande elles servent puisque les gens qui vivent à coté depuis des années ne savent pas encore ce qui est écrit dessus. J'ai fait les tests. Je crois que c'est juste pour le politicaillon de service.
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par philiberte le Dim 14 Nov 2010, 16:59

    eh bien je faisais remarquer à moria, qu'à Dijon, place Emile Zola, il y avait une plaque qui a disparu. cette place était autrefois le lieu des exécutions capitales des ducs de Bourgogne. (place du Morimont) lieu de souffrances atroces. quoi qu'aient pu faire les condamnés. j'ai une pensée pour ces gens à chaque fois que je suis en ce lieu. mais qui sait, à Dijon?


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Lun 15 Nov 2010, 08:25

    Alex Terieur a écrit:
    philiberte a écrit:je crois qu'Alex demandait s'il était vrai qu'il y a une autre plaque à 50m.

    oui, c'est bien ça
    Alors, OUI : une plaque -plus petite- existait déjà.
    vont-ils l'enlever ?


    inaugurer une nouvelle plaque par an pour le même évènement ça serait bien dans les mœurs de notre leader minimo et son marketing de prisunic.
    Il veut toujours plus de neuf !
    sauf pour son gouvernement.

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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Ven 21 Oct 2011, 17:20

    Heu..... j'ai la flemme de chercher mais les banques ne font-elles pas des bénéfices très importants ?

    ne distribuent-elles pas des super bonus machin ?


    pourquoi n'arriveraient-elles pas à se refinancer sur plusieurs années ?


    C'est c.. comme question, n'est ce pas !

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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Dim 06 Nov 2011, 11:02

    On peut en parler ???

    Ici une "Lettre ouverte à Marien Le Pen" :



    Lettre ouverte à Marine Le Pen pour en finir avec la polémique sur la loi Pompidou-Giscard de 1973 et poser les bases réalistes d’une sortie ordonnée et indolore de la zone euro.

    Marine Le Pen, Jean Luc Mélenchon et Nicolas Dupont-Aignan fustigent aujourd’hui la loi Pompidou de 1973 qui interdit à l’État de refinancer ses déficits auprès de la Banque de France. Ils la rendent responsable de l’explosion de la dette publique et préconisent de sortir de la zone euro pour récupérer le droit de battre monnaie.

    Les partisans de cette théorie soulèvent un argument et un seul mais il est de taille : le calcul rétrospectif de la dette publique en prenant des taux d’intérêts nuls depuis 1973 aboutit aujourd’hui à une dette quasiment nulle.

    Le raisonnement semble imparable. Vous y rajouter une pincée de conspirationnisme – le lien entre la banque Rothschild et Georges Pompidou – une grosse poignée de banksterophobie – un néologisme qui parle de lui-même – et vous avez une théorie séduisante en apparence et convaincante pour un électorat peu familier avec les mécanismes de la monnaie.

    Sauf que cette belle théorie n’est soutenue que par une poignée à peine d’économistes qui ne sont d’ailleurs pas des économistes de premier plan.
    Et pour cause, cette théorie rappelle un peu le paradoxe d’Achille et la Tortue, un raisonnement mathématique sans faille mais totalement déconnecté de la réalité.
    La mariée n’est-elle pas trop belle ?

    Je précise ici pour que les choses soient bien claires que je suis globalement sur la ligne de Marine Le Pen et que je voterai pour elle au printemps prochain, une première après 20 ans d’abstention. Je suis convaincue que l’aventure européenne a un objectif caché celui de détruire la démocratie et j’estime que la nomenklatura de Bruxelles n’est qu’un avatar du politburo de l’ex URSS. Pour couronner le tout je sais parfaitement ce dont les banques sont capables afin d’assouvir leur cupidité pour avoir moi-même été un banquier pendant près de 15 ans.

    C’est donc à la fois en tant que professionnel de la finance et sympathisant que je m’adresse ici au candidat de la droite nationale pour la mettre en garde :

    Marine Le Pen ! Vos prises de position sur la loi Pompidou de 1973 sont une erreur et vos adversaires vous guettent sur ce terrain, je crains que si vous vous entêtez, vous y perdiez en crédibilité et aussi le potentiel de voix qui fera la différence en vue de la qualification pour le second tour.

    Je m’explique :

    Je ne conteste pas le calcul mais seulement les conclusions que vous en tirez.

