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    ECONOMIE : les banques et l'Etat

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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Dim 15 Jan 2012, 08:08

    Autre rappel nécessaire mais ..... insuffisant :


    Certes, les banques concernées par la restructuration verraient leur total de bilan se réduire, et donc leur capacité de prêt aussi (de-leveraging).

    Or, certains, comme Charles Gave, craignent que les règles de Bâle III, combinées avec ce nécessaire dé-leveraging, n'ait une incidence dramatique sur la capacité des entreprises à trouver du financement.

    Mais un tel mécanisme rendrait possible un non respect des ratios de type Bâle III.
    Ceci mérite une petite explication.


    ""Aujourd'hui, sommairement, les passifs bancaires se divisent en quatre groupes :

    * les dépôts à vue et à maturité courte (genre livret d'épargne),

    * les dettes fournisseurs (assez marginales pour une banque),

    * les dettes obligataires,

    * et enfin les fonds propres (ce qui reste à l'entreprise quand elle a payé toutes ses dettes) qui appartiennent aux actionnaires.


    Dans l'idée de la réforme que je propose,
    c'est exactement dans cet ordre qu'une éventuelle liquidation de la banque compenserait tout d'abord les déposants, puis les fournisseurs, puis les créanciers obligataires qui ne conserveraient que le reliquat, les actionnaires étant de toute façon, en cas de faillite, rarement compensables.

    Aujourd'hui, la philosophie des accords de Bâle revient à dire qu'il faut que la banque ait un certain niveau de fonds propres pour garantir ses créanciers obligataires.
    Ce que je propose (mais je suis loin d'être le seul) constitue un véritable changement de paradigme.


    En instaurant une quasi-automaticité de la convertibilité des dettes obligataires en capital en cas de faillite, selon des règles décrites à l'avance (le "testament des banques"), il serait possible de laisser actionnaires et créanciers obligataires déterminer eux mêmes les ratios de dette financière/capital qu'ils sont prêts à supporter.


    Le ratio important serait celui du montant des dépôts (et dettes fournisseurs) par rapport au total des fonds propres plus les dettes, qui permettrait de jauger de la capacité des investisseurs de rembourser les déposants en cas de tempête financière, voire même de mettre en place un mécanisme d'assurance privée des comptes des déposants géré par des assureurs spécialisés ou des fonds de secours interbancaires privés.
    Le "matelas" de protection en cas de faillite ne serait plus constitué des seuls fonds propres, mais de la somme de ces derniers et des dettes obligataires.


    En clair :


    Règles de Bâle : Fonds propres = matelas de sécurité de (dettes obligataire + fournisseurs + déposants)

    Règle de Swap : (Fonds propres + Dette obligataires) = Matelas de sécurité de (fournisseurs + déposants)


    Bref, la solidité d'une banque vis à vis de ses déposants serait RENFORCEE et non amoindrie par sa capacité à lever de la dette financière.


    Comment s'opèrerait l'équilibre entre actionnaires et dettes financières ?


    Par des mécanismes prudentiels au sein des conseils d'administration, les actionnaires n'ayant pas intérêt à être trop "courts" pour ne pas se trouver "balayés" au profit des créanciers en cas de faillite, car sachant ne pas pouvoir compter sur l'Etat.

    Quant aux créanciers, ils auraient avant tout intérêt à ce que les investissements financés soient de bonne qualité, parce que si leur créance venait à être transformée en capital, alors ils perdraient un flux régulier de versements d'intérêts au profit d'un titre de propriété dont la valeur, après une faillite, est hautement spéculative.
    Mais comme le dit Joseph Stiglitz*, "ainsi débarassée d'une grande partie de sa charge d'intérêts, l'entreprise peut retourner à la profitabilité".


    Je ne sais pas si vous avez suivi car c'est un peu corsé.
    Perso, je trouve que la formule demande de nombreuses conditions !

    Voici le lien pour mieux vous y retrouver.

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    Toby
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Toby le Mer 08 Fév 2012, 23:07

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    La Taxe sur les transactions financières : « une absurdité » (Nicolas Sarkozy, 1999)

    Article rédigé par Nicolas Lecaussin le 02 Feb 2012

    Pas de consensus européen ni mondial, échec de la taxe appliquée par les Suédois, diminution des facultés d’emprunt pour les Etats : trois raisons au moins pour ne pas appliquer cette taxe dont Nicolas Lecaussin rappelle qu’elle avait été critiquée par Nicolas Sarkozy… en 1999.


    Il y a environ 13 ans, Nicolas Sarkozy qualifiait la taxe sur les transactions financières proposée par Chirac d’ « absurdité ». «Si nous le faisons en France, on va encore le payer de dizaines de milliers de chômeurs supplémentaires», explique-t-il alors. Nicolas Sarkozy craint les effets négatifs d'une directive appliquée par la seule France au sein d'une économie mondialisée, dans laquelle les initiatives isolées peuvent paraître risquées. Il avait raison. Malheureusement, aujourd’hui, pour des raisons électorales, il a tourné casaque. Sarkozy est devenu le plus fervent défenseur de cette taxe en Europe et même dans le monde. Les raisons qu’il invoquait il y a 13 ans sont-elles oubliées, ou dépassées ?

    La France n’est pas vraiment suivie

    Tout le monde s’accorde pour admettre que si la France seule instaurait ce genre de taxe, l’effet serait complètement nul. C’est pour ça d’ailleurs que le président essaie de convaincre Angela Merkel de se rallier à la taxe. Difficile de croire qu’il va y arriver, les oppositions à cette taxe sont fortes au Bundestag. D’autres pays, comme l’Italie et l’Espagne, ont manifesté leur intention d’adopter éventuellement la taxe. Mais les Britanniques, les Néerlandais et la plupart des pays nordiques y sont farouchement opposés. On nous dit qu’elle pourrait rapporter 55 Milliards d’euros appliquée par tous les pays européens. Rapporterait-elle quelque-chose si seulement quelques pays l’adoptaient ?

    L’échec suédois devrait servir d’exemple

    Il existe dans le passé un exemple d’application unilatérale d’une taxe sur les transactions financières. Il s’est soldé par un échec. En janvier 1984, la Suède a introduit une taxe de 0.5 % sur l’achat ou la vente d’un titre financier (action ou obligation). Ainsi, une opération complète (achat et vente) était taxée à 1 %. Déjà, dans les 30 jours précédant l’annonce du gouvernement suédois, le cours des actions perdait 5 %. Le jour même de l’introduction de la taxe, les actions ont perdu 2.2 % de plus. Le gouvernement estimait à 1 500 millions de couronnes par an les rentrées fiscales dégagées par cette taxe. Deux ans après son introduction, elle apportait environ 50 millions de couronnes. Durant la première semaine, le volume des transactions obligataires a chuté de 85 %. En fait, les transactions boursières ont quitté le marché suédois pour les autres marchés européens. Entre 1984 et 1990, le marché des transactions boursières a baissé de 52 %. La taxe a été complètement abolie en avril 1990. En 1992, le marché suédois était déjà en hausse de 56 % par rapport à 1990.
    D’autres exemples étrangers ont montré les mêmes limites. Une taxe sur les transactions a été instaurée à la Bourse de Tokyo, elle a provoqué un déplacement du marché vers Osaka et Singapour. La Finlande a fait de même au début des années 1990. Conséquence ? Les transactions ont migré à Londres… Et la taxe finlandaise a été abolie en 1992.

    Pourquoi punir les transactions financières ?

    Cette taxe trouve ses origines dans le mépris ou la suspicion pour les marchés financiers et la spéculation. Les hommes politiques les tiennent pour les causes de la crise de 2008, dont ils sont en fait les vrais responsables. L’IREF a montré plusieurs fois que la spéculation, les hedge funds ou les paradis fiscaux n’étaient pour rien dans cette crise. A l’inverse ce sont bien les « spéculateurs » qui ont révélé la faillite des finances publiques (comme en Grèce). D’autre part, les marchés financiers internationaux sont bien la seule source de liquidités pour les Etats en difficulté. La Grèce, l’Italie, la France empruntent sur ces marchés et sans eux les Etats seraient en cessation de paiement. Punir les marchés c’est tarir une source de financement. Nicolas Sarkozy devrait le savoir.
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Alex Terieur le Jeu 09 Fév 2012, 20:46


    La BCE a présenté jeudi de nouvelles règles assouplies relatives aux actifs acceptés en nantissement des prêts accordés aux banques dans certains pays de la zone euro.

    "Oui, nous prenons plus de risques, mais est-ce que cela veut dire que ces risques ne seront pas gérés? Non", a déclaré le président de la BCE Mario Draghi lors de la conférence de presse qui a suivi la décision de politique monétaire de la BCE.

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    En clair, la BCE va accepter en garantie des titres pourris que vont lui proposer les banques pour lui emprunter de l'argent.

    Et quels sont les pays demandeurs de cette énorme prise de risque ?

    Sept des 17 banques centrales de la zone euro -
    France, Autriche, Irlande, Espagne, Italie, Chypre, Portugal


    C'est à dire les pays en ruine possédant les banques les plus proches du dépôt de bilan.