    1/ Le calcul en question suppose que tous les déficits publics sont systématiquement refinancés par la création de monnaie. Or ceci n’a pas d’exemple dans le monde et pour une excellente raison : une telle création monétaire serait extrêmement inflationniste avec les conséquences que vous savez sur le pouvoir d’achat et la stabilité de la monnaie. Le refinancement par la Banque Centrale n’a jamais été autre chose qu’une ressource occasionnelle, d’ailleurs bien avant 1973 il existait des emprunts d’État.

    2/ Dire que du fait de la loi Pompidou ce sont les banques qui refinancent la dette publique est faux. D’une part moins de la moitié de la dette publique est détenue par les banques en nom propre mais surtout c’est un phénomène qui ne date que depuis le milieu des années 80 soit plus de 10 ans après la loi incriminée. En effet, jusqu’à cette époque les banques s’étaient toujours efforcées de placer les emprunts d’État auprès de leurs clients : particuliers, caisses de retraite, compagnies d’assurances et OPCVM.

    Ce qu’il faut bien garder à l’esprit, c’est que sous l’empire de la loi Pompidou nous sommes dans un schéma sans création monétaire donc non inflationniste où les banques mais aussi d’autres réseaux comme celui des PTT jouent le rôle de courroie de transmission entre l’offre et la demande d’épargne. Que l’État paye un intérêt sur des emprunts lorsque les bénéficiaires de ces intérêts sont des ménages pour qui ils représentent un revenu supplémentaire n’a rien de choquant vous en conviendrez.

    3/ La Loi Pompidou impose une discipline budgétaire au gouvernement. Faut-il s’en plaindre ? Avec un crédit illimité et gratuit auprès de la Banque de France que pensez vous qu’un gouvernement serait tenté de faire l’année précédent une échéance électorale importante ?

    4/ Pourquoi la dette publique a-t-elle dérapé ? Croyez-moi cela n’a rien à voir avec la loi Pompidou. Tout se joue 10 ans après au milieu des années 80, en deux temps.

    Faisons un petit retour en arrière. Jusqu’en 1981 les déficits publics sont des déficits conjoncturels, l’optimum budgétaire est l’équilibre et R. Barre y parvient presque en 1980 malgré le deuxième choc pétrolier. Un effort qui coûtera la réélection de son mentor. De 1981 à 1986 les déficits publics sont volontaristes. La Gauche espère relancer la croissance à travers le déficit budgétaire, l’échec est cuisant. A partir de 1985 les déficits sont structurels car l’équilibre devient inaccessible, la gauche au pouvoir est dépensière, la droite est tétanisée par le souvenir de la défaite de Giscard.

    Par-dessus le marché, la politique suicidaire du franc fort liée à l’euro – déjà – provoque à la fois la hausse des taux et le repli de la croissance un cocktail mortel pour la dette publique. L’optimum budgétaire n’est bien sûr plus l’équilibre, simplement la stabilité du ratio dette publique/Pib ce qui normalise les déficits. Hélas, en période de récession la dette se creuse brutalement mais lorsque la conjoncture est meilleure les cagnottes sont dépensées à des fins électoralistes.

    L’incurie des dirigeants socialistes aurait du trouver un frein naturel dans l’épuisement de l’épargne disponible, c’était le sens de la loi Pompidou. Bien au contraire, elle trouve un catalyseur dans la dérégulation financière du milieu des années 80. C’est ici qu’il faut chercher la cause principale de la grande dérive des dettes publiques dans presque tout le monde occidental

    5/ Avant 1985, le marché secondaire de la dette publique était très étroit et dans leur grande majorité les investisseurs conservaient les titres de créance sur l’État tout au long de la vie de l’emprunt. Il n’était donc pas aisé pour l’État de s’endetter au pied levé. Mais tout va changer avec la grande révolution des marchés financiers à l’instigation des ultra-libéraux R. Reagan et M. Thatcher et des banques de la City et de Wall Street.

    La création d’un marché à terme de la dette de l’État et l’abandon des emprunts individualisés remplacés par des souches périodiquement abondées va transformer de fond en comble les conditions de refinancement de l’État. Car pour la première fois le négoce de la dette publique va devenir pour les banques une source de profits réguliers. Pour l’État qui ne demandait pas mieux c’est l’assurance de pouvoir émettre du papier à volonté.

    Pourquoi un tel engouement pour la dette d’un pays comme la France ? Au moins deux raisons. D’abord le rating AAA qui va attirer les capitaux étrangers, pétrodollars et les gigantesques réserves de changes des dragons asiatiques, et aussi les fonds de pension anglo-saxons. La dérégulation des marchés financiers permet le recyclage des capitaux au niveau planétaire et met en évidence les grands déséquilibres nés de la mondialisation.