    Si vous avez de l'argent en banque vous voilà avertis.


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Toby le Ven 02 Mar 2012, 21:11

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    Imposition à 75%: 61% des Français pour

    36% des personnes interrogées sont "tout à fait favorables" à cette mesure, 25% "plutôt favorables", soit un total de 61%. 16% y sont "tout à fait opposés" et 13% "plutôt opposés", soit un total de 29% d'avis contraires. 10% sont sans opinion.

    ...

    Tout cela rassurant pour l'avenir... Trop d'impôts tuent l'impôt connaissent pas!
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Toby le Sam 03 Mar 2012, 15:38

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    Pour vaincre le chômage mieux vaut être le président des riches

    Article rédigé par Nicolas Lecaussin le 29 Feb 2012

    Extraits de l'ouvrage écrit par Jean-Philippe Delsol et Nicolas Lecaussin

    Les 10 premières fortunes de France représentent 700 000 emplois. Telle est la réalité, décrite avec précision dans l’ouvrage « A quoi servent les riches », écrit par deux chercheurs de l’IREF : Maître Jean-Philippe Delsol, administrateur, et Nicolas Lecaussin, directeur du développement. ...

    Ceci en réponse au sondage ci-dessus.
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Caton l'Ancien le Sam 03 Mar 2012, 16:44

    Toby a écrit:[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

    Imposition à 75%: 61% des Français pour (...)Tout cela rassurant pour l'avenir... Trop d'impôts tuent l'impôt connaissent pas!


    Je peux pas le croire...
    Il y aurait 75 % d'abrutis en France ?
    Bravo la gauchiasse.

    J'ai vu ça en votant contre...


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Caton l'Ancien le Sam 03 Mar 2012, 16:45

    VGE : tout ça c'est manipulé par des officines :

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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Caton l'Ancien le Sam 03 Mar 2012, 20:28

    Une question à alex : que pensez-vous de cet article de Alice chez Rioufol ? :

    Alice en réponse au commentaire de Miney | 3 mars 2012 14h44 | Répondre

    À l’époque du scandale Woerth-Bettancourt, les médias ont abondamment commenté l’affaire et il suffit d’un ou deux clics dans n’importe quel moteur de recherche pour avoir accès à l’abondante littérature sur le sujet. D’ailleurs, j’ai déjà donné les sources et les liens à plusieurs reprises dans des commentaires précédents sur la fiscalité du CAC40 et des grands groupes en France.

    Mais comme vous vous êtes vanté à plusieurs reprises de ne pas cliquer sur les liens donnés dans les commentaires, j'en concluerai que vous êtes singulièrement de mauvaise foi ... Too much talk, little walk.

    En France, l’impôt n'est pas progressif mais bien dégressif, grâce aux niches fiscales + bouclier fiscal + optimisation fiscale + évasion fiscale, plus, plus, plus …. En 2010, un rapport parlementaire réalisé par Gilles Carrez, député maire du Perreux (94) et rapporteur général du budget a détaillé la réalité de l’imposition sous les cieux fiscaux français, finalement très favorables à certains :

    - « Longtemps, caché, réfuté, c’est désormais un secret de polichinelle, depuis que Christophe de Margerie, le patron de Total l’a publiquement assumé : le plus riche, le plus rentable, le plus gros des groupes Français ne paye pas un centime d’impôts en France. Au delà du symbole, de nombreux rapports, à commencer par celui du Conseil des prélèvement obligatoire, rattaché à la Cour des comptes, ont largement décrit la lente dérive de l’impôt sur les sociétés (IS). Ses travaux avait montré que avec un taux moyen de 8%, le poids fiscal des sociétés du CAC 40 était 4 fois inférieur à celui de la PME du coin. »

    - « Un rapport parlementaire pointe une fois de plus la fiscalité très douce pour le CAC40 en regard de ce que payent les PME. Mais il est moins connu que 40% de cette maigre enveloppe de 3,5 milliards provient de seulement 4 entreprises (EDF, GDF, France Telecom, Renault) dont l'Etat est encore actionnaire. Les 36 autres ne payent que 3,3 %. »

    - Un commentaire à propos de Bettencourt dans le magazine le Point résume bien les enjeux :

    « Sur les 350 millions qu'elle perçoit chaque année environ, la moitié de ses revenus échappe à tout impôt grâce au système des holdings. ISF compris, elle paie à peine 10 % d'impôts ! Même un couple de cadres moyens, en France, paie plus d'impôts en proportion des revenus ! En proportion, elle paie moins que W. Buffet aux States et vous voudriez qu'elle s'expatrie ? Sauf à s'expatrier dans un paradis fiscal, elle n'a aucun intérêt à s'exiler, aux USA, par-exemple, ou en GB ou en Allemagne, elle y paierait plus d'impôts. C'est totalement évident et allez vérifier auprès des gestionnaires de fortunes ! Sauf les adeptes du prêt-à-penser libéral déconnecté des réalités d'ici-bas, tout le monde sait que la France est un authentique paradis fiscal pour grandes fortunes, et Sarkozy en est un sacré artisan, lui qui n'a pas donné un seul coup de pouce aux smicards ! Combien de millionnaires en France ne paient pas un kopeck d'impôts ? 75 % des réductions d'impôts ne profitent qu"aux 10 % les plus riches, qui accaparent 60 % du PIB et possèdent 65 % du patrimoine français. Par rapport au PIB, les revenus du patrimoine sont en pleine progression et les salaires en chute, ce que les économistes appellent un effet de "ciseau" (mêmes courbes qu'une paire de ciseaux qu'on ouvre). A l'échelle mondiale, ce système a permis le transfert de 150 000 milliards de dollars de la poche des salariés vers celle des acteurs des marchés financiers. Et ce ne sont que quelques chiffres, tous plus aberrants les uns que les autres et il se trouve tant d'inconscients ou d'imbéciles pour trouver tous ces chiffres absolument normaux et légitimes, alors qu'une personne un tant soit peu sensée pourrait a minima se dire que ce n'est pas équitable ! Mais les libéraux vont me répondre que l'équité, c'est le communisme ! Donc, pour se protéger du communisme, il faut que les uns aient des millions voire des milliards, et les autres, comme 1 être humain sur 2 dans le monde, moins de 2, voire moins de 1 dollar par jour pour vivre ! Je remercie chaque jour que Dieu fait pour m'avoir permis de ne pas manger de ce pain-là, je n'oserais même plus me regarder dans une glace. »


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Toby le Sam 03 Mar 2012, 21:10

    Caton l'Ancien a écrit:
    Toby a écrit:[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

    Imposition à 75%: 61% des Français pour (...)Tout cela rassurant pour l'avenir... Trop d'impôts tuent l'impôt connaissent pas!


    Je peux pas le croire...
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    J'ai vu ça en votant contre...

    Non 61%, c'est déjà beaucoup trop!
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Caton l'Ancien le Dim 04 Mar 2012, 22:34

    C'était un lapsus oculi...


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par silence le Dim 04 Mar 2012, 23:30

    Un culilapsus quoi... Siffler
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Lun 05 Mar 2012, 15:36

    Un p'tit coup de repos avant la nouvelle descente aux enfers.

    On parle déjà d'une rallonge à la Grèce en 2015.
    je les trouve optimistes !

    Ils ont en fait trouvé un bon filon :

    """Il est dès lors devenu évident pour les opérateurs financiers qu’ils pouvaient prendre des risques sans se soucier des conséquences puisque de toute façon les banquiers centraux et les gouvernements seront toujours là pour effacer les erreurs des spéculateurs prenant pour justification l’impact apocalyptique qu’aurait une faillite d’une banque d’une grande taille."""




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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Caton l'Ancien le Lun 05 Mar 2012, 20:18

    Chez Rioufol
    Boss en réponse au commentaire de ex-patriée | 5 mars 2012 14h49 | Répondre

    @expatriée, jeanbarre et Montezuma,

    C'est votre droit le plus strict de penser que la France a désespérément besoin de MLP et que dans la situation qui est la nôtre elle seule pourrait permettre de changer la donne.

    Comme c’est mon droit de penser que vous ne regardez les évènements que par le petit bout de la lorgnette, qu’elle ne pourra absolument rien y faire et qu’elle ferait pschiiit dès que l’oligarchie sifflerait la fin de la récréation. Sauf à vouloir assumer la création d’une situation encore plus grave qu’une crise économique.

    Si vous pensez que le sort de la France ne se décide pas à l’Elysée mais à Bruxelles ou à Washington voire même en dehors des officines officielles, alors MLP ou pas MLP ça ne devrait pas changer grand-chose. Question de cohérence dans le raisonnement.
    Permettez-moi une analogie que vous allez trouver forcément douteuse mais elle est fortuite, je ne la fais pas par opposition à MLP, que les choses soient claires. Mais à mon sens ça vaut le débat.
    A votre avis qui fut, au 20eme siècle un des pionniers à dénoncer la finance mondiale et à agir contre elle ?

    Adolf Hitler.