    Ensuite et surtout la garantie de pouvoir revendre sur le marché secondaire à tout moment des titres de créances sur 2 5 10 voire 30 ans va offrir aux investisseurs et aux banques de nombreuses opportunités d’arbitrage. La grande révolution c’est cette asymétrie entre l’État qui s’endette jusqu’à 30 ans et l’investisseur qui est souvent un spéculateur sur le très court terme.

    La monétisation de la dette que la loi Pompidou voulait éviter a été en quelque sorte restaurée dix ans plus tard par une voie détournée, les banques commerciales.

    La loi Pompidou une loi conçue pour contraindre les gouvernements à plus de discipline budgétaire ne peut pas être rendue responsable de l’effet contraire.

    Faut-il encore rappeler que les USA et le Japon qui n’ont pas d’équivalent de la loi Pompidou sont parmi les pays les plus endettés de la planète et qu’inversement la Suisse et la Norvège états peu endettés disposent d’une loi similaire.

    Cet éclairage nouveau a propos de la loi Pompidou doit-il avoir des effets sur la politique que préconise Marine Le Pen sur l’euro ?

    Cette question mériterait un long développement, mais voici les idées fortes :

    Sortir de l’euro est un impératif qui se justifie pour moult raisons dont reprendre le contrôle de la politique monétaire, une expression plus large que la création monétaire. Revenir sur la loi Pompidou pourquoi pas ? Après tout se donner la possibilité de recourir occasionnellement aux avances de la Banque de France ne signifie pas nécessairement y avoir recours systématiquement. Mais faire de cette loi le bouc émissaire de la crise des finances publiques est injuste et faux.

    A la question lancinante sur la dette existante libellée en euros, répondre par l’abolition de la Loi Pompidou et le droit retrouvé de battre monnaie est une énormité car je rappelle cette évidence, il est impossible de refinancer une dette en euros en faisant fonctionner une planche à billets en francs Heureusement il existe d’autres solutions.

    Si Marine Le Pen arrive au pouvoir ce que je souhaite, dans les premiers mois de son directoire l’euro sera son meilleur allié car il jouera le rôle d’un abri contre la spéculation de l’étranger. L’erreur à ne pas commettre est de précipiter le retour au Franc, de toute façon la zone euro ne devrait pas survivre à la sortie de la France ce qui implique qu’une disparition concertée de la monnaie unique semble être la seule option pour revenir au franc.

    Contrairement ce que clament les adversaires politiques de Marine Le Pen le mécanisme qui permettrait de sortir de l’euro de manière indolore existe, je pourrais m’en expliquer ultérieurement.

    Je ne voudrais pas conclure mon intervention sans glisser à Marine Le Pen une piste d’investigation qui a mon avis est d’un intérêt bien supérieur à celle de la loi Pompidou.

    Il est un calcul rétrospectif beaucoup plus intéressant que celui de la dette à taux nuls. C’est le prix de l’immobilier aujourd’hui s’il avait suivi l’inflation au cours des X dernières années. Le quotidien la Tribune s’est livré à cet exercice et les résultats sont affolants.

    Imaginons maintenant un immobilier décoté de 50% voire 70% par rapport à sa valeur actuelle, examinons cette hypothèse en termes de pouvoir d’achat des ménages et de compétitivité des entreprises tout en prenant en compte le manque à gagner pour les notaires et les professionnels de l’immobilier puis tirons-en les conclusions.

    Utopie ?

    Non ! C’est en fait très simple. Il suffit de taxer à 100% les plus-values immobilières après un abattement égal à l’inflation.

    Ça vaut la peine d’y réfléchir n’est-ce pas ?




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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par silence le Dim 06 Nov 2011, 11:27

    Je ferais remarquer qu'en majorité, les banques sont depuis des siècles aux mains des juifs. Ce sont eux qui ont l'art de faire "forniquer l'argent" (selon leurs propres termes)
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Dim 06 Nov 2011, 11:46


    n'entamons pas ce sujet par ce bout là, silence...

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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par silence le Dim 06 Nov 2011, 11:54

    C'est pourtant le bon bout. Ne me dîtes pas que c'est interdit d'en parler en France! mais peut-être bien, après tout, j'attends n'importe quoi des mentalité de ce pays.

    Vous devriez lire : "Les juifs, le monde et l'argent" de Jacques Attali. Il est très intéressant et instructif.

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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Alex Terieur le Dim 06 Nov 2011, 17:35

    moria a écrit:
    n'entamons pas ce sujet par ce bout là, silence...


    1°) le problème du bout

    ce n'est effectivement sûrement pas le bon bout pour appréhender le sujet proposé, mais il est bien pratique, il permet de n'apporter aucun contre argument probant à l'analyse présentée.