    Se rappeler quand même que ‘Mein Kampf ‘ est une tentative de justification de ce qui allait suivre pour éradiquer d’une certaine manière, le pouvoir de l’argent, argent qui selon les nazis était généré et manipulé par qui vous savez. Hitler attaque ‘l’empire financier’ qui crée la misère économique en Allemagne dans les années 20, qui veut dénationaliser au maximum et parle en permanence de ‘complot mondial sioniste’.
    S’il n’avait pas été autant obnubilé par les juifs et la suprématie raciale l’Histoire aurait d’abord retenu que son combat était celui d’un homme contre les forces maléfiques de l’argent.
    L’alternative Nazi, au-delà du délire racial, c’était surtout la volonté d’un retour à une prise de contrôle par l’état des mécanismes financiers et une régulation de l’influence financière privée. Si on poussait le résonnement jusqu'à l’absurde ou pourrait facilement imaginer qu’Adolf Hitler aurait pu soutenir le mouvement ‘Occupy Wall-Street’ aujourd’hui…
    Choquant ? Pas tant que ça si on veut bien s’intéresser au phénomène anti monde de la finance qui refait surface de nos jours. Ce mouvement ne dit pas que les Juifs sont responsables de la situation et qu’il faut les éliminer pour résoudre le problème, mais dans les grandes lignes c’est la même puissance maléfique de l’argent qui est visée. Je ne serais d'ailleurs pas surpris que l'on retrouve des traces d'antisémitisme dans certains ce ces mouvements. Si par exemple on prend le temps de lire le livre d'Alain Soral, 'Comprendre l'Empire', on se rend compte que meme s'il prend des gants, il vise en partie les Juifs alors que de plus en plus la finance mondiale est 'globale' et moins juive qu'elle ne le fut peut-etre un jour.

    Même le nom, Nazi, est une contraction de National-Socialisme et socialisme par opposition a libéralisme outrancier et apatride…
    Je permets donc de réitérer mon propos visant à dire que sauf à profiter de l’élection présidentielle pour mettre en œuvre une politique d’affrontement total avec la finance mondiale (Allemagne 1933 mais avec les conséquences que l’on sait), cette élection est purement symbolique. Le monde et ses orientations géostratégiques qui n’ont pas fini de nous faire souffrir se décident ailleurs quel que soit le leader en place, quand elles ne se décident pas de facto sans intervention extérieure. Car ça se fait avec le gouvernement ou contre lui mais ça se fait de toutes les façons.
    Même élue au poste suprême, ce que vous-même indiquez comme étant mathématiquement quasi impossible, MLP ne dictera pas la politique de nos voisins et sans une volonté de ces mêmes voisins de changer la donne, elle risque de s’épuiser pour un résultat proche de zéro. Ce n’est pas du pessimisme c’est du bon sens.
    C’est la mondialisation qui dicte la politique des états, qu’ils en profitent ou qu’ils la subissent. Et la dernière tentative de s’y opposer pour redonner aux européens le contrôle de leur destiné s’étant faite sur des bases tellement pourries et malsaines on a finalement hérité de 50 millions de morts et on a donné aux puissances financières encore plus d’influence que par le passé.

    Maintenant vous pouvez toujours aller voter pour vous donner l’illusion que vous avez une influence sur quoi que ce soit.


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Mar 06 Mar 2012, 09:24

    OUI.... le constat est clair.

    Nous l'avons dénoncé ici et ailleurs : nous ne sommes plus maîtres de notre destinée.
    L'argent, leS Veaux d'Or ont eu raison de nos valeurs.


    Il nous reste la peste ou le choléra.
    ou encore la grotte pour nous cacher et vivre tant soit peu heureux.


    Le seul problème est : l'avenir des générations qui poussent.
    et c'est là, pour ne pas plus mourir, qu'il faut penser à nos grands mères, nos ainés en général qui nous ont expliqué comment ils s'en étaient sortis après deux grandes guerres, les privations et les peurs.


    je crois qu'il faut travailler notre force de vie, s'il nous en reste.
    Pas pour continuer à vivre mais bien pour préparer nos enfants au pire.



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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par silence le Mar 06 Mar 2012, 09:59

    moria a écrit:OUI.... le constat est clair.

    Nous l'avons dénoncé ici et ailleurs : nous ne sommes plus maîtres de notre destinée.
    L'argent, leS Veaux d'Or ont eu raison de nos valeurs.


    Il nous reste la peste ou le choléra.
    ou encore la grotte pour nous cacher et vivre tant soit peu heureux.