    Au pire, si l'on fait une fixette sur les juifs dans le cas présent, l'auteur de cette lettre ouverte à pris grandement les devants en mettant à l'index globalement les fautifs(et il a raison) "...la grande révolution des marchés financiers à l’instigation des ultra-libéraux R. Reagan et M. Thatcher et des banques de la City et de Wall Street....."
    A cela il faut ajouter l'incurie politicienne de "gauche" et de "droite" comme l'a bien rappelé l'auteur.

    Enfin, avant de quitter définitivement ce "mauvais bout", les tenants de ce bout judéo-fumeux seraient bien inspirés en se remémorant - ou en acceptant d'apprendre - qu'une bonne partie de la dette de la France est détenue pars des fonds souverains pétroliers (Arabie Saoudite, Qatar ...).

    Une autre partie est probablement détenue par des fonds (de retraites US entre autres) qui ne peuvent s'investir que sur du rating AAA. Mais doit-on se préoccuper si l'origine des fonds est casher ou pas ?. Certainement pas, sinon il faudrait voir aussi le problème des fonds islamiques qui s'insinuent progressivement.

    De toute façon le problème soulevé par l'auteur de cette lettre est dans une toute autre dimension.

    C'est celle du sur-endettement bien réel lui, du pays, et après en avoir vu les causes, comment s'en sortir.

    2°) Ce que j'en pense.

    mais ça n'engage que moi.

    2-a) Loi Pompidou dite Rothschild (eh oui encore un !)

    L'auteur à raison. Ce n'est pas parce qu'il est possible facilement de lever des crédits, qu'il faille utiliser ce moyen de façon inconsidérée.

    Il est certain que tout état doit lever de l'argent, mais de façon temporaire ( ajustement dans le temps entre les dépenses et les rentrées fiscales), ou a plus long terme. Il faut aussi lisser les moins bonnes années fiscales dûes à des aléas (faiblesse temporaires des recettes dûes à des "accidents" temporaires (climatologiques, mouvements sociaux, dépressions boursières ...).
    Rien n'étant parfaitement linéaire en ces domaines.

    Une autre cause très acceptable est de lever des crédits long terme pour réaliser de grands investissements préparant le futur (rénovation du tissu industriel par exemple).

    En dehors de ces cas, ce n'est que du bonneteau de politicards dans lequel ils se sont tous engouffrés, sans exception.

    pour illustrer ce que je veux dire, prenons pour un particulier un crédit revolving.

    C' est extrêmement pratique pour équilibrer dans le temps des flux entrants et sortants de capitaux survenant à des dates proches mais non concordantes.

    En gérant le revolving avec une extrême rigueur, il est particulièrement aisé et pratique de gérer sans pour cela payer des royalties monstrueuses au banquier.

    Par contre si ce même particulier se complet en permanence d'utiliser le plafond du revolving dont il dispose, il se garanti des fins de mois de plus en plus difficiles.

    C'est ce qu'a fait l’état, car en plus il n'y avait pas de plafond.

    En conclusion, Si l’état avait fait son travail avec un tant soit peu de rigueur, la loi Pompidou n'aurait rien aggravé du tout.


    2-b) l'histoire du cout des intérêts.

    C'est effectivement une bonne blague, puisqu'il aurait fallu dans le même temps dévaluer le franc... qui serait arrivé au niveau de la drachme grecque probablement.

    On n'évoque même pas ici l'inflation galopante qui irait de pair.

    C'est ce qu'appellent les modernes le quantitative easing En Français : la planche à billets.

    en hors sujet, Il semble d'ailleurs que c'est ce que le cow-boy de Goldman Sachs, Mario Dragghi, fraichement débarqué à la BCE, à l'intention de faire pour "sauver" l'euro.


    2-c) l'auteur aurait pu être plus explicite

    Si la lettre ouverte est claire et étayée sur la synthèse historique, avec un raisonnement qui se tient, elle l'est beaucoup moins dans le développement du futur.

    " .....il est impossible de refinancer une dette en euros en faisant fonctionner une planche à billets en francs Heureusement il existe d’autres solutions...."

    Mais encore ? elles seraient bien intéressantes à connaitre.

    "...Contrairement ce que clament les adversaires politiques de Marine Le Pen le mécanisme qui permettrait de sortir de l’euro de manière indolore existe, je pourrais m’en expliquer ultérieurement...."

    Ben oui, on n'attend que ça !


    3) la solution proposée

    "...C’est en fait très simple. Il suffit de taxer à 100% les plus-values immobilières après un abattement égal à l’inflation...."