    Le seul problème est : l'avenir des générations qui poussent.
    et c'est là, pour ne pas plus mourir, qu'il faut penser à nos grands mères, nos ainés en général qui nous ont expliqué comment ils s'en étaient sortis après deux grandes guerres, les privations et les peurs.


    je crois qu'il faut travailler notre force de vie, s'il nous en reste.
    Pas pour continuer à vivre mais bien pour préparer nos enfants au pire.




    le destin d'un individu n'est pas nécessairement lié à l'argent, il y a bien d'autres variantes.
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Mar 06 Mar 2012, 10:07

    Je suis d'accord silence mais QUE CONSTATEZ-VOUS que l'on ait fait de ce monde ?

    DeS veaux d'or, sans plus.
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par philiberte le Mar 06 Mar 2012, 10:11

    moria a écrit:Je suis d'accord silence mais QUE CONSTATEZ-VOUS que l'on ait fait de ce monde ?

    DeS veaux d'or, sans plus.

    qu'est-ce que tu appelles des veaux d'or?


    _________________
    Mettez l'étiquette PS à un âne, et dans la Nièvre, il sera élu au premier tour (Montebourg)

    Dans la Nièvre, mettez l'étiquette "gauche" à une poubelle, elle est élue au premier tour (Moi)
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Mar 06 Mar 2012, 10:15

    philiberte a écrit:
    moria a écrit:Je suis d'accord silence mais QUE CONSTATEZ-VOUS que l'on ait fait de ce monde ?

    DeS veaux d'or, sans plus.

    qu'est-ce que tu appelles des veaux d'or?


    Tout ce qui détourne des vraies valeurs :
    l'argent, le sexe(tel qu'il se vit), les divers détournements, formatages qui nous éloignent des vraies valeurs.

    C'est chiant une "valeur" : çà nécessite du respect, de la croyance, des certitudes, des engagements ... !!

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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par silence le Mar 06 Mar 2012, 11:10

    Personnellement, mes valeurs sont très claires et inébranlables. Rien ne pourrait m'en détourner. Rien.
    Ceux qui se laissent détourner sont des faibles, des veaux, des moutons, comme vous voulez. Ils n'ont aucune importance, ils font seulement partie du chaudron de l'humanité. Ce seront toujours les mêmes.
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Ven 13 Avr 2012, 18:40

    Dans un article parut le 6 février 2012, Marc Fiorentino déclarait :

    « Si on en croit les sondages François Hollande sera élu.
    Le 6 Mai à 20h son visage apparaîtra sur nos écrans.

    Quelques heures plus tard à l’ouverture des marchés asiatiques, la Finance, à qui il a déclaré la guerre, va se venger.

    Et ce sera d’une simplicité enfantine.

    Les taux Français vont s’envoler.
    Les fonds spéculatifs, unis, vendront la dette française à découvert.

    Sans pitié.
    Et même avec un certain plaisir.


    On montera jusqu’à 4.5% sur les taux à 10 ans français.

    L’euro sera sous pression.


    Sous forte pression. »


    Et les bisounours d'applaudir le cap'tain : il est aux commandes !!:-)

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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Alex Terieur le Ven 13 Avr 2012, 21:07

    Marc Fiorentino est un ultra libéral qui sait pour qui il roule.

    Hier, j'ai posté un article d'Atlantico sur un autre fil allant dans le même sens.
    J'exprimais les mêmes doutes, s'agissant d'Atlantico.

    Or aujourd'hui, le même auteur, Éric Verhaeghe, nous gratifie d'un autre article que j'estime mieux équilibré et en tous cas mieux documenté.


    La France se donne-t-elle les moyens d'un plan pour répondre à une attaque brutale des marchés ?

    Certaines autruches font mine de découvrir, le bec enfariné, que la dette française est un flanc que nous prêtons à la spéculation des marchés.

    Les mêmes autruches, dont des journalistes, s’empressent de démentir les rumeurs de prochaine attaque financière contre la France, en les taxant volontiers d’opération destinée à fragiliser la candidature de François Hollande. On appréciera le raisonnement implicite: si Nicolas Sarkozy est élu, les marchés n’attaqueront pas la France. C’est un pari que je ne prendrai pas.

    De façon assez significative, François Hollande lui-même est l’un des premiers à avoir personnellement donné foi à cette rumeur, il y a quelques semaines. Il aurait d’ailleurs mandaté des proches (l’une d’entre eux en particulier) pour faire une tournée discrète de popotes auprès des «zinzins», les investisseurs institutionnels, afin d’en savoir plus. Il a semble-t-il été majoritairement répondu que ni en Grande-Bretagne ni en Allemagne, les investisseurs institutionnels n’avaient reçu de quelconque consigne en ce sens.

    En revanche, les fonds privés ont flairé la bonne affaire: pourquoi prêter à la France à moins de 4%, quand on pourrait tout aussi bien prêter à 7 ou 8% ? Voilà une bonne occasion de se refaire quand on a subi des pertes sur le marché actions.

    L’avantage avec la spéculation sur les dettes souveraines, c’est qu’on gagne au tirage et au grattage. Non seulement les taux d’intérêt permettent un bon rendement, mais les gouvernements en place mettent tout en oeuvre pour honorer leur dette. Un placement lucratif et sûr, que demander de mieux?

    Bref, selon toute vraisemblance, le regain de tension déjà perceptible sur les dettes espagnoles et italiennes ne devrait pas tarder à nous atteindre, à la faveur d’un lendemain d’élection présidentielle où les candidats partisans d’une réforme financière en profondeur ont été unanimement marginalisés ou moqués par l’opinion. L’hypnose française sous cocaïne démagogique se termine, place à la gueule de bois.

    La France est-elle en ordre de bataille pour affronter ce gros temps? C’est là que le bât blesse, quelle que soit la personnalité qui sera élue le 6 mai.

    La seule réponse crédible prévue par Bercy est, en préparation secrète derrière l’écran de fumée d’une loi de finances 2013 dite «électorale», une loi de finances prévoyant 20 milliards d’euros de réduction de dépenses. Il semblerait qu’un tiers de cette somme serait prélevé sur le budget de l’Etat et des collectivités, notamment en supprimant des niches fiscales. Les deux tiers restants relèveraient de la loi de financement de la sécurité sociale, et toucheraient tous les postes de dépense.

    La couverture maladie universelle, notamment, ne serait pas épargnée.

    Au fond, la stratégie de Bercy pour apaiser les marchés financiers est de continuer la politique menée sagement depuis quelques années: on saupoudre les efforts, en tapant plus fort là où ça résiste le moins (sur les pauvres, donc), mais en préservant l’illusion d’un effort partagé, avec quelques mesures à l’encontre des plus aisés.

    20 milliards, c’est l’effort maximal que Bercy considère comme socialement supportable. Au-delà, les analystes publics pensent que le pacte social français est rompu et que l’aventure commence.

    Or, le déficit de l’Etat est supérieur à 80 milliards. On est donc loin du compte.

    Toute la question est: 20 milliards d’euros d’économies pour 2013 suffiront-ils à éteindre un incendie spéculatif? L’inconnue commence ici.

    Beaucoup d’analystes considèrent que ce chiffre devrait suffire à rassurer les marchés en cas de chauffe. La situation serait maîtrisable, donc, et, même si la perspective ne réjouit personne, elle ne devrait pas susciter de grogne sociale majeure.

    Mais il existe une situation beaucoup plus gênante: début mai, la France est attaquée. En grande pompe, le nouveau président de la République (il paraît acquis qu’une femme ne sera pas élue à cette poste cette année), sortant ou non, explique qu’on va faire des efforts, etc. Le projet de loi de finances à 20 milliards d’économies sort,... mais la spéculation continue.

    Que faire?

    Visiblement, personne ne le sait, ce qui est bien gênant. Il n’existe pas de plan B. On appellera Angela Merkel à la rescousse et puis advienne que pourra.

    Alors que les banques et les assurances se voient imposer (à juste titre) de nouvelles normes comptables qui les obligent à cartographier et maîtriser leurs risques financiers, l’Etat n’a pas jugé utile de s’appliquer cette règle à lui-même. Moyennant quoi, le déficit public atteint 30% des recettes. Sans stratégie de sécurité en cas de panique des marchés.

    Que les autruches remettent leur tête dans le sable,... «Encore un instant», avait demandé Louis XVI sur l’échafaud.

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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Ven 13 Avr 2012, 21:24

    Il n'a rien compris votre journaliste !

    Il y aura HOLLANDE et lui, ne se laissera pas faire.
    Il l'a dit.

    Nous sommes sauvés.
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Hibiscusez-moi le Ven 13 Avr 2012, 23:14

    Oui Moria, mollande est grand, invincible, immortel! Il va sauver la France (donc le Monde)!

    Seul, il ira faire la police dans toutes les villes de toutes nos banlieues, dans tous nos quartiers. Il est terriblement impressionnant et saura vaincre les dizaines de milliers de crapules qui vont se défouler dans nos rues dès que la finance va s'attaquer à notre beau pays et son peuple multicolore. Le mollande, c'est le Saint Michel new age. Gloire à lui!