    Rien que ça ! évidemment c'est simple, c'est même simpliste.

    En appliquant d'un coup cette proposition, c'est tout simplement de la spoliation que propose l'auteur.

    Dommage, cette proposition fiche tout le reste par terre.

    Je me suis donné la peine de retrouver l'étude de la Tribune à laquelle l'auteur fait référence.

    Elle date du 31/08/2011 et est signée Alexandre Phalippou.

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    Le problème de la bulle immobilière est hors sujet ici, mais à un moment ou un autre le marché se régule toujours. Et l'horizon moyen long terme ne permet pas d'envisager des plus values immobilières illimitées.... Des déconvenues bien plus probablement.

    Et quand cette bulle va réellement éclater, il va les trouver où ses plus-values à taxer ?


    4 - conclusion

    Ce n'est surement pas cette "solution" qui va sauver la France.

    Qu'on le dire comme l'on veut, mais il va bien un jour falloir que les politicards expliquent clairement les choses.


    Il va bien falloir un jour ou l'autre que l'on explique aux Français que depuis plus de 30 ans ce sont de sales enfants gatés qui vivent largement au dessus de leurs moyens, et qu'il faut que ça s'arrête. Le pays est exsangue.

    S'ils veulent du luxe, qu'ils le paient de leur poche et arrêtent de pleurnicher parce que le toubib ça coute 2€ à chaque visite. S'ils n'ont plus de sous qu'ils conservent leur "vieux" modèle d'Ipod qui a déjà 6 mois et qu'ils se mouchent quand ils auront fini de pleurnicher en trépignant.

    Demain, le tout gratos c'est fini.

    Quand j'entendrais un tel discours, je reprêterais attention aux politiques.


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par silence le Dim 06 Nov 2011, 18:35

    "...ce n'est effectivement sûrement pas le bon bout pour appréhender le sujet proposé, mais il est bien pratique, il permet de n'apporter aucun contre argument probant à l'analyse présentée..."

    Mais je n'avais aucune intention de présenter un argument quelconque. C'était juste une petite parenthèse dans un sujet si abscons.
    Car si j'avais la solution à tous ces problèmes bancaires, je ne serais pas là à philosopher sur les hautes finances internationales et auxquelles nous n'avons aucune solutions car nous ne sommes que des "monsieur tout le monde" et non des experts... Ce qui ne change rien d'ailleurs car les experts non plus n'ont pas trouvé de solution dans la vie réelle, ce qui est très amusant Siffler
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Mitsahne le Dim 06 Nov 2011, 19:03

    Merci, cher Alex, de nous présenter les choses d'une façon aussi claire. Et on en revient forcément aux "basiques" : depuis plus de trente ans, "nous voyageons en première avec des billets de seconde" (réflexion d'un Allemand sur la politique française). Toutes les largesses que nous avons accordées sous la pression des syndicats (toujours plus !) et par pure démagogie électorale aussi bien de droite que de gauche, il faut bien les payer un jour...et ce jour est arrivé.

    Nous avons passé notre temps à voter des budgets en déséquilibre, à travailler de moins en moins, à ne plus lutter contre les fraudes (qui coûtent tout de même 50 milliards par an), au prétexte de ne pas discriminer des populations exogènes, à retirer des propositions de loi dès qu'elles provoquent des protestations de rue, à subventionner des milliers d'associations parasites sans le moindre contrôle. On a décidé de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux qui partent en retraite (en redistribuant à ceux qui restent la moitié des économies réalisées !)mais, en même temps, les collectivités territoriales embauchaient le nombre identique - et même un peu plus - de fonctionnaires supplémentaires; le résultat est donc négatif.
    On n'a pas arrêté de multiplier les bêtises et les mesures de contre-production. On se moque de la Grèce qui a atteint un niveau exceptionnel de tricherie mais nous ne sommes pas très honnêtes sur le niveau du train de vie super-luxueux de l'Etat (somptuosités de l'Elysée, Assemblée Nationale, Sénat, Conseil Economique et Social, Ambassades, Hauts-Conseils, Observatoires, Hautes-Autorités, Commissions etc...fêtes et réceptions, déplacements inutiles...). Est-il indispensable qu'un ministre ou le Président se déplacent pour un banal accident ?
    Est-il nécessaire que la Vendée dépense 107 000 euros (par 10 000 habitants) rien que pour ses frais de communications ? que le département du Nord accorde à ses 6 000 agents, 56 jours de vacances en sus des congés ordinaires ? que la région Languedoc-Roussillon ouvre pas moins de sept ambassades à l'étranger (Shanghaï, Londres, Milan, Bruxelles, New-York etc...) pour la somme de 3 millions d'euros par an ? que la Corrèze offre à tous les collègiens de sixième et à leurs enseignants 3 300 tablettes iPad pour la somme de 1,5 millions d'euros ? que M. Delanoë engloutisse 12 millions par an pour un immeuble (104, rue d'Aubervilliers) dit "lieu de création des artistes" où personne ne se rend ?