    Mais il lui reste à gagner les élections...
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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Alex Terieur le Sam 14 Avr 2012, 00:30

    gagner les élections, c'est jouable, gagner en crédibilité vis à vis de la finance et de Bruxelles, c'est une autre paire de manches.

    Manelli bouffon du roi Louis XV

    Un air de ressemblance ?


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Sam 14 Avr 2012, 08:13



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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Sam 14 Avr 2012, 11:50

    Lundi 16 avril se met en place "future"

    Ce type de contrat permet à un opérateur de déterminer un futur prix d'achat - ou de vente - d'un actif.

    Si j'achète un contrat à terme sur l'OAT cela signifie que je m'engage, le jour J, à acheter cette OAT au prix fixé aujourd'hui par ce contrat.


    Arrivé à échéance il y a deux possibilités :
    si l'OAT vaut plus cher que le jour où j'ai acheté le contrat j'exerce ce dernier et je me retrouve donc avoir fait une bonne affaire puisque j'ai acheté à un prix inférieur que le prix spot du jour J.

    A l'inverse, si au jour J la dette française vaut moins cher que le prix auquel je m'étais engagé à l'acheter alors je n'exerce pas ce contrat et j'achète l'OAT au prix spot du jour J.


    Ce faisant, j'ai simplement perdu le coût du contrat, assimilable en quelques sortes à un coût d'assurance.


    Je ne vois pas la différence avec les transactions dites "à terme".

    Pourquoi alors un nouveau nom ?


    Melenchon, déjà, dit que ce n'est pas bien.
    Forcément, c'est spéculatif, j'en conviens.


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Cousin Hubert le Mer 23 Mai 2012, 21:26

    Avis aux clients du credit agricole:

    Nettoyage imminent de vos actifs !

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    Avis aux clients de la "faillite generale":

    Vous serez les prochains sur la liste...

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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Cousin Hubert le Mer 23 Mai 2012, 21:48

    L’avenir de Dexia va s’écrire ces jours-ci. La décision de Bruxelles sur les 90 milliards d’euros de garanties pèse comme une épée de Damoclès sur le groupe, comme sur le reste du système financier européen. Avec 400 milliards d’euros de bilan et 1 500 milliards bruts de contrats financiers croisés (swaps) avec les banques d’Europe, Dexia peut déstabiliser toute la zone euro.

    [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

    1500 milliards d'euros? C'est juste le montant de la dette de la France l'annee derniere...


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par Caton l'Ancien le Mer 23 Mai 2012, 22:49

    Alex Terieur a écrit:
    Que les autruches remettent leur tête dans le sable,... «Encore un instant», avait demandé Louis XVI sur l’échafaud.

    Ce n'est pas sur l'échafaud, ni pour gagner du temps, mais à la prison, lorsque les révolutionnaires sont venus le chercher, pour prendre un testament destiné à la Reine, et que l'un d'eux a refusé de donner à celle-ci, en disant "Je ne suis pas ici pour faire vos commissions, mais pour vous conduire à l’échafaud."


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

    Message par moria le Lun 25 Juin 2012, 20:32


    Y a-t-il collusion entre les grands spéculateurs (ceux qui orientent les marchés), les agences de notation qui sont "un peu" à leur solde et François Hollande ?

    A priori, non.

    L''européen convaincu qu'il se dit être, ne serait-il pas le cheval de Troie de ceux qui jouent (en bourse) la fin de l'Euro.

    Avez-vous remarqué la grande mansuétude des agences de notation et des marchés vis-à-vis de la France, alors qu''ils sanctionnent sans pitié tous les pays qui font des efforts pour redresser leurs finances publiques ?


    A l'inverse, la France qui, non seulement ne prend pas le chemin de l''effort pour redresser ses comptes publics, mais prend la direction de plus de dépenses, donc de déficit et de dette future, n'écope d''aucune dégradation de la part des agences de notation (ni même d''aucune mise sous surveillance) et emprunte aujourd''hui sur les marchés à des taux les plus bas jamais vus !


    Sarko s''est retrouvé "allumé" par l''une des 3 agences tout en faisant des économies (1 fonctionnaire sur 2 - retraite à 62 ans etc).

    Hollande augmente la dépense (même en amputant les salaires du gouvernement... ou en voyageant par le train... un vrai filou celui-là !) n''envisage à vrai dire aucune économie et bénéficie néanmoins d''une attitude bienveillante de la part des marchés et de leurs agences de notation !

    Y a qqchose qui cloche grave qqpart !


    Si l'un ce vous détient des éléments d''explication qui tiennent la route, je suis preneuse.


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    Re: ECONOMIE : les banques et l'Etat

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