    Tant qu'on ne mettra pas un frein à ces gabegies...


    Dernière édition par Mitsahne le Dim 06 Nov 2011, 20:34, édité 1 fois


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Alex Terieur le Dim 06 Nov 2011, 19:53

    silence a écrit:"...ce n'est effectivement sûrement pas le bon bout pour appréhender le sujet proposé, mais il est bien pratique, il permet de n'apporter aucun contre argument probant à l'analyse présentée..."

    Mais je n'avais aucune intention de présenter un argument quelconque. C'était juste une petite parenthèse dans un sujet si abscons. (....)

    Il n'y a rien d'abscons dans le texte proposé par moria,

    l'auteur de ce texte

    - fait une synthèse historique de la dérive des dépenses publiques Françaises en terme parfaitement clairs.
    Que l'on soit ou non d'accord n'exclut pas ceci et en tout état de cause, ceci n'est pas abscons et écrit en Français très compréhensible.

    - il dénonce une stupidité de calculs qui fait le tour de certains blogs.

    Que l'on soit ou non d'accord , ceci n'est pas non plus abscons.

    Ce n'est qu'un simple calcul d'intérêts composés utilisé dans une démonstration qui ne tient pas la route.

    - il propose une solution que j'estime mauvaise, mais c'est son droit le plus absolu. Mais encore une fois en quoi le sujet est abscons ?

    J'ajoute pour terminer que l'auteur ne se prends pas pour un gourou de la finance internationale, mais essaie de proposer une solution pour sortir son pays de la merde. Ce qui parait tout de même difficile à lui reprocher.


    Donc il me semble que rejeter d'un trait un texte que l'on n'a d'ailleurs probablement pas lu, est une méthode bien facile qui permet de siffloter, certes, mais ne réponds pas forcément à la question première et bien compréhensible du post de moria

    "qu'en pensez-vous ?"

    En conclusion, pour ma part, merci infiniment d'avoir fait avancer la réflexion.


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Alex Terieur le Dim 06 Nov 2011, 19:59

    @ Mithsane

    beaux exemples de ce qu'il va falloir démonter en effet.

    Et ça se fera, n'en doutez pas.

    J'observe depuis pas mal de temps très précisément les techniques à la hache du FMI et de l'UE dès qu'ils mettent le grappin sur un pays déviant économiquement.

    Je me marre d'avance.


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par silence le Lun 07 Nov 2011, 07:52

    Alex Terieur a écrit:

    ... Donc il me semble que rejeter d'un trait un texte que l'on n'a d'ailleurs probablement pas lu, est une méthode bien facile qui permet de siffloter, certes, mais ne réponds pas forcément à la question première et bien compréhensible du post de moria

    je ne rejette rien et encore moins un texte de moria, je ne me permettrais pas

    "qu'en pensez-vous ?"

    je n'en pense rien, mais c'est gentil de me le demander.

    En conclusion, pour ma part, merci infiniment d'avoir fait avancer la réflexion.

    Je n'ai vraiment pas fait exprès.

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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Lun 07 Nov 2011, 12:54

    Gros morceau....

    je reviendrai donner mon avis mais çà ne reste pas évident comme MLP le laisse entendre.

    Juste que je reste persuadée que LE MONDE ENTIER devra revoir le système monétaire international.
    Les valeurs référencées n'ont plus de valeurs réelles.


    à partir de là....
    ce sont les Musulmans qui ont raison !:-))
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Lun 07 Nov 2011, 20:37

    Jusqu'à VGE, nous étions en équilibre.
    AVEC L'INFLATION à 14%
    La Gauche arriva pour après deux proclamer un plan de rigueur.

    Aujourd'hui, pas d'inflation mais de la Dette !


    dette de 1 700 milliards

    La dette publique, « au sens de Maastricht » estimée par l'Insee, a été évaluée pour la fin du premier trimestre 2011 à 1 646,1 milliards d'euros, soit environ 84,5 % du PIB.

    Elle ne représentait que 663,5 milliards d'euros à la fin de 1995, ou 55,5 % du PIB et avait atteint 1211,6 milliards d'euros (64,2 % du PIB) à la fin de l'année 2007.


    Parenthèse :
    Le paradoxe d'Achille et la tortue :
    « Comme Achille était réputé être un coureur très rapide, il avait accordé gracieusement à la tortue une avance de cent mètres.
    Si la tortue a de l'avance sur Achille, celui-ci ne peut jamais la rattraper, quelle que soit sa vitesse ; car pendant qu'Achille court jusqu'au point d'où a démarré la tortue, cette dernière avance, de telle sorte qu'Achille ne pourra jamais annuler l'avance de l'animal.
    « En effet, supposons pour simplifier le raisonnement que chaque concurrent court à vitesse constante, l'un très rapidement, et l'autre très lentement ;
    au bout d'un certain temps, Achille aura comblé ses cent mètres de retard et atteint le point de départ de la tortue ;
    mais pendant ce temps, la tortue aura parcouru une certaine distance, certes beaucoup plus courte, mais non nulle, disons un mètre.

    Cela demandera alors à Achille un temps supplémentaire pour parcourir cette distance, pendant lequel la tortue avancera encore plus loin ;
    et puis une autre durée avant d'atteindre ce troisième point, alors que la tortue aura encore progressé.

    Ainsi, toutes les fois qu'Achille atteint l'endroit où la tortue se trouvait, elle se retrouve encore plus loin.
    Par conséquent, le rapide Achille n'a jamais pu et ne pourra jamais rattraper la tortue ».

    [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


    Rappel :

    La Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France (aussi appelée loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, et parfois, péjorativement, loi Rothschild, allusion au fait que Pompidou fut directeur général de la Banque Rothschild), est une loi votée en France sous l'impulsion de Valéry Giscard d'Estaing, alors ministre de l'Économie et des Finances, sous la présidence de Georges Pompidou.

    L'article 25 de cette loi est le suivant :
    "le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France."

    L'article 25 interdit en effet au Trésor Public d'emprunter directement à la Banque de France à un taux d'intérêt faible ou nul, comme il en avait jusqu'alors le droit4. Les gouvernements français devront dès lors trouver d'autres sources de financement, principalement en empruntant à des taux d'intérêts plus élevés aux banques privées ou encore par des emprunts nationaux

    Cette loi reprise dans les traités européens devait empêcher les stratégies inflationnistes comme nous en avons longtemps connues.
    Elle devait empêcher la dévaluation de la monnaie en parallèle avec l'endettement du pays.

    l’État a donc transféré son droit régalien de création monétaire sur le système bancaire privé.
    Nous sommes donc devenus dépendant des banques privées et à des taux supérieurs à ceux de la BdF.


    Aussi, revenir à la loi de 73, c'est alléchant.



    Alléchant mais guère réalisable et c'est ce qui fait freiner les partisans nouveaux de MLP.
    Comme le beaujolais nouveau.
    ou alors, MLP a une botte de Nevers !

    En tous les cas, elle ne le dit pas, ne l'explique pas bien.
    A-t-elle les alliés européens dont elle parle ?


    L'éditeur de la lettre ouverte ne dit pas quelles seraient les véritables solutions économiques et financières.

    J'en vois une : qu'on efface notre dette !!:-))
    On le fait bien pour l'Afrique et depuis des décennies.
    Je plaisante, à peine.


    La France n'est pas les USA et ne peut -parce que les traités ne le permettent pas- de jouer de la planche à billets.
    Pour jouer de la planche à billets, il faut sortir de l'UE.
    C'est une politique, certes !
    Je ne suis pas convaincue.

    Je pense que l'on va s'acheminer vers une UE à deux cercles avec un € fort, comme le DM, autrefois.
    Tout cela parce que çà arrange l'Allemagne.


    Je le répète : Hitler, le c.., a fait la guerre pour soumettre l'Europe.
    Ce n'est plus la peine.
    Le charme de Mme Merkel suffit.

    Sa signature sur le chèque aussi.
    Adieu souveraineté....
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Alex Terieur le Lun 07 Nov 2011, 21:10

    moria a écrit:

    (....)

    Aussi, revenir à la loi de 73, c'est alléchant.



    Alléchant mais guère réalisable et c'est ce qui fait freiner les partisans nouveaux de MLP.
    Comme le beaujolais nouveau.
    ou alors, MLP a une botte de Nevers !

    En tous les cas, elle ne le dit pas, ne l'explique pas bien.
    A-t-elle les alliés européens dont elle parle ?

    de toutes façons, Banque de France ou Banques privées , la règle d'or est de pas en abuser (comme pour le beaujolais d'ailleurs)


    L'éditeur de la lettre ouverte ne dit pas quelles seraient les véritables solutions économiques et financières.

    exact

    J'en vois une : qu'on efface notre dette !!:-))
    On le fait bien pour l'Afrique et depuis des décennies.
    Je plaisante, à peine.

    on peut rêver bien sur, mais le taux de probabilité doit être proche de 0 ; en plus le fait d'annuler une dette ne dispense pas ensuite de gérer avec rigueur, sinon, on y replonge aussi sec.


    La France n'est pas les USA et ne peut -parce que les traités ne le permettent pas- de jouer de la planche à billets.
    Pour jouer de la planche à billets, il faut sortir de l'UE.

    Pas si sur comme je l'ai suggéré plus haut, super Mario donne des signes d'une politique de quantitative easing , qui en inquiète par ailleurs d'autres, plus orthodoxes

    Si le cow-boy de Godman Sachs tire la planche à billets, il y aura dilution de la valeur euro.
    A suivre donc



    C'est une politique, certes !
    Je ne suis pas convaincue.

    Je pense que l'on va s'acheminer vers une UE à deux cercles avec un € fort, comme le DM, autrefois.
    Tout cela parce que çà arrange l'Allemagne.

    ce serait plus raisonnable mais est-ce compatible avec les visées de ceux qui ont fabriqué ce machin ?.....


    Je le répète : Hitler, le c.., a fait la guerre pour soumettre l'Europe.
    Ce n'est plus la peine.
    Le charme de Mme Merkel suffit.

    Sa signature sur le chèque aussi.

    euh oui, tant qu'elle aura l'autorisation par les pouvoir de contrôle allemands
    Adieu souveraineté....


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Lun 07 Nov 2011, 21:43

    Alex.. "les visées de ceux qui ont fabriqué le machin" sont renvoyées à la poubelle.
    Non ?

    ce qui compte aujourd'hui, c'est le fric.
    rien que le fric.
    et au-delà, le pouvoir.
    pour l'instant, c'est l'Allemagne qui l'a.


    Les belles options initiales de la création de l'Union sont loin, très loin.
    Même la paix, surtout la paix est en danger.....
    La prospérité, la croissance, le travail pour tous... c'était beau.

    Les héritiers de LA BELLE IDÉE nous ont bien plantés !

    En ce moment, les journaleux se disputent pour savoir c'est quiqui qui a commencé à creuser le trou.


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Alex Terieur le Lun 07 Nov 2011, 23:38

    moria a écrit:Alex..
    En ce moment, les journaleux se disputent pour savoir c'est quiqui qui a commencé à creuser le trou.



    Pour l'instant, une chose est très claire : c'est quiqui qui va commencer à reboucher le trou ?

    courage, fuyons ......



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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Mar 08 Nov 2011, 06:02

    Alex Terieur a écrit:
    moria a écrit:Alex..
    En ce moment, les journaleux se disputent pour savoir c'est quiqui qui a commencé à creuser le trou.



    Pour l'instant, une chose est très claire : c'est quiqui qui va commencer à reboucher le trou ?

    courage, fuyons ......

    hahaha quand on en est où on en est, effectivement soit on fuit soit on devient philosophe.
    Nous avons la chance de ne plus être ..."très" jeune et que notre meilleur est fait.
    Nous avons de bons souvenirs.

    Nos jeunes sont à plaindre mais comme disait ma grand mère préférée : "chaque génération a à résoudre les problèmes de son temps."
    (elle avait quand même vécu DEUX guerres, un veuvage très jeune avec deux enfants !)

    Le seul truc c'est que c'est NOUS, leurs parents, les responsables de la situation.

    Je me disais qu'il faudrait bien que nous fassions un petit aparté sur ce fil ou ailleurs pour définir ce qu'est une monnaie.
    Allons-nous revenir au troc ?

    Il existe déjà des places -j'en connais- où des gens s'échangent leur trop plein contre une nécessité.
    Que ce soit en nourriture souvent du jardin privé ou en vêtements.

    Depuis déjà qq années, plus rien n'a de valeur.
    Je me souviens au décès de ma mère, il avait presque fallu payer pour faire débarrasser un grenier rempli de belles "choses".
    Je vis la même chose : ma voiture couche dehors.
    Il faut donc presque mettre une annonce pour DONNER.


    Drôle d'époque.
    Je crois qu'il faut être ....philosophe.
    C'est le seul moyen pour continuer.
    D'ailleurs, dans la vidéo de Onfray, sur Philosophie, il raconte cela : le Mieux Vivre....

    Prenez le temps de ces 26mn.
    Pourtant, je ne l'aime pas, ce Onfray !:-))




